Sermon du vendredi 24 novembre 2017, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à la mosquée Baitul-Futuh à Londres. Après le Ta'awudh, le Tashahoud et la Sourate Al-Fatiha, Sa Sainteté le Calife a déclaré :

Dans mon précédent sermon, j’ai cité le Messie Promis (a.s.), qui affirme que si l’on se débarrasse de tous ses préjugés et de son entêtement pour implorer Dieu, tout anxieux, dans ses Salats, [pour que l’on soit guidé], Allah montrera la vérité au suppliant avant que ne s’écoulent quarante jours. Or, les conditions essentielles sont le fait d’avoir un cœur pur et le fait de s’être débarrassé de tous ses préjugés. Selon le Messie Promis (a.s.), ceux qui nourrissent de l’inimitié et de la colère, ou de mauvaises intentions, diront tout le temps : « Allah ne nous a pas guidés à travers des rêves, » ou encore « Il nous a dit que le Messie Promis (a.s.) est un imposteur. » En tout cas, ceux qui L’implorent le cœur pur sont divinement guidés.

À l’époque du Messie Promis (a.s.), Allah, par le truchement de rêves, à guidé nombre de personnes. Lors d’une rencontre on a cité la lettre d’une personne de Lahore qui racontait qu’on l’a informée dans un rêve que le Messie Promis (a.s.) est véridique. L’individu en question était le disciple du fakir (ascète), qui siégeait tout près du mausolée de Data Ganj Baksh. Il en a fait mention au fakir, en ajoutant : « Le progrès accompli par Mirza Saheb lors d’une si longue période est un signe de sa véridicité. » Un autre fakir se trouvait là. Il a dit à celui qui relatait son rêve : « Demande à moi aussi mon opinion ! » Le lendemain il a dit : « Allah affirme que Mirza est un مولیٰ (Mawla - protecteur, ami de Dieu). » Le premier ascète d’ajouter : « Dieu a dû déclarer qu’il est مولانا (Mawlana), notre protecteur à tous. »

Le Messie Promis (a.s.) explique : « Ces temps-ci nombre de gens font des rêves et des songes par lesquels Allah désire les guider. Les anges de Dieu sillonnent le ciel tel un nuage de sauterelles et disent aux cœurs : « Acceptez-le Messie ! Acceptez-le Messie ! »

Un individu voulait écrire un livre pour réfuter le Messie Promis (a.s.). Dans un songe, le Saint Prophète (s.a.w.) lui a dit : « Tu souhaites réfuter Mirza Saheb tandis qu’il est véridique. » Ainsi Allah protège les gens de bonne nature des mauvaises actions, et les guide. [Cet homme] était hostile contre le Messie Promis (a.s.) et souhaitait écrire un livre contre lui. Or, Allah avait peut-être apprécié une bonne œuvre de sa part, et c’est pour cette raison qu’Il l’en a empêché par le moyen de ce rêve.

Ces incidents, qui avaient débuté à l’époque du Messie Promis (a.s.), perdurent jusqu’à présent. Allah guide les gens de bonne nature, quand ils se prosternent devant Lui afin d’être guidés. D’aucuns, parfois, ignorent tout du Messie Promis (a.s.), mais sont informés qu’il a été suscité. D’aucuns le savent, et demandent à Allah de les guider : Celui-ci leur offre ensuite Sa direction.

Un récit au sujet de cette direction divine à propos de la véridicité du Messie Promis (a.s.) nous vient du Mali, un pays de l’Afrique de l’ouest. Le missionnaire de ce pays relate que M. Moustapha Diallo a vu dans un songe qu’il se trouvait dans une très belle maison au paradis. Un ruisseau coulait à côté de la maison, dans laquelle se trouvait la photo d’une sainte personne de couleur blanche, portant un turban. Il raconte : « Quelque temps après ce rêve, je me suis rendu chez l’un de mes amis. Chez lui, j’ai vu la photo de ce même saint personnage. Je lui ai demandé de qui il s’agissait. Il m’a informé qu’il s’agissait de l’Imam Al Mahdi. Je lui ai raconté le rêve et je lui ai demandé de m’informer davantage à propos de l’Ahmadiyya. L’ami m’a dit que la réunion mensuelle se tenait ce jour-là et que je pourrais poser toutes mes questions au missionnaire. J’y ai donc participé, et après la réunion j’ai annoncé que j’acceptais l’Ahmadiyya, en ajoutant : Je souhaite que mes frères et sœurs embrassent eux aussi cette vérité. C’est pour cette raison que je les informerai à ce propos. Demain, Insha Allah, nous ferons tous ensemble, la Bai’ah.

Le lendemain, à l’heure du Souhour, je leur ai raconté le rêve à propos de l’Ahmadiyya en leur demandant de faire la Bai’ah. Tous m’ont insulté en me disant qu’il m’était inutile d’accepter cette nouvelle religion. J’ai répondu que je ferai certainement la Bai’ah. Je me suis assoupi après la prière de Fajr et dans un songe j’ai vu que le Messie Promis (a.s.) me conseillait de réciter les versets trente à trente-trois de la sourate Al-Hijr. Après m’être réveillé, je suis parti à la mission. J’y ai évoqué la réaction de mes frères et sœurs et j’ai demandé qu’on interprète le rêve que j’avais fait. Le missionnaire m’a fait sortir les versets concernés du Saint Coran, où était mentionné l’ordre qu’avaient reçu les anges de se prosterner devant Adam et la désobéissance d’Iblis. On m’a informé que le fait que je fasse la Bai’ah est en accord avec l’action des anges : c’était là une direction que j’avais reçue de la part de Dieu. » 

Diallo a fait la Bai’ah immédiatement et s’est joint à la Jama’at. Par la grâce d’Allah, il est un membre très actif de la Jama’at.

Koné Adama, d’une ville de la Côte d’Ivoire, a relaté son acceptation de l’Ahmadiyya grâce à un rêve. Il dit : « J’ai vu dans un songe que j’étais parti prier à la mosquée. La mosquée était remplie de fidèles. J’ai placé mon tapis de prière dans un coin pour prier et c’est là qu’un individu m’a accosté pour me demander à quelle communauté j’appartenais. Il a pris mon tapis de prière. Je lui ai dit que je suis un musulman ahmadi. Sur ce il m’a dit d’aller prier dans la mosquée ahmadie. Après avoir fait ce rêve, j’ai été envahi de serennité et j’ai fait la Bai’ah pour me joindre à la Jama’at. »

Madame Jamila du Yémen relate le récit de sa conversion en ces termes : « Bien avant de connaître la Jama’at Ahmadiyya, j’étais en Arabie Saoudite, où je m’étais intéressée au soufisme. J’appréciais beaucoup les écrits d’Abdul Qadir Jilani. J’ai trouvé de la sérénité en mettant en pratique ses méthodes d’ascèse ; et j’ai ressenti en moi un élan de spiritualité. Selon sa méthode de Dhikr, il fallait réciter une centaine de fois la sourate Al-Fatiha, l’Ayat-ul-Kursi et la Sourate Al-Ikhlas. Ensuite, il fallait réciter le Daroud et l’Istighfar un millier de fois. »

C’était la méthode préconisée par les soufis.

Elle relate : « Lors de ces jours d’ascèse, dans un songe, j’ai vu une étoile ressemblant à la lune qui est descendue sur Terre et la parcourait. Elle est entrée dans notre maison par le toit. Quand j’ai ouvert les yeux, j’étais effrayée et stupéfaite. Quelques jours après j’ai vu cinq étoiles de plus dans mon songe : elles parcouraient la Terre dans une file, mais étaient plus petites que la première. »

Elle n’avait pas compris l’interprétation de ce rêve. La première étoile était certainement le Messie Promis (a.s.) et les autres ses cinq califes.

Elle raconte : « Lorsque j’ai su à propos de la Jama’at grâce à la MTA, ma soif pour la connaître davantage n’a cessé de croître. Quand je regardais la MTA, mon amour pour le Messie Promis (a.s.) s’est accru davantage. J’étais entièrement convaincue qu’il était l’Imam de l’époque. Lors de cette période, j’ai entendu dans l’émission Al-Hiwar, que ceux qui veulent connaître la véridicité de l’Imam Al Mahdi doivent accomplir la prière Istikhara et demander la direction d’Allah. Selon la méthode préconisée j’ai accompli deux Raka’at de prière avant de m’endormir. Cette même nuit, j’ai vu en songe que j’étais dans une grosse foule à La Mecque. Les gens se tenaient du bout des pieds, étendaient leurs cous et tentaient de voir quelqu’un. On a annoncé : « Votre Imam est là ! L’Imam Mahdi est venu ! » Moi aussi j’ai commencé à regarder. C’est là que l’Imam Al Mahdi est apparu sur un lieu élevé. Son visage resplendissait comme la pleine lune et ses yeux étaient tristes. Quand j’ai scruté son visage attentivement, j’ai constaté qu’il s’agissait du même Imam Al Mahdi, que j’avais vu à la MTA. En le voyant, j’avais des larmes aux yeux et je pleurais abondamment. Mon mari était éveillé tandis que j’étais endormie. Il m’a réveillé en me disant : « Tu pleurais à chaudes larmes. » Quand j’ai ouvert les yeux, elles étaient remplies de larmes. Après ce songe, j’étais convaincue que cette personne était l’Imam de l’époque. Ainsi, j’ai décidé de lui prêter allégeance. »

Elle est originaire du Yémen : comme vous le savez, la situation de ce pays est désastreuse ces jours-ci. Il y a un blocus aérien et maritime imposé par l’Arabie Saoudite. Aucune aide ne peut atteindre ce pays. Des femmes, des enfants et des vieux innocents sont en train de mourir en raison du manque de nourriture et de soins médicaux. Des musulmans sont en train d’en tuer d’autres. La raison en est qu’ils n’acceptent pas l’Imam suscité par Dieu. Priez pour qu’Allah change leur situation et qu’ils puissent respirer librement. Qu’Allah fasse preuve de miséricorde à leur endroit !

D’aucuns sont de bonne nature : bien qu’acceptant la véridicité de l’Ahmadiyya, ils ne font pas la bai’ah pour certaines raisons. Allah leur attire l’attention afin qu’ils fassent la bai’ah pour qu’ils se joignent à la Jama’at.

Le mou’allim de la région de Kali, du Mali, relate : « Un ami proche de M. Abdul Haye Diabi est décédé soudainement durant les dix derniers jours du Ramadan. M. Abdul Haye Jabi a vu dans un songe qu’il voyageait avec son défunt ami dans un bus. Il lui a dit : « La Jama’at à laquelle tu vas te joindre est vraie. Moi aussi je vais m’y joindre. » M. Abdul Haye Diabi suivait régulièrement notre station radio. Il était ahmadi de cœur. Or, il n’avait pas encore fait la bai’ah. Après avoir fait ce songe, dans une conversation téléphonique avec notre centre, il a déclaré : « J’habite loin de la ville. J’écoute votre radio et votre message. J’ai fait ce songe, veuillez accepter mon serment d’allégeance. Je suis ahmadi à partir d’aujourd’hui. »

Mahmoud Gharib de l’Egypte, relate : « A l’âge de neuf ans, dans un rêve j’ai entendu une voix qui résonnait dans mes oreilles que je ne comprenais pas, mais qui m’avait effrayé. En 2010, lors de l’émission Al-Hiwar Al-Mubashir de MTA Al-Arabiya, Muhammad Sharif Odeh et As’ad Moussa Odeh ont présenté quelques écrits du Messie Promis (a.s.). J’ai su, sur-le-champ, que c’était la voix que j’avais entendu dans mon rêve quand j’avais neuf ans. Par la suite, j’ai commencé à suivre la MTA avec plus d’intérêt. Les paroles du Messie Promis (a.s.) ainsi que ses poèmes ont laissé sur mon cœur un effet profond. Quand j’imagine le visage du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), c’est la photo du Messie Promis (a.s.) qui se présente à moi. Un jour, pendant que je regardai la MTA, la photo du Messie Promis (a.s.) passait sur l’écran. Je me suis adressé à lui en ces termes : « Je te demande par Dieu ! Es-tu véridique ou pas ? » Je suis ensuite parti au travail. Le soir quand je suis rentré, j’ai allumé immédiatement la télé pour suivre la MTA. On était en train de présenter cet écrit du Messie Promis (a.s.) :

ياقوم انى من الله انى من الله انى من الله واشهد ربى انى من الله

C’est-à-dire : « O mon peuple, assurément je viens de Dieu, assurément  je viens de Dieu, assurément  je viens de Dieu. Je prends Dieu à témoin que je suis de venu de Sa part. » En entendant cela, je suis tombé sur mes genoux. Spontanément j’ai commencé à embrasser l’image du Messie Promis (a.s.) sur l’écran en disant : « Que la paix soit sur toi ! Que la paix soit sur toi ! » En un instant l’Ahmadiyya est devenu tout pour moi. »

Mahmoud Gharib a ensuite fait la bai’ah.

Jamil Ziran est originaire de la Jordanie. Il raconte sa conversion en ces termes : « En 1992, quand je voyais la Oummah de l’islam en proie à des difficultés et des problèmes, je me disais : « Que se passe-t-il avec la meilleure des Oummahs ? » En effet, en dépit de ce statut, la dissension et la décadence faisaient rage chez les musulmans. Une voix me disait en mon for intérieur que ceci n’est pas notre religion et que certainement la Oummah est en train de payer le prix d’une négligence de sa part. Dans un songe, la nuit, je me suis vu seul sur une route droite et bitumée. Une Mercedes toute neuve m’a accosté et le passager à côté du chauffeur m’a demandé de prendre le volant. J’ai obtempéré et j’ai su que le passager en question était l’Imam Al-Mahdi. J’étais tout effrayé. Quand la voiture à commencé à rouler, nombre d’individus aux visages sombres sont apparus et se sont mis des deux côtés de la voie. Ils disposaient d’armes à feu légères et ont commencé à nous tirer dessus. Or, aucune balle ne nous a touchés et nous sommes arrivés à destination sains et saufs. Dans le songe, j’ai arrêté la voiture et l’Imam Al-Mahdi m’a demandé de descendre et d’ouvrir le coffre arrière.

Il y avait une très belle boîte en bois dans laquelle se trouvait un bel enfant de cinq ans qui me regardait. À mon réveil j’étais très content du rêve et je me suis dit qu’il s’agissait sans nul doute d’un message divin. J’ai interprété ce rêve comme suit : la nouvelle voiture signifiait le voyage vers une nouvelle vie, les personnes aux visages sombres nous tirant dessus sont les paroles et les actions de ceux qui seront mes ennemis lors de ce nouveau voyage, des paroles et des œuvres qui n’auront aucune incidence sur moi. On cache des secrets dans un beau coffre. Et l’enfant de cinq ans, signifiait les bonnes nouvelles qui se réaliseront après ce laps de temps. Cette interprétation s’est réalisée à la lettre. Après avoir connu la Jama’at Ahmadiyya, ma vie a pris un nouveau tournant et j’y ai adhéré au cours du cinquième Califat. J’étais le seul ahmadi de mon village. Dès que j’ai annoncé l’avènement de l’Imam Al-Mahdi, tous mes proches se sont retournés contre moi. De la mosquée, on a lancé la fatwa que je suis un mécréant. J’ai imploré Dieu de m’accorder des compagnons afin de compléter ce voyage. Allah m’a accordé de personnes pieuses que je ne connaissais même pas : ils sont devenus mes véritables amis et proches. »

Mohammad Abdallah, un Syrien résidant au Canada, relate ceci : « J’étais un représentant commercial, et le fils d’un de mes clients était ahmadi. Il m’a informé à propos de l’Ahmadiyya quand nous nous sommes connus davantage et m’a expliqué ces croyances de base et ses nouvelles interprétations. Il m’a aussi offert la traduction arabe de l’ouvrage La philosophie des Enseignements de l’islam : ce livre m’a fort impressionné et j’ai beaucoup apprécié ses arguments logiques. Pendant un an j’ai étudié les différents ouvrages de la Jama’at et j’ai suivi la chaîne MTA Al-Arabiyya. Après cette année d’étude des croyances de la Jama’at, j’ai ressenti le désir de me joindre à l’Ahmadiyya. Or, je ne me sentais pas assez pur en mon for intérieur pour me joindre à cette communauté immaculée. Je ne connaissais d’ailleurs pas la méthode à adopter afin d’atteindre ce stade. Sur ce j’ai demandé à mon ami de me faire rencontrer quelques ahmadis. Il a organisé pour moi une rencontre chez lui. J’ai rencontré des amis pieux qui m’ont indiqué la voie du progrès spirituel : j’ai ressenti que ma soif spirituelle commençait à s’apaiser, car grâce à des rêves vrais, je savais qu’Allah ne me laisserait pas partir à la perdition et qu’Il me guiderait assurément. Sur ce, j’ai commencé à accomplir la prière Istikhara. J’étais à Damas pour des raisons professionnelles tandis que m’a femme se trouvait à Alep avec les autres membres de ma famille. Après avoir commencé à accomplir la prière istikhara, j’ai dit à ma femme au téléphone que si elle faisait des rêves, elle devait m’en informer. Quelques jours après j’ai connu une nuit qui était pour moi la Laylat-ul-Qadr: j’y ai fait un rêve des plus extraordinaires. J’y ai vu qu’un proche, vertueux et bon, m’a offert un papier en me disant qu’il venait du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). Je l’ai ouvert sur-le-champ, avec beaucoup d’engouement. Il y était écrit : « Assalamou ‘Alaikoum wa Rahmatoullahi wa Barakatouh ». J’étais très content quand je me suis réveillé et j’avais sur les lèvres ce verset du Coran :

ادْخُلُوهَا بِسَلَامٍ آَمِنِينَ

C’est-à-dire, entrez-y en paix et sans aucune peur. C’était pour moi un message clair pour me joindre à la Jama’at. Ce songe était en somme une indication de transmettre à l’Imam Al-Mahdi et au Messie Promis (a.s.) la salutation du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). Or, j’ignorais cela à l’époque. En tout cas, j’étais convaincu que c’était la réponse à ma prière d’istikhara et j’ai fait la bai’ah par la suite. »

Une Syrienne relate en ces termes sa conversion : « Avant de connaitre l’Ahmadiyya, ma sœur s’est jointe à une jama’at en la considérant vraie. Or, nous avons su par la suite que cette communuauté s’est faite une nouvelle Shariah. Plus tard, j’ai imploré Dieu, les yeux en larmes, en ces termes : « Mon Seigneur ! Montre-moi où se trouve Ta vraie religion aujourd’hui et quelle jama’at jouit de Ton soutien. Après avoir fait cette prière pendant plusieurs jours, j’ai ressenti qu’une lumière fabuleuse m’avait pénétrée. J’ai prié avec plus d’ardeur et en raison de mes pleurs ma voix restait bloquée à la gorge. Dans cet état, j’ai vu quelqu’un se mettre à côté de moi et j’ai ressenti qu’il souhaitait faire montre de sympathie à mon égard. En mon cœur je lui ai demandé son identité, mais il ne m’a pas répondu. Le lendemain, j’ai beaucoup pleuré tant et si bien que cela a provoqué des hoquets. Je suis passé par le même état et j’ai vu de nouveau la même personne. Cela s’est passé pour une troisième fois et à haute voix j’ai demandé à Dieu de m’informer qui était cet homme imbu de compassion et pourquoi je le voyais aussi souvent. J’ai reçu la réponse à cette question quelque temps après. Je discutais un jour avec ma sœur et ma tante en disant que l’avènement du Messie Promis devait avoir lieu et l’annonce aura été faite à la télé : les gens seraient en train de courir pour l’accepter. Or, nos mollahs nous ont interdits de regarder la télé. (Dans certaines régions du monde arabe, les mollahs ont lancé le décret qu’il est interdit de la regarder.) Comment saurons-nous à propos de l’imam Al-Mahdi si nous ne regardons pas la télé ?

Après avoir longuement débattu j’ai décidé de violer la Fatwa de nos mollahs et j’ai commencé à regarder la télé. Par la suite j’ai fait un rêve étrange qui m’a complètement transformée. Je me suis vue dans un grand terrain et j’ai vu quelques personnes s’approcher de moi dans une voiture sur laquelle était installée une antenne parabolique. La voiture s’est arrêtée au milieu du terrain et les passagers en sont sortis pour placer leurs effets à l’extérieur. L’un d’entre eux portait des vêtements arabes et avait le visage brillant. Soudainement il s’est placé au milieu du terrain devant moi et m’a demandé : « Ma sœur, que fais-tu là ? » Au lieu de lui répondre, je lui ai demandé : « Que faites-vous là ? » Il m’a répondu : « Nous sommes en train de lancer une nouvelle chaîne de télévision. Est-ce que tu vas la suivre ? » J’ai répondu : « Certainement je vais le faire. » Mes yeux se sont ouverts après cette conversation. Le lendemain j’ai apporté le téléviseur et j’ai tout installé en quelques instants. J’ai suivi plusieurs chaînes et j’ai ressenti par la suite, qu’il y en avait une qui se démarquait de toutes : on dirait qu’elle était d’un autre âge. C’est pour cette raison que j’ai cessé de suivre les autres et je ne regardais que celle-là. Cette chaîne était la MTA et l’émission Al-Hiwar passait à l’écran. En regardant le présentateur je me suis dit que je l’avais vu quelque part. Soudainement je me suis rappelé que c’était la même personne que j’avais vue dans mon rêve sur le grand terrain en train d’installer l’antenne parabolique. J’avais aussi promis dans le rêve de suivre sa chaîne : m’étant souvenu de ma promesse, je l’ai suivi et j’en suis devenu avide. Un jour, lors de l’émission j’ai entendu le nom de l’Imam Al-Mahdi : cela a attiré mon attention et une photo est passée à l’écran, sous laquelle était écrit « l’Imam Al-Mahdi et le Messie Promis ». Mon intérêt s’est ranimé et on a présenté un extrait des dires du Messie Promis (a.s.). La première phrase m’en a tout bouleversée. Elle disait :

ووالله انى من الله اعطيت و ما افتريت و قد خاب من افترى

C’est-à-dire : « Je jure par Dieu qu’Il m’a suscité et que je ne suis pas un imposteur. Certainement, l’imposteur sera un perdant ! » En entendant cette phrase, je me suis dit spontanément que ce sont là les paroles d’un véridique. Celui qui se proclame être le Messie Promis et Imam Al-Mahdi est certainement véridique. En voyant la photo du Messie Promis (a.s.) à l’écran je suis restée stupéfaite : c’était la même personne que j’avais vu dans ma vision, quand j’avais imploré Dieu en larmes Lui demandant de me montrer sa vraie religion ainsi que la Jama’at qui jouit de Son soutien. C’était cette même personne qui s’était mise à mes côtés pour me prouver sa sympathie et dont j’ignorai l’identité. En voyant sa photo sur l’écran j’ai compris le sens de ma vision ainsi que son interprétation. Allah m’avait informé que sa communauté jouissait de Son soutien et qu’elle était le représentant de sa vraie religion. En larmes, je me suis adressée à l’image sur l’écran en ces termes : « Aujourd’hui tu es celui qui est en train de défendre l’islam, tu répliques aux attaques des chrétiens, tu es le véritable messie et mahdi, je témoigne en ta faveur et je te prête allégeance. » Or, j’ignorai encore qu’il était nécessaire de prêter allégeance au Messie Promis (a.s.). J’ai informé mes proches à propos de cette chaîne et de cette Jama’at : la plupart ne m’ont pas prise au sérieux. Ma sœur et ma tante ont quant à elles, décidé de faire la bai’ah après avoir suivi la MTA pendant quelques jours. Par la suite, ma mère, mon frère et deux de mes sœurs on fait la bai’ah. »

Cette dame s’appelle Ghina Al-Ijan.

Said Rakha de l’Egypte relate : « Quelque temps avant de connaitre l’Ahmadiyya, dans un songe je me suis vu dans une vaste plaine où était installée une très belle tente, surveillée par des gardiens. L’un d’entre eux m’a demandé comment j’étais arrivé là. J’ai répondu que je l’ignorais et je lui ai demandé qui se trouvait à l’intérieur. Il a répondu : « Le Saint Prophète (s.a.w.) ! » Sa réponse m’a rendu très joyeux, mais j’étais aussi inquiet car je ne pouvais croire que j’étais arrivé là où se trouvait le Saint Prophète (s.a.w.). Sur ce, j’ai entendu la voix belle et envoutante du Saint Prophète (s.a.w.) ; il disait : « Tu es en train de m’honorer, mais pourquoi as-tu abandonné Shima ? Soit prêt car elle va venir. La porte de la tente s’est entrouverte et le Saint Prophète (s.a.w.) en est sorti, recouvert d’un châle de couleur bleu ciel. D’autre part une petite fille nommée Shima est venue, vêtue d’un uniforme scolaire. Tous les gardiens ont formé deux rangées et souhaitaient la bienvenue au Saint Prophète (s.a.w.) et à cette fille. Il ajoute : « Je ne croyais pas aux rêves, et le fait de voir cette fille nommée Shima dans cette tenue renforçait mon ressenti qu’il ne s’agissait probablement que d’un rêve confus. » C’est-à-dire qu’il s’agit d’un rêve insignifiant. « J’ai compris plus tard que la présence de cette fille dans le rêve était pour me convaincre de sa véracité et d’un songe que j’avais fait plus tard. » Il continue : « Je n’ai pas donné grande importance à ce rêve, ni n’en ai-je fait mention à quiconque, car je ne croyais pas aux rêves, et de plus la présence de cette fille me faisait dire qu’il s’agissait d’un rêve faux. C’est pour cette raison que je n’en ai fait mention à personne.

Mais il ne s’était écoulé que quelques jours lorsque j’ai fait un autre rêve qui ressemblait grandement au premier. J’y ai vu un homme au teint basané, lorsque je me suis enquis au sujet de son identité, on m’a dit qu’il s’agissait du Saint Prophète (s.a.w.) qui est décédé quelque temps auparavant et qui a été enterré. J’ai vu ensuite que des personnes remplissaient des seaux de pièces en argent et les déversaient sur sa tombe. À l’accoutumée, je n’ai donné aucune importance à ce rêve, car je n’y croyais pas, et je n’en ai parlé à personne. Mais ces deux rêves m’ont poussé à réfléchir sur un point. J’avais vu dans mes deux rêves le Saint Prophète (s.a.w.) mais le personnage que j’avais vu dans ces deux rêves était différent. Je me demandais que le Saint Prophète (s.a.w.) n’ayant qu’un seul visage, comment était-ce possible que son apparence fût différente dans les deux rêves ? » Il relate : « Quelques jours plus tard j’étais dans la librairie où je travaillais, en train de ranger de vieux journaux et des magazines. J’ai vu une photo sur l’une des pages d’un journal : je n’en revenais pas, il s’agissait de la photo d’une fille, pas n’importe qui, c’était celle de Shima, que j’avais vue quelques jours plus tôt dans mon rêve.

Etant analphabète, je me suis informé au sujet de cette photo auprès de mes amis, qui m’ont appris qu’elle a été tuée quelques années de cela dans un acte de terrorisme. Comme j’étais analphabète, je ne montrais aucun intérêt pour les informations qui paraissaient dans les journaux et à la télévision, je n’ai donc pas été au courant de cet incident, je n’en ai jamais entendu parler auparavant. Mais en voyant la photo de Shima, j’étais convaincu que mon premier rêve était authentique, la présence de cette fille dans ce songe était pour me convaincre de sa véracité. Après cette anecdote j’ai également été convaincu qu’à l’instar du premier rêve, le second était également authentique, mais bien que j’en fusse convaincu, je ne comprenais pas la signification des différentes apparences du Saint Prophète (s.a.w.). Plusieurs années se sont écoulées, quand un jour, alors que j’étais en train de parcourir les différentes chaînes de télévision, je suis tombé sur la MTA sur laquelle était diffusé le programme Al-Hiwar-ul-Mubashir, dont le sujet était la mort de Jésusas. J’étais analphabète et je n’avais pas beaucoup de connaissances religieuses, c’est pour cette raison que j’ai regardé ces sujets avec beaucoup d’étonnement. Après quelques instants, monsieur Sharif Odeh a dit dans ce programme que maintenant ils vont prendre une pause pendant laquelle ils vont diffuser la Qasida (le, poème) du Messie Promis (a.s.). La photo d’une personne fut également diffusée : j’en fus très surpris, car c’était celle de celui que j’avais vue dans mon deuxième rêve, où on m’avait dit qu’il s’agissait du Saint Prophète (s.a.w.). Cette vérité étant devenue manifeste, je n’en ai fait part à personne ; et je regardais silencieusement la MTA avec ma femme. Un mois plus tard j’ai demandé à ma femme ce qu’elle pensait de cette Jama’at. Elle a répondu que selon elle, elle semble véridique ; après cela je lui ai raconté les détails de mon rêve dans lequel j’avais vu le Messie Promis (a.s.) et qu’on m’avais dit qu’il s’agissait du Saint Prophète (s.a.w.). »

C’est-à-dire, étant donné que le Messie Promis (a.s.) s’était perdu dans l’amour du Saint Prophète (s.a.w.) et qu’il était son véritable serviteur, c’est pour cette raison qu’il voyait que sa venue était comme celle du Saint Prophète (s.a.w.) et c’est ce qu’avait également mentionné le Saint Prophète (s.a.w.).

Il continue : « Nous avons continué à regarder la MTA pendant 8 mois, mais nous n’avions pas encore fait la Bai’ah. Un jour ma femme m’a demandé si j’étais prêt à faire la Bai’ah, je lui ai répondu : « Pourquoi pas ! » Deux semaines ont passé et ma femme m’a demandé à nouveau si j’étais prêt à faire la Bai’ah, je lui donnai la même réponse : « Pourquoi pas, je me sens prêt. » Elle m’a répondu : « Si tu ne pars pas faire la Bai’ah maintenant alors je vais aller la faire toute seule. » Après cet échange franc avec ma femme, j’ai contacté les membres de la Jama’at, et nous avons tous les deux rempli le formulaire de la Bai’ah. » Ainsi les femmes donnent aussi du courage aux hommes, et sont à l’origine de la réforme instantanée.

Basit, un de nos missionnaires en Côte d’Ivoire écrit ceci : « Des membres du village de Kouchalo avaient demandé à ce que nous prêchions dans leur village. Le lendemain nous sommes arrivés dans ce village accompagné d’un groupe, et nous avons commencé à prêcher après la prière d’Isha. Le Tabligh a débuté à 22h, et ensuite la session de questions-réponses a continué jusqu’à 3h du matin. Dans ce programme il y avait des musulmans, des chrétiens et un grand nombre d’idolâtres. » D’aucuns pensent que les Africains acceptent l’Ahmadiyya sur un coup de tête. Ce programme dura ainsi 5-6 heures, et ils avaient posé des questions. Il continue : « Le chef du village, Monsieur Diamandé a écouté également notre message, et par la grâce d’Allah, 160 personnes ont fait la Bai’ah et se sont jointes à l’Ahmadiyya. Le lendemain matin à 8 heures, nous sommes allés rencontrer le chef : nous étions accompagnés de personnes nouvellement converties.

Le chef nous a raconté un rêve qu’il avait fait un an de cela, en 2014. Il raconte qu’il a vu qu’il était assis chez lui, et deux avions blancs étaient venus, l’un d’eux repartit alors qu’il était loin du village, alors que le deuxième atterrit près de chez lui sur un arbre, et à l’aide d’une échelle il est monté, il y a vu que des musulmans étaient dans ce vol : ils lui ont offert un livre. Lorsqu’il est descendu et a regardé le livre, celui-ci s’est transformé en de l’or somptueux. Lorsqu’il a entendu l’Adhan, il s’est réveillé. Le chef relate qu’il avait raconté ce rêve à bon nombre d’Oulémas, mais personne n’en n’avait offert une interprétation satisfaisante. Un Maulvi non-ahmadi lui dit : « Le fait que tu aies vu de l’or dans le rêve n’est pas de bon augure. Donne-moi 1 kilo d’or, sinon cela te causera du tort. »

Puis il ajouta : « Il n’est pas possible pour toi de me donner 1 kilo d’or. Le mieux est que tu me donnes 20 000 Francs CFA : je vais essayer de faire quelque chose pour toi ! » Un autre lui demanda de sacrifier deux moutons en guise de Sadaqah. Notre missionnaire lui expliqua l’interprétation de son rêve. Il lui dit : « Les deux avions font référence à deux voitures, dont l’une n’est pas arrivée jusqu’à chez toi, alors qu’elle est arrivée près de ton village. Moi et l’Amir Saheb, nous avons tous les deux des voitures blanches. Avant que nous venions dans le village, l’Amir Saheb est arrivé dans notre quartier, et il est ensuite reparti dans sa voiture blanche. Le fait que vous soyez monté sur une échelle signifie votre volonté d’apprendre au sujet de l’islam, vous avez en effet écouté notre message jusqu’à 3h du matin, et en ce qui concerne le livre, il est à propos du Mahdi qui devait venir qu’il allait distribuer des trésors et vous avez également reçu sa littérature. Ces livres sont les trésors. » En entendant cette interprétation, le Chef devint très joyeux, et aussitôt il a proclamé qu’il est désormais musulman ahmadi et qu’il abandonne l’animisme. » Allah l’Exalté guide également les personnes idolâtres.

Une certaine Nadia écrit de la France : « Mon mari était déjà ahmadi, mais je n’avais pas encore fait la Bai’ah. Quelque temps de cela, lorsque j’ai vu une vidéo sur la persécution des ahmadis, cela a eu un grand impact sur moi et m’a poussé à réfléchir. J’écoutais également les sermons du Calife, et peu à peu j’apprenais au sujet des véritables enseignements de l’islam. J’ai donc commencé à prier qu’Allah me guide sur le bon chemin. Durant la même période, un jour j’ai vu dans un rêve que je me trouvais dans la bibliothèque de la Mosquée Moubarak de France (C’est l’une de nos mosquées là-bas). Mon défunt père était là et m’a remis le Saint Coran comme cadeau, ainsi qu’un document. Après avoir fait ce rêve, lorsque j’ai accepté l’Ahmadiyya, et alors j’ai su que le document que mon père m’avait remis, était le formulaire pour faire la Bai’ah. C’était la raison pour laquelle je me suis convertie à l’Ahmadiyya. »

L’un de nos amis algériens, M. Ridwan écrit : « Après avoir appris au sujet de l’Ahmadiyya, je ne pouvais me détacher de la MTA. Ma famille a essayé de m’en empêcher. Au début ils me disaient simplement de ne pas la regarder, mais ensuite ils ont lourdement insisté et ils m’ont ordonné de ne plus la regarder. Au vu de la situation, j’ai commencé à faire la prière istikhara. Une nuit, j’ai vu dans un rêve que les cinq Califes du Messie Promis (a.s.) sont venus chez moi, et j’étais assis parmi eux. Bien que le rêve était court, il était très explicite pour moi. Lorsque j’en ai fait mention aux membres de ma famille, ils m’ont dit qu’il s’agissait d’un rêve banal, et que je l’ai fait car je songe beaucoup à cette Jama’at. Je les écoutais, mais je me disais : est-il possible que j’appelle Paul et que c’est Jacques qui répond ? En ce cas, comment est-il possible que j’implore Dieu de me guider et que ce soit Satan qui me réponde dans ce rêve ? Je ne croyais pas à ce que me disait ma famille, j’ai donc fait la Bai’ah en 2009. »

J’ai présenté ces quelques récits, mais il y en a de très nombreux encore. Qu’Allah fasse progresser les nouveaux arrivants dans leur foi et dans leur certitude, qu’Il les fasse progresser en sincérité et fidélité, et qu’Il fasse aussi progresser les ahmadis de longue date en sincérité et en foi.


(Le site www.islam-ahmadiyya.org prend l’entière responsabilité de la publication du texte de ce sermon)