Sermon du vendredi 15 septembre 2017, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à la mosquée Baitul-Futuh à Londres. Après le Ta'awudh, le Tashahoud et la Sourate Al-Fatiha, Sa Sainteté le Calife a déclaré :

Ces jours-ci, la presse et les médias occidentaux font cette observation : « Vous [les ahmadis] évoquez les préceptes de paix de l’islam, tandis que la majorité des autres musulmans ne le font pas. La plupart d’entre eux ne vous considèrent pas musulmans non plus. D’ailleurs vous les ahmadis êtes très peu nombreux comparés aux autres musulmans. En ce cas, comment pouvez-vous affirmer que vous suivez les véritables préceptes de l’islam ? »

Cette question m’a été posée en Allemagne lors de ma récente tournée. Ils demandent aussi : « Comment pourrez-vous convaincre les autres musulmans à suivre cet enseignement que vous présentez comme l’islam véritable ? »

Nous leur répondons toujours que les préceptes que nous présentons sont puisés du Coran, des hadiths et de la conduite du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). Nous ne disons pas des paroles en l’air dans le but d’impressionner autrui ou pour dissiper leurs critiques, notamment le fait que l’islam ne prône en aucun cas l’extrémisme. Ni d’ailleurs n’avons-nous changé de position en raison de la situation actuelle du monde. Nous insistons que l’islam a toujours prôné le respect des droits d’Allah et de Ses serviteurs.

La question demeure quant à la manière que nous allons convaincre les autres musulmans de suivre cet enseignement. La réponse gît dans l’avènement du Messie et du Mahdi promis conformément aux prophéties du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) à l’époque où les musulmans sombreront dans la corruption. Le promis aura pour mission de réformer les musulmans et d’informer le reste du monde à propos des préceptes véritables de l’islam.

La prophétie du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) s’est réalisée dans toute sa splendeur ; Allah l’Exalté a envoyé le Messie et Mahdi promis en cette période et nous a fait connaître les véritables enseignements de l’islam et des préceptes du Coran. Il a évoqué la sagesse sous-jacente de chaque précepte de l’islam. Nous musulmans ahmadis, qui avons accepté le Messie Promis (a.s.), présentons aux musulmans et aux non-musulmans ces préceptes. La transmission du message et cette tâche de missionnaire nous incombent : d’ailleurs nous sommes en train de le faire et nous ne cesserons de le faire, Incha Allah. Les communautés divines et celles des prophètes ne progressent pas en quelques jours : leur expansion et leur progrès sont graduels.

Nous expliquons à nos interlocuteurs : « Vous demandez par quel moyen nous pousserons les autres musulmans à suivre cet enseignement. La Jama’at Ahmadiyya compte à présent des millions de suivants, dont la majorité appartenait [jadis] à d’autres communautés de l’islam dans le passé et qui ont compris le message. D’ailleurs la majorité des musulmans se joindront à nous quand, peu à peu, ils comprendront les véritables préceptes de l’islam, les déclarations du Messie Promis (a.s.), les instructions du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) ainsi que ses prophéties. Les suivants d’autres religions sont aussi en train de se joindre à nous, et Incha Allah, cette minorité se transformera, un jour, en majorité. Telle est la promesse divine et nous en voyons les exemples au quotidien.

Tous les ans, des centaines de milliers de personnes se joignent à la Jama’at Ahmadiyya, dont une majorité de musulmans. En dépit des moyens qui nous font défaut et d’un faible nombre de missionnaires, Allah nous accorde des résultats extraordinaires, voire, Il guide Lui-même, directement, nombre de personnes qui se sont jointes à la Jama’at.

Ainsi, beaucoup ont connu la Jama’at du Messie Promis (a.s.) grâce à des rêves : la véracité du Messie Promis (a.s.) s’est dévoilée à eux. Pour quelque raison, ils se souviennent, après quelque temps, du rêve qu’ils avaient vu durant leur enfance, leur jeunesse ou bien longtemps auparavant. Et cela les pousse à prêter le serment d’allégeance.

D’aucuns connaissent la Jama’at, accomplissent ensuite la prière Istikhara et se joignent à la communauté après avoir été guidés par Allah le Très-Haut. D’aucuns entendent notre message que relayent ces temps-ci nos radios et chaînes de télévision en sus de nos missionnaires, de nos mou’allimines et nos prédicateurs. Allah leur ouvre le cœur après qu’ils ont entendu le message. D’aucuns embrassent l’Ahmadiyya après avoir vu l’hostilité de nos adversaires et leur fin [malheureuse]. A d’autres, Allah montre des signes.

Allah avait révélé au Messie Promis (a.s.) qu’Il l’honorerait et qu’Il accroîtrait son nombre. En, 1883, le Messie Promis (a.s.) n’avait pas encore établi de communauté, il ne s’était pas encore proclamé [messie et mahdi], voire très peu de personnes le connaissaient en ce temps-là. Allah lui avait révélé ces paroles à cette époque :

كَتَبَ اللَّهُ لَأَغْلِبَنَّ أَنَا وَرُسُلِي

À savoir, qu’Allah a décrété que Lui et Ses prophètes remporteront la victoire.

À l’époque, il ne s’était pas encore proclamé Messie et Mahdi. Allah lui avait aussi révélé :

لَا مُبَدِّلَ لِكَلِمَاتِهِ

À savoir que personne ne peut changer la parole de Dieu.

Le Messie Promis (a.s.) a reçu de nombreuses révélations sur l’expansion et le progrès de sa Jama’at. Allah l’Exalté lui a révélé : « Je t’accorderai du progrès et augmenterai le nombre de tes bien-aimés. »

Aujourd’hui, la communauté de cette personne solitaire, à qui Allah avait promis le progrès, s’est répandue dans le monde entier. D’ailleurs, elle ne cesse de progresser de jour en jour. Tous les jours des nouveaux venus rejoignent ses rangs. Je présente ici-bas quelques exemples quant à la manière qu’Allah ouvre la voie et guide ces personnes. Il y a les récits de ceux qui deviennent ahmadis grâce à des rêves.

Notre missionnaire de Kazan (au Tataristan) relate ceci : « Nous étions en train de prêcher notre message à un monsieur. Nous avions répondu à ses questions et après quelque temps il a fait la bai’at. Il relate ceci à propos de sa conversion : « Dans un rêve, Allah l’Exalté m’a montré que j’étais quelque part en Syrie et deux groupes se battaient entre eux. Un troisième groupe s’est présenté et a tenté de les convaincre de mettre fin à leurs tueries et conflits et à se réconcilier. Les deux groupes belligérants ont déposé les armes suite à l’intervention du troisième groupe et ils se sont embrassés. J’ai demandé à quelqu’un quant à l’identité du troisième groupe qui avait réconcilié les deux adversaires et on m’a répondu qu’ils s’agissaient des membres de la Jama’at Ahmadiyya. »

Il relate : « Dans un autre rêve Allah m’a montré qu’on était dans la saison pluvieuse et qu’un vent frais soufflait. J’ai entendu une voix disant que la doctrine de l’Ahmadiyya est la seule vraie. J’ai prêté le serment d’allégeance après avoir fait ces deux rêves. »

Madame Malika de France relate, en ces termes, son acceptation de l’Ahmadiyya : « Tous les membres de ma famille ont reçu le message de l’Ahmadiyya. Souvent à la maison on parlait d’untel ou d’un autre qui a été guidé par Allah grâce à un rêve et qui, par la suite, s’est joint à la Jama’at. J’écoutais tout cela sans rien dire. Un jour, j’ai imploré Dieu de m’informer si l’Ahmadiyya est vrai ou pas. Au cours des trois prochaines nuits, Dieu m’a montré trois rêves consécutifs. Dans le premier songe j’ai vu que le Dernier Jour était arrivé. Le chaos régnait partout : mais mon frère et sœur, qui étaient tout deux ahmadis, étaient tout à fait calmes, voire ils étaient ravis tandis que moi j’étais en larmes en raison du grand danger dans lequel nous étions. Ils n’étaient point inquiets et disaient : « Nous allons participer à une rencontre de la Jama’at Ahmadiyya. » Je me suis cramponné à eux dans le rêve. Dans un autre songe, ma sœur, qui est ahmadie, m’a demandé d’accomplir la Salat, car c’est la seule voie à suivre. La troisième nuit j’ai vu dans un autre rêve que j’étais en compagnie de mes frères et sœurs et j’ai ressenti qu’Allah avait écrit quelque chose sur ma main. Après ces trois songes, j’étais convaincue quant à la véracité de l’Ahmadiyya. J’ai fait la bai’at et à présent toute ma famille est ahmadie. »

Abdul Aziz Traoré de la Côte d’Ivoire, est en train de servir [la communauté] dans le village de Chepou. Il relate qu’un aîné du nom de Ouamara Traoré a vu dans un songe que des Arabes sont venus dans son village. « Dans le rêve, » dit il, « les gens ont commencé à dire qu’il ne s’agissait pas de vrais Arabes et qu’il faut les éviter. J’ai aussi entendu une voix qui disait que c’est uniquement par l’entremise de ces personnes que j’arriverai à atteindre Dieu. Après quelques jours, un missionnaire ahmadi a visité notre village, raconte l’intéressé. D’aucuns ont dit qu’ils ne sont pas musulmans, parce qu’ils savaient qu’il s’agissait d’ahmadis, et que selon la Fatwa de leurs mollahs, il fallait les éviter. »

Traoré s’est souvenu de son rêve lorsqu’il a vu cela. Il a fait la bai’at après quelques jours pour se joindre à la Jama’at. Il a aussi participé à la Jalsa Salana de la Côte d’Ivoire avec beaucoup d’enthousiasme.

Bashir Sakala du Congo-Brazaville raconte : « J’ai participé à la première Jalsa Salana de mon pays en 2014 où j’ai appris que Jésus-Christ est décédé et qu’il ne descendra plus vivant du ciel. J’ai aussi su que le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) avait annoncé qu’un jour les musulmans seront divisés en sectes et qu’il ne subsistera de l’islam que son nom. Viendra ensuite le Messie Promis (a.s.) et seule sa Jama’at sera sur le droit chemin. J’ai commencé à étudier la littérature et les livres de la Jama’at Ahmadiyya, grâce auxquels j’ai compris qu’elle était véridique. Au cours de cette période j’ai vu en songe une nuit qu’une personne m’a offert de beaux vêtements de couleur blanche et rose. Au cours du Ramadan j’ai vu, dans un autre songe, que je voyageais dans un bus splendide. Après ce rêve j’étais rassuré que la voie que j’avais empruntée était supérieure étant donné que le bus est un moyen de transport. J’ai embrassé l’Ahmadiyya après ce rêve. »

Un nouveau converti du Kirghizistan relate en ces termes sa conversion : « Je suis né dans une famille musulmane et de ce fait l’islam ne m’était pas étranger. Or, jamais je n’ai médité sur le but de la religion, jusqu’au jour où j’ai rencontré le président de la Jama’at du Kirghizistan sur mon lieu de travail. Nous avons discuté sur plusieurs sujets. Quand nous avons commencé à parler de religion, j’ai compris, peu à peu, la réalité de l’islam. J’ai aussi compris que les musulmans d’aujourd’hui ne sont pas en train de suivre l’islam véritable. Grâce à notre conversation, j’ai commencé à trouver les réponses à mes interrogations : ces réponses étaient puisées du Saint Coran, de la pratique du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), des recueils authentiques des hadiths, les écrits du Messie Promis (a.s.) et différents discours du Calife. C’est ainsi que pour la première fois, j’ai commencé à lire le Saint Coran.

Un jour j’ai décidé de faire la bai’at. Cette même nuit, j’ai vu un ami de mon père qui m’a indiqué qu’il y a un signe dans un endroit quelconque, mais de n’en informer personne, car les terroristes tenteront de le détruire. Je suis parti le voir : il s’agissait d’un grand jardin duquel s’envolaient des créatures ressemblant à des papillons. Je me suis demandé comment nous pourrions cacher ce signe d’Allah. J’ai moi-même commencé à voler comme un oiseau en cet instant jusqu’à atteindre la maison de l’ami de mon père. Il était en train de boire du thé et croyait que j’étais qu’un oiseau. À trois reprises, je lui ai dit « Allahou Akbar ! » Tout effrayé, il s’est demandé comment un oiseau pouvait parler. J’ai volé vers le ciel et je me suis transformé en ange. Quand j’ai regardé vers la Terre, tout le monde était mort. J’ai volé vers ma maison et j’y suis entré (dans mon rêve). Par la suite, je me suis réveillé. Après ce rêve, j’ai décidé de faire la bai’at, étant donné qu’Allah l’Exalté m’avait accordé la force spirituelle. J’ai prêté le serment d’allégeance et j’ai adhéré à la Jama’at. »

Abdel Hadi d’Égypte relate : « Bien avant de connaître l’Ahmadiyya, j’ai vu dans un songe que je marchais vers un lieu inconnu en empruntant une voie déserte. Sur ce, un saint personnage est apparu : il m’a écarté de cette voie et m’a placé sur une autre route. La chose étrange est que j’ai marché sur cette nouvelle voie de gaieté de cœur et sans me plaindre. Par son comportement bienveillant, j’avais ressenti qu’il m’avait protégé d’une mauvaise fin et m’avait placé sur la voie de biens immenses, menant à une bonne fin. En la suivant je suis arrivé sur un sommet d’où j’ai pu voir la première voie que j’empruntais. J’y ai vu un tyran qui avait réduit à l’esclavage certaines personnes. Je me suis dit que si le pieux personnage ne m’avait pas écarté de cette voie, j’aurai été moi aussi victime de cette injustice comme les autres. Dans le rêve je me suis dit que peut-être que ce pieux personnage était Moise, le prophète de Dieu. Après quelques temps, quand j’ai connu la Jama’at, j’ai su que la voie que je suivais me menait en réalité vers la destruction. L’homme vertueux qui m’avait écarté de cette voie était en fait le Messie Promis (a.s.) : la nouvelle voie était l’Ahmadiyya, c’est-à-dire l’islam véritable. »

J’ai présenté là quelques exemples, de Kazan, du Kirghizistan, des anciennes républiques de l’URSS, de l’Europe, de l’Afrique de l’Ouest, de l’Afrique centrale et d’un pays arabe. Ils concernent différents peuples parlant différentes langues : néanmoins, toutes ces personnes ont reçu la même direction. Qui est donc en train de les guider ? Il s’agit certainement de Dieu le Très-Haut Qui avait fait la promesse au Messie Promis (a.s.) qu’Il accroîtrait le nombre de ses bien-aimés sincères.

Shakour, un ahmadi du Maroc relate sa conversion en ces termes : « Quand j’ai connu l’Ahmadiyya au tout début, je suivais l’émission Liqaa Ma’al Arab régulièrement. Durant ces jours, j’ai vu, dans un songe, le quatrième Calife emprunter une voie qui menait au sommet d’une montagne. Il portait un vêtement blanc pakistanais et je lui emboîtais le pas et je me suis rapproché du sommet de la montagne. De là où je me trouvais je voyais une lumière brillante derrière le sommet de la montagne : la lumière s’étendait sur l’horizon et ressemblait à l’aurore. J’ai ressenti de la peur et mes pas se sont ralentis. Ayant ressenti ma crainte, le quatrième Calife s’est retourné vers moi : en voyant son visage resplendissant j’ai ressenti une étrange sensation et j’ai dit : « On ne sait pas ce qu’il y a derrière la montagne d’où vient cette lumière. » Le Calife a souri et m’a demandé de le suivre sans crainte.

Par la grâce de Dieu, en dépit de la peur et du danger, en accord avec ce rêve, je n’ai cessé de suivre l’émission Liqaa Ma’al Arab ainsi que le quatrième Calife, jusqu’à atteindre la destination de ma conversion à l’Ahmadiyya. J’avais décidé de faire la bai’at après avoir connu l’Ahmadiyya. J’ai participé dans une cérémonie de bai’at à travers la MTA en répétant les paroles du serment d’allégeance. Or, je n’étais point satisfait étant donné que les paroles de la bai’at étaient en anglais et je n’y avais pas compris grand-chose. Je n’étais point satisfait : selon moi on accomplit la bai’at quand on croit dans la véracité du Messie Promis (a.s.) et quand on tente de suivre les conditions de la bai’at. Je m’évertuais en ce sens, et quand j’ai pu contacter la Jama’at, ma femme aussi a eu l’occasion d’embrasser la vérité ; et au début de l’an 2010, nous avons rempli le formulaire de la bai’at et l’avons envoyé. »

Le docteur Hijaz Karim, d’Algérie, relate sa conversion. Il est membre du conseil d’administration de la Jama’at de ce pays et sert en tant que secrétaire général. Il a aussi été emprisonné pendant quelque temps dans la voie de Dieu. Sa situation est jusqu’à présent très difficile ; qu’Allah le soulage de ses tourments. Il relate : « J’étais fort désemparé en constatant les enseignements défigurés de l’islam et les exégèses erronés du Coran. En entendant les explications des oulémas je me demandais s’il s’agissait réellement de la parole de Dieu, jusqu’au jour où je suis tombé sur les livres de l’Ahmadiyya et de son fondateur grâce à un ahmadi jordanien.

Avant d’étudier les commentaires du Messie Promis (a.s.), j’ai accompli des Salat Nawafil dans lesquelles j’ai demandé à Dieu de me guider vers le droit chemin. Au fil de ma lecture, j’étais de plus en plus serein : je frissonnais en raison du poids de ces paroles. J’étais certain qu’il ne s’agissait pas des propos d’un simple homme mais de révélations divines. Avant de faire la bai’at, j’ai accompli la prière Istikhara. Dans un songe j’ai vu que je traversai la ville en compagnie de mes amis et qu’une lumière nous accompagnait. Mon téléphone a sonné et j’ai su qu’il s’agissait d’un appel venant de l’Imam Al-Mahdi. J’ai décidé de le rappeler en me disant que s’il ne répondait pas il serait un vrai prophète. L’idée m’était venue dans le songe, pour quelque raison, qu’un prophète ne répond pas à un appel téléphonique. J’ai téléphoné : cela a sonné pendant longtemps mais personne n’a décroché à l’autre bout du fil. Après, le Messie est apparu devant moi dans toute sa splendeur. J’ai commencé à réciter le Coran et la prière demandant la protection divine contre Satan, afin que ce dernier ne me trompe pas concernant le Mahdi. Je me suis réveillé en raison de la peur. C’était l’heure de la prière de Fajr : j’étais convaincu que le rêve était vrai et par la suite j’ai fait la bai’at. »

D’aucuns deviennent des signes pour les autres, les poussant à faire le serment d’allégeance. Le missionnaire en charge du Sénégal relate un incident à ce propos. Il dit : « L’Ahmadiyya a été implanté dans trois villages de la Casamance. En voyant le progrès de la Jama’at, les cheikhs anti-ahmadis ainsi que le chef du village ont décidé d’envoyer des malédictions sur la Jama’at. Ils ont récité des versets du Coran et ils ont frappé leurs mains au sol en priant : « O ! Allah détruit la Jama’at ainsi que le missionnaire ! » (Ils étaient tous des musulmans). Or quelques jours après leurs imprécations leur plus grand imam a été mordu par un serpent. Tous les imams se sont réunis pour implorer Allah de le sauver, mais il est décédé après avoir vomi du sang.

Après quelques jours, le chef qui avait maudit la Jama’at a aussi été mordu par un serpent. Les cheikhs se sont réunis pour prier afin qu’il soit sauvé. Mais il est lui aussi décédé. Après ces deux incidents, la peur a terrassé les cœurs des gens du village et ils ont déclaré que c’était là le résultat des malédictions envoyées sur la Jama’at Ahmadiyya et son missionnaire. Or, les cheikhs ont rétorqué qu’il ne s’agissait pas là de l’œuvre de Dieu, mais que des Jinns avaient possédé des serpents qui tuaient des gens. Après quelques jours le chef adjoint du village a lui aussi été mordu par un serpent et il est décédé. Les gens sont venus à la rencontre de notre missionnaire, qui ignorait tout des malédictions envoyées sur la Jama’at. Les gens du village lui ont tout raconté et l’ont imploré de les sauver, car leurs imprécations s’étaient retournées contre eux. Le missionnaire est parti dans leur village et leur a présenté cet avertissement du Messie Promis (a.s.) dans lequel il disait que Dieu retournera contre ses adversaires les malédictions qu’ils lanceront contre lui et que sa Jama’at progressera. Par la grâce d’Allah sept cents habitants de ces trois villages ont embrassé l’Ahmadiyya.

Les adversaires ouvrent parfois la voie de la quête de la vérité à ceux qui sont doués de bonne nature. Le Mou’allim de la région de Boromo du Burkina-Faso relate : « Le fils d’un imam wahhabite du village Koura a participé dans une réunion de Tabligh. Il a constaté qu’un érudit non-ahmadi, qui avait fait son doctorat, insultait vertement le Messie Promis (a.s.) au lieu de présenter des arguments. Cela eut un impact important sur le jeune homme, qui a décidé donc d’effectuer des recherches sur la Jama’at. Il écoutait régulièrement les programmes de Tabligh de la Jama’at qui étaient diffusés à la radio.

Un jour, lorsqu’il s’est enquis auprès de son père – qui était imam wahhabite – au sujet de la Jama’at, ce dernier lui a répondu que les ahmadis n’étaient pas des musulmans, et qu’il ne fallait donc pas s’en approcher. Mais en dépit de cela, il a continué à écouter régulièrement les programmes diffusés à la radio. Il est entré ensuite en contact avec l’un de nos imams, et a rejoint la Jama’at en faisant la bai’at. Lorsque son père en a eu vent, il a expulsé son fils de sa maison en l’insultant. Quelques jours plus tard, le jeune homme a reçu un appel de sa mère l’informant que depuis son départ il n’y avait ni paix ni sérénité à la maison, et lui demandant de rentrer et de se réconcilier avec son père. Lorsque, suivant les conseils de sa mère, il est rentré, il a constaté que son père avait réuni tout le village. Son père a déclaré que désormais il n’était plus son fils car il était devenu mécréant. Or, selon les traditions africaines, la colère du père est très mal vue, et cela inquiéta le fils qui s’était récemment converti à l’Ahmadiyya ; il a donc fait des supplications.

Un jour, il a vu en rêve que s’il souhaite obtenir le salut, il doit alors rester cramponné à l’Ahmadiyya. Ce rêve a renforcé davantage la foi du jeune homme, et il a dit à son père que celui-ci pouvait faire tout ce qui était en son pouvoir, mais qu’il ne quitterait jamais l’Ahmadiyya.

Lorsque Allah sème la graine de l’Ahmadiyya dans le cœur des gens qui sont à des milliers de kilomètres, Il renforce également leur foi.

Là où par l’intermédiaire des véritables enseignements de l’islam, Allah l’Exalté a établi un groupe de personnes fortement attachées au Messie Promis (a.s.), il a également développé un amour réciproque entre ses suivants. En mentionnant cet amour, l’Amir Saheb du Bénin écrit : « Il y a un village appelé Kalé dans la région de Parakou, qui se situe à 114 km de la ville de Parakou. Pour y accéder il faut passer par des chemins de terre et traverser des forêts, car le village se situe au cœur de la forêt. » Il a ajouté : « L’année dernière nous sommes allés dans ce village, il y a eu des bai’ats, et cette année dans ce village une Jalsa a été organisée à l’ombre des arbres, où nous avions également invité des personnes nouvellement converties des villages voisins. Lorsqu’un groupe de la Jama’at est arrivé dans ce village après un long et fatiguant voyage, les habitants les ont accueillis avec des slogans si puissants, et de manière si chaleureuse qu’en voyant la sincérité des villageois, toute la fatigue du voyage s’est dissipée. »

Il continue : « Là-bas, le président nouvellement converti de la Jama’at de Mukara, faisant part de son ressenti, dit : « Mes chers, c’est cette voie de la vérité qui nous a donné la vie. C’est ça la véritable religion de l’islam qui nous a enseigné de nous aimer les uns les autres. Les imams non-ahmadis avaient essayé de supprimer cet amour entre nous en fomentant le désordre entre nous, mais l’Ahmadiyya nous a tous réunis. » De même un autre président nouvellement converti de la Jama’at de Dorou a dit : « C’est l’Ahmadiyya qui nous a enseigné ce qu’est le véritable Islam. Lorsque nous sommes allés à la Jalsa Salana, personne n’a fait aucune distinction entre nous, les habitants de différents villages et de différentes villes, étaient tous réunis à un même endroit, et il n’y a eu aucune bagarre, ni aucune dispute. L’Ahmadiyya nous a inculqué la compréhension de notre religion, et par la grâce d’Allah nous avons commencé à faire la prière. » Ensuite une autre personne nouvellement convertie a dit : « Nous remercions l’Ahmadiyya d’avoir permis aux sauvages que nous étions de devenir des êtres humains. Ici le fils ne saluait pas son père, mais les missionnaires et les mou’allimines ahmadis nous ont dispensé une telle éducation que maintenant nous entendons des salutations venant de toute part. »

De parmi les musulmans, et les non-musulmans, Allah l’Exalté fortifie la foi des personnes qui avait une nature pieuse après leur avoir permis de se joindre l’Ahmadiyya.

L’Amir de la Sierra Leone, écrit : « Dans la région Bo de la Sierra Leone, une nouvelle Jama’at fut créée à Silou, mais l’Imam de cette ville n’avait pas fait encore la bai’at. Il y a quelque temps de cela lorsque cette Imam a annoncé faire partie de la Jama’at Ahmadiyya, des personnes malintentionnées sont alors parties là-bas dans le but fomenter le désordre. Ces personnes dirent à l’Imam : « Comme la mosquée où tu diriges les prières appartient à la secte des Malikites, soit tu abandonnes l’Ahmadiyya soit tu démissionnes de ton poste d’Imam de cette mosquée. » Sur ce l’Imam répondit : « J’ai accepté l’Ahmadiyya après une longue période de recherches personnelles, et de lecture ; et comme je suis Imam, et que j’ai une meilleure compréhension de ces sujets que vous, je vous annonce donc que l’Ahmadiyya est l’islam véritable, et je vous rends votre mosquée ainsi que le poste d’Imam, mais il m’est impossible de rejeter l’Ahmadiyya. »

Il y a des Imams, et des savants, à qui Allah l’Exalté a accordé l’opportunité de comprendre et d’accepter la vérité ; et d’autre part lorsqu’on regarde vers les savants pakistanais nous voyons qu’à l’opposé, ils n’en font qu’à leur tête, et ne cherchent qu’à se remplir le ventre.

Tofiq, Mou’allim local du Bénin écrit ceci : « Un ami chrétien, Bamisourou Karim, a eu l’opportunité d’accepter l’Ahmadiyya. Il nous invita dans son village, appelé Hiti, afin d’y faire le Tabligh, et il dit : « Même si personne dans le village n’accepte, et même si les gens me persécutent, je suis ahmadi et je resterai toujours ahmadi, et même seul, je continuerai à faire le Tabligh. » Tel est l’enthousiasme qui est ressenti par les nouveaux convertis au sujet du Tabligh. C’est une leçon pour les ahmadis de longue date. « Après le programme de Tabligh dans le village, vingt personnes ont eu l’opportunité d’accepter l’Ahmadiyya. Quelque temps plus tard, un étudiant de la Jamia Ahmadiyya du Nigeria, M. Bachir, y fut envoyé pour faire leur éducation ; cent personnes supplémentaires acceptèrent l’Ahmadiyya.

En voyant le nombre croissant de personnes qui acceptait l’Ahmadiyya, l’Imam du village commença à s’opposer à l’Ahmadiyya. Tous les matins, il faisait des prêches contre la Jama’at. Mais les ahmadis restèrent fermes, et le premier ahmadi du village Bamisourou Karim Saheb déclara : « Tant que la Jama’at ne trouve pas de terrain pour construire une mosquée dans ce village, ma maison peut faire office de mosquée. » Par la grâce d’Allah, les ahmadis y ont fait la prière du vendredi, ainsi que la prière de l’Aïd. Lorsque l’Imam de la mosquée vit que les ahmadis faisaient des progrès de jour en jour, il vint chez Bamisourou Karim Saheb et le traita de mécréant. Sur ce Karim Saheb répondit : « Lorsque j’étais chrétien personne d’entre vous ne m’a transmis le message de l’islam, et maintenant, lorsque grâce à la Jama’at Ahmadiyya je suis un musulman ahmadi, tu commences à me traiter de mécréant ! Je suis ahmadi et je mourrai en tant qu’ahmadi. » L’Imam dut s’en aller frustré ; et maintenant, par la grâce d’Allah, Karim Saheb est devenu un prédicateur très actif invitant les personnes vers Allah. Il est passionné par le Tabligh. En dépit de l’opposition manifestée par l’Imam de la mosquée, il est en train de faire le Tabligh avec grand enthousiasme, et par son intermédiaire de nouvelles personnes acceptent l’Ahmadiyya.

Konaté Abdoul-Haye, missionnaire local du Burkina Faso, rapporte que Diallo Ibrahim, un nouveau converti l’a informé que tout en étant musulman, il consommait beaucoup d’alcool et qu’il en buvait tellement que les gens le prenaient pour un fou. Personne ne s’approchait de lui. Une fois il est tombé malade et personne n’est venu lui rendre visite.

À partir de ce jour, il a commencé à écouter la radio de la Jama’at Ahmadiyya et Dieu, en conséquence, l’a guidé. Il est donc entré dans la Jama’at et a arrêté de boire de l’alcool, mais peu de temps après il est retombé malade à un tel point qu’il savait qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps. Par conséquent, il a prié en ces mots : « Ô Dieu, si l’Imam Mahdi en lequel j’ai cru est véridique alors accorde-moi de par Ta grâce une longue vie ! ». Dieu a exaucé sa prière et ne l’a pas seulement guéri, mais lui a accordé une telle santé qu’il a pu participer à la Jalsa. Il disait que tout cela est dû aux bénédictions attachées à l’Imam Mahdi. S’il est en vie aujourd’hui c’est uniquement parce qu’il a accepté la vérité.

Damilé de la Côte d’Ivoire déclare en mentionnant le récit de sa bai’ah que : « J’adorais des idoles. Un jour j’ai rêvé qu’une femme âgée me donnait un seau d’eau ainsi qu’un tapis de prière et elle me demanda de prier. Je n’avais pas bien compris ce rêve de ce fait je suis parti voir à un savant musulman pour l’interprétation. Il m’a dit : « C’est clair ! Il faut que tu commences à prier. » Par conséquent, j’ai commencé à prier dans une mosquée non-ahmadie mais je me tournais toujours vers les idoles. Quelques jours après j’ai de nouveau fait ce rêve et j’ai vu que cette femme me demandait de prier. J’étais fort inquiet, car j’avais déjà commencé à prier et j’ai donc commencé à réfléchir sur la véritable signification de ce rêve. Je suis parti voir mon grand frère qui était ahmadi et lui a relaté le rêve. Il m’a dit que ce songe signifiait que je devais accepter l’Ahmadiyya. J’ai donc contacté un missionnaire de la Jama’at et j’ai pris de l’information à propos de la Jama’at et j’ai fait la bai’at. Je priais avant-même que je fasse la bai’at mais j’étais toujours enclin aux idoles. Mais grâce à l’Ahmadiyya, mes pensées d’idolâtres ont complètement disparu. En acceptant l’Ahmadiyya j’ai acquis la véritable Salat et j’ai connu le Dieu véritable. Grâce à l’Ahmadiyya, j’ai fait la connaissance du vrai Dieu. »

Ces récits de nouveaux ahmadis sont des leçons pour les anciens ahmadis. 

Le missionnaire de Kazan écrit qu’en 2014, la Jama’at de Kazan avait placé une photo du Messie Promis (a.s.) sur le magasin de M. Farid Ibrahim. Au bas de la photo, il était clairement écrit que l’Imam mahdi tant attendu est arrivé. L’adresse du site web de la Jama’at était aussi inscrite. Son magasin se trouve dans le centre-ville et approximativement 10 000 personnes passent devant son magasin chaque jour. Grâce à cette photo, beaucoup de gens contactent la Jama’at et celle-ci ouvre différentes voies pour le Tabligh et plus d’un ont commencé utiliser ces voies pour le Tabligh.

Un ahmadi pakistanais d’ici y est parti il y a quelques jours pour son business. Il m’a envoyé une photo de ce même endroit, je pense, où l’on voit une grande photo du Messie Promis (a.s.) sur un magasin. Il m’a dit qu’il était là-bas en train de regarder la photo et qu’il avait vu que deux personnes d’origine pakistanaise sont venues et ont commencé à regarder la photo. L’un dit à l’autre que c’est la photo de Mirza Sahib de Qadian. La femme qui tenait le magasin, en entendant cela, a commencé à dire : « C’est l’Imam Mahdi et il est déjà arrivé » en se référant à la photo. Il a dit qu’il a entendu cela et ensuite je suis parti. Donc il s’agit là d’une autre façon de faire le Tabligh.

L’Amir du Burkina Faso écrit : « M. Paré Idris, un nouveau converti rapporte qu’après avoir fait la bai’ah il a rêvé que là où il se trouvait auparavant règnent les ténèbres et là où il se trouve maintenant il n’y a que lumière et ensuite il s’est réveillé. Cette personne en question était naguère wahhabite. Il a commencé à dire à ses amis : « Si aujourd’hui vous êtes à la recherche de la lumière, vous ne la trouverez qu’en l’Ahmadiyya, car l’institution du Califat y est établie et notre victoire est attachée au Califat. » Par la grâce de Dieu, M. Paré est à présent un prédicateur permanent et fait beaucoup de Tabligh. »

Dieu est donc en train de guider les gens vers les véritables enseignements de l’islam et Incha Allah un jour grâce au Messie Promis (a.s.) l’islam prévaudra à travers le monde. Qu’Allah accorde la possibilité à tout le monde de prendre part dans ces bénédictions en devenant de prédicateur permanent.

Après la prière, je vais diriger deux prières funéraires. La première est celle de Madame Khurshid Ruqiah Sahiba, épouse d’un Darwesh de Qadian, Maulvi Manzoor Ahmad Sahib Ghanokay. Elle est décédée le 1er septembre 2017, le vendredi et le jour du Hajj. Inna lillahi wa inna ilaihi raji’oun. Elle était l’arrière petite fille de Mirza Kabir ud-Din Sahib, compagnon du Messie Promis (a.s.). Son mari était un missionnaire assigné aux campagnes [indiennes] avec lequel elle s’est mariée en 1956. Elle a supporté son mari dans tous les moments difficiles de sa vie sur le terrain.

Elle a passé sa vie avec beaucoup de patience et a remercié Dieu constamment. Elle faisait ses cinq prières régulièrement et offrait également la prière de Tahajjoud. Elle avait un grand sens d’hospitalité ; elle éprouvait un amour sincère envers le Califat. Elle aidait beaucoup les nécessiteux et était une femme pieuse. Elle écoutait régulièrement mes sermons sur MTA et conseillait ses enfants à faire de même. Elle était malade depuis très longtemps ; la Jama’at a offert son aide mais elle l’a refusé à chaque fois et jusqu’à la fin elle disait à ses enfants d’utiliser leurs propres moyens pour son traitement. Elle était moussie et a laissé derrière elle deux fils ainsi que deux filles. Elle a aussi un gendre qui habite en France : il est d’origine marocaine. Qu’Allah lui accorde un haut rang au paradis et qu’Il accorde à ses enfants la possibilité de continuer ses bonnes œuvres.

La deuxième prière funéraire est celle du Docteur Salah-ud-Din Sahib du New Jersey, fils de Maulvi Imam-ud-din Sahib, missionnaire de la communauté affectée en Indonésie. Il est décédé le 10 septembre 2017 des suites d’un arrêt cardiaque. Inna lillahi wa inna ilaihi raji’oun. Il avait fait un doctorat en science, et lorsqu’il était en vacances il venait souvent à Londres, surtout à l’époque du quatrième Calife (rh) et servait dans le bureau du secrétaire privé ainsi qu’en tant que garde du corps. Il servait dans ces deux départements avec beaucoup de responsabilité. Il avait une telle personnalité que les gens s’attachaient très rapidement à lui et il se rapprochait des cœurs des gens. C’était quelqu’un d’assez grand et aussi très intelligent. Il avait donc fait un doctorat en science et était très brillant dans son domaine. Il était doué d’autres connaissances aussi. Tout en ayant ces qualités, c’était quelqu’un de très modeste. Il avait le don de pouvoir s’adresser à chaque type de personne et comme je l’ai déjà mentionné il a pendant une longue période travaillé dans le bureau du secrétaire privé à l’époque du quatrième Calife ainsi que dans le département de sécurité avec beaucoup d’enthousiasme.

L’Amir des États-Unis m’a écrit que Salah-ud-Din Sahib faisait partie de la Jama’at du New Jersey. Il a supervisé depuis très longtemps l’équipe de volontaires de la cuisine pendant la Jalsa. Il était pour nous un exemple de services infatigables et emplis d’abnégation durant la Jalsa. Il ne se montrait pas beaucoup mais travaillait avec humilité et était toujours prêt à rendre des services pour le bien-être des invités du Messie Promis (as). Il disait que : « Je ne désire aucun poste, je suis prêt à faire tout ce que vous me demanderez. » Il éprouvait un amour sincère envers le Califat. Je le connais depuis mon enfance à Rabwah et j’ai remarqué un amour sincère envers moi après que je sois devenu Calife. Qu’Allah lui accorde un haut rang au paradis. Il n’était pas marié. Qu’Allah accorde de la patience à ses sœurs. Qu’Allah accorde aux enfants de Maulvi Imam-ud-din Sahib la possibilité de perpétuer ses bonnes œuvres.


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