La libération des prisonniers de guerre selon l’Islam

Il y a des règles établies pour relâcher les prisonniers. Ainsi, nous lisons:

« Ensuite plus tard, relâchez-les soit comme une faveur soit contre rançon – jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. »

Le mieux, selon l'Islam, est de relâcher les prisonniers sans demander de rançon. Mais comme cela n'est pas toujours possible, la remise en liberté contre rançon est également prévue. Il existe des clauses pour les prisonniers de guerre qui ne peuvent payer eux-mêmes leur rançon, pour ceux qui n'ont personne qui puisse ou qui veuille payer leur remise en liberté. Il arrive souvent que des membres de la famille puissent payer mais qu'ils ne le fassent pas, parce qu'ils préfèrent laisser leur parent demeurer prisonnier – probablement dans l'intention de s'approprier ses biens en son absence.

Ceux qui ne méritent pas d'être relâchés sans rançon, mais qui n'ont personne pour la payer pour eux – s'ils demandent malgré tout leur liberté – peuvent l'obtenir en signant un engagement selon lequel, s'il leur est permis de travailler et de gagner leur vie, ils paieront leur rançon. Ils ne doivent, cependant, être autorisés à le faire que si leur capacité de travailler et de gagner leur vie est certaine : dans ce cas, ils doivent même recevoir une aide financière de la part des musulmans. Ceux des musulmans qui peuvent le faire doivent payer ; ou bien une souscription publique doit être organisée pour aider ces malheureux à se relever.