Compagnons du Messie Promis (a.s.) (2e partie)

Résumé du sermon du vendredi prononcé le 19 octobre 2012 par Sa Sainteté le Cinquième Calife Hadrat Mirza Masroor Ahmad à la mosquée Baitul Futuh à Morden, Londres.

Hadrat Shah Walayat Sahib (r.a) écrit qu’il avait eu très peu d’occasion de rencontrer le Messie Promis (a.s) à qui il avait prêté allégeance suite au rêve suivant : il vit un groupe de personnes dont le leader portait une couronne éblouissante. Ils montèrent tous sur le toit de sa maison et à l’aide d’un clairon on fit l’appel à la prière. Après leur Salat, ils repassèrent tous devant Shah Walayat et le saint homme préconisa à ce dernier de se débarrasser de toutes impuretés. Dans le rêve Shah Walayat s’enquit auprès de quelqu’un sur l’identité de leur chef et on lui dit que c’est Hadrat Mirza Ghulam Ahmad (a.s).

Le même jour un certain Mohammad Ismael vint dire à Shah Walayat qu’il était désormais un ahmadi. Son ami aussi fit un rêve la nuit : il vit qu’il faisait porter à Walayat un long manteau qui lui allait à merveille. Son interprétation était que son ami embrassera l’Ahmadiyya tout comme lui. Quelques temps après celui-ci prêta allégeance aux les mains du Messie Promis (a.s).

Hadrat Inayat Ullah (r.a) raconte qu’il prêta allégeance aux mains du Messie Promis (a.s) en 1901 ; il avait environs 15 ans à l’époque. Quand il visita Qadian pour la première fois il apporta un flacon de parfum pour le Messie Promis (a.s). Toutefois, au cours du voyage, il ne lui resta qu’une goutte, le reste du parfum s’étant répandu. Inayat Ullah rencontra le Messie Promis (a.s) dans la soirée et lui en parla : celui-ci affirma qu’il sera récompensé pour un flacon tout plein de parfum. Inayat Ullah resta à Qadian dix jours avant de partir, sans prendre la permission du Messie Promis (a.s). Arrivé à Batala quelqu’un lui en fit des reproches et Inayat Ullah se coucha, contrit de remords. La nuit, il vit en songe le Messie Promis (a.s) : celui-ci partagea avec lui son repas et lui donna l’autorisation de partir.

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Hadrat Sheikh Atta Ullah raconte qu’ayant attrapé la tuberculose il partit à Qadian pour se faire soigner par Hadrat Maulana Nur-Ud-Din (qu’Allah soit satisfait de lui). Celui-ci le soumit à un régime spécial. Mais, ayant perdu toute saveur, un soir Sheikh Atta Ullah demanda à l’épouse de Hadrat Maulana Nur-Ud-Din de lui offrir un met plus épicé. La dame répliqua que son époux sera en colère, mais finit par l’offrir un peu bouillon tant il insistait. Le lendemain, quand Hadrat Maulana Nur ud Din prit son pouls, il demanda Atta Ullah ce qu’il mangé la veille ; mais celui-ci cacha son méfait. Le médecin finit par découvrir ce qu’il avait mangé et se mit en colère contre sa femme et le malade. Le mensonge et l’imprudence de ce dernier l’attrista et il en informa le Messie Promis (a.s). Ses vacances terminées Sheikh Atta Ullah quitta Qadian prenant avec lui des médicaments. Le Messie Promis (a.s) lui recommanda de prier avec beaucoup d’humilité, de l’écrire souvent et d’être prudent dans son alimentation. De retour chez lui, dans un rêve il entendit un message dans une langue étrangère dont le sens était qu’il sera en bonne santé. Par la suite il ne tomba jamais malade et eu des enfants.

Le Docteur Umer Din du Kenya raconte qu’il supplia Dieu avec ferveur pour qu’Il le guide sur le droit chemin. Ses prières furent exaucées et il commença à voir des rêves vrais à la suite desquels il écrivit une lettre au Messie Promis (a.s) pour lui prêter allégeance.

Par la suite il tira grand plaisir dans ses Salat, chose toute nouvelle pour lui. Avant de quitter le Kenya pour ses vacances il prit quatre œufs d’autruche pour les offrir au Messie Promis (a.s). Arrivé à la maison [en Inde], il trouva sa famille réfractaire à ses croyances. Sur quoi il pria pour que Dieu leur ouvre le cœur et il invita son père et son frère pour la Jalsa Salana. À Qadian tout le monde était désespéré de rencontrer le Messie Promis (a.s). Etant venu pour une courte période il lui semblait improbable de pouvoir le rencontrer en privé. On lui recommanda de parler avec une des bonnes, qui fit une requête auprès du Messie Promis (a.s). Ayant reçu une audience privé, Umer Din alla chercher son père et quelques amis. En dépit de son opposition le père d’Umer Din tomba aux pieds du Messie Promis (a.s) ; celui-ci lui demanda de se lever affirmant que seul Dieu est digne de prosternation. Umer Din présenta son cadeau et Messie Promis (a.s) lui parla avec grande affection. Il lui recommanda de ne pas aimer ce monde, de se consacrer à l’Istighfar et de l’écrire régulièrement. Le Messie Promis (a.s) accepta la bai’ah du père et des amis d’Umer Din et pria pour eux les larmes aux yeux.

Maulwi Muhammad Abdullah entendit parler de la prophétie du Messie Promis (a.s) concernant son fils promis. Hadrat Mirza Ghulam Ahmad (a.s) ne s’était pas encore proclamé Messie à l’époque et il était sur le point de publier son livre Barahin-e-Ahmadiyya. Maulwi Muhammad Abdullah partit pour Qadian pour un débat mais retourna sans ayant profité des arguments du Messie Promis (a.s). Celui-ci lui proposa de corriger les épreuves de son livre Barahin-e-Ahmadiyya ajoutant qu’il sera rémunéré pour son service, mais le visiteur refusa. Bien qu’il n’eût pas accepté le Messie Promis (a.s), il arrêtait toute personne qui utilisait un langage abusif à son encontre. Peut-être était-ce cette noblesse de caractère qui le guida plus tard.

Quinze après, soit en 1902, Muhammad Abdullah lu deux livres du Messie Promis (a.s) qui répondirent à ses questions. Toutefois, il en trouva de nouvelles et fit une liste avant de se rendre pour Qadian. Il partit directement à la Mosquée Moubarak, parce que le bruit courait que des agents interrogeait les visiteurs sur leurs intentions et leurs origines pour informer d’avance le Messie Promis (a.s). Ainsi celui-ci pouvait impressionner les étrangers en leur dévoilant leurs motifs et en répondant à leurs questions avant même qu’ils n’aient prononcé un mot.

Après la prière Muhammad Abdullah commença à masser les pieds du Messie Promis (a.s), sur quoi celui dit : « Il n’est pas bon d’éprouver un prophète de Dieu. » Muhammad Abdullah avait lu dans un Hadith que le Messie et Mahdi n’aura pas de creux à la plante des pieds et c’était avec l’intention de s’en assuré qu’il avait commencé à lui masser. Ce faisant, il vit deux signes : l’un que les pieds du Messie Promis (a.s.) n’étaient pas cambrés comme l’affirme le Hadith et l’autre que Dieu lui avait informé de ses intentions.

Par la suite, Muhammad Abdullah posa une question sur la continuité de la révélation après le Saint Prophète Muhammad (s.a.w). Le Messie Promis (a.s) répliqua que le Coran affirme que les musulmans appartiennent au meilleur des peuples, tout en énonçant que les disciples de Jésus, les abeilles et la mère de Moise furent récipiendaires de la révélation. Est-ce que l’Oumah du Saint Prophète Muhammad (s.a.w) est inférieur à ceux-là ? De surcroit dans la sourate Al-Fatiha les musulmans supplient Dieu de les guider sur la voie des récipiendaires des faveurs divines. Tout cela implique qu’il peut y avoir de révélation après le Saint Prophète Muhammad (s.a.w). Néanmoins celle reçue par lui et qui concerne Coran s’est arrêtée avec sa mort.

Le Messie Promis (a.s) poursuivit en prononçant un discours qui répondit à toutes les questions de Muhammad Abdullah, alors que celles-ci étaient restées dans sa poche et qu’il n’en avait pas fait mention à personne. Dans la même séance il prêta allégeance aux mains du Messie Promis (a.s) et sa foi grandit de jour en jour. Quand il rentra ses disciples complotèrent pour le faire assassiner au lieu de se joindre à lui. Mais il ne cessa pas de prêcher le message du Messie Promis (a.s) et trois cents personnes embrassèrent l’Ahmadiyya par ses efforts.

A la fin de son sermon Sa Sainteté le Calife évoqua le martyre de deux ahmadis du Pakistan et du décès de Syeda Amtul Rehman Sahiba, la belle-mère de Munir Javed Saheb, le secrétaire privé du Calife.


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