La désunion et le discorde parmi les musulmans : la nécéssité du Califat

Mais, de nos responsabilités, la plus grande (qui, en fait, englobe en soi beaucoup d’autres devoirs) est notre obligation de maintenir l’unité dans la Jamā’at. Cela reste chose impossible sans les conseils et la direction du Khalīfa qui, dans la position qu’il occupe, a une connaissance intime de tout ce qui se passe dans la Communauté. À cet égard, l’obéissance au Calife est le seul moyen de préserver l’unité malgré toutes les disputes auxquelles les êtres humains sont si naturellement enclins.

La prospérité spirituelle et le progrès de la Jamā’at dans l’effort pour amener la victoire finale de l’Islam sur la planète entière sont les prix que l’on reçoit quand on maintient l’unité ; le désespoir de la solitude et la détresse spirituelle sont les vils salaires de la discorde, qui est le plus grave des péchés dans cette nouvelle ère du Khilāfat-Ar-Rāchidah.

Toute personne qui a des doutes sur les bénédictions du Califat, devient un perdant sur le plan spirituel, comme on peut le constater dans l’histoire de l’Islam, y compris dans l’histoire de la Communauté Musulmane Aḥmadiyya.

La triste histoire du premier schisme est devenue une preuve puissante du fait qu’Allāh Se tient aux côtés de Son Califat, car Allāh aime et veut l’unité.

Pour tout observateur impartial, le progrès de l’Aḥmadiyya sous son Khalīfa (calife) bien guidé est manifeste. Prions que ce progrès continue, Incha Allāh, de s’étendre de telle sorte qu’il puisse, dans un avenir non lointain, cerner le monde entier, ce monde assoiffé ayant tant besoin de foi dans le vrai Dieu et de vérité spirituelle !

Au sein du Califat de l’Aḥmadiyya, nous sommes quotidiennement bénis par la vision profonde, la clairvoyance spirituelle, l’encouragement paternel et l’exemple personnel de notre Khalīfa (calife). Si notre devoir envers lui est d’être obéissants à ses ordres, notre privilège est de lui offrir nos pensées et conseils, qu’il peut accepter ou non dans sa sagesse divinement inspirée. S’il les accepte, c’est une bénédiction en soi. Dans le cas contraire, ce sera notre devoir d’accepter sa décision comme étant définitive.

Le Khalīfa (calife) accomplit dans ce monde les devoirs prophétiques qui viennent avec la haute fonction dont il a été investi. Il en découle que notre obéissance envers lui et nos responsabilités envers l’institution de son Califat doivent refléter notre obéissance au Saint Prophète (s.a.) et au Khilāfat-Ar-Rāchidah qu’il a amené.