L'inviolabilité des traités

Le Saint Coran dit annonce clairement :

« Sauf ceux des idolâtres avec qui vous avez conclu un traité, et qui n’ont pas failli dans l’accomplissement de leurs obligations envers vous, et qui n'ont soutenu personne contre vous. Respectez donc le traité avec ceux-là jusqu'à leur terme. Assurément, Allah aime ceux qui sont justes. » (9 : 4)

Les incroyants qui signent un pacte avec les musulmans, honorent ce pacte et n'aident pas l'ennemi contre eux, doivent recevoir des musulmans un traitement réciproque. La piété exige que les musulmans remplissent leur part du pacte dans la lettre aussi bien que dans l'esprit.

Traitement de l’ennemi

À propos d'un ennemi en guerre contre les musulmans et qui désire étudier le message de l'Islam, le Saint Coran ordonne :

« Et si quelqu’un d’entre les idolâtres te demande protection, accorde-lui la protection afin qu’il puisse entendre la parole d’Allah ; ensuite, conduis-le à son lieu de sûreté. Et ce, parce que ce sont des gens qui ne savent pas. » (9 : 6)

Autrement dit, si l'un de ceux qui sont en guerre contre les musulmans cherche refuge chez eux afin d'étudier l'Islam et de réfléchir à son message, il doit avoir la protection des musulmans aussi longtemps qu'il semble raisonnablement nécessaire.

Traitement des prisonniers de guerre

Concernant les prisonniers de guerre, le Saint Coran enseigne :

« Il ne sied pas à un prophète d'avoir des captifs avant qu’il n’ait pris part à une bataille régulière dans le pays. Vous désirez les biens d'ici-bas tandis qu'Allah désire pour vous l'au-delà : et Allah est Puissant, Sage. » (8 : 67)

En d'autres termes, il ne convient pas qu'un prophète prenne des prisonniers à son ennemi, sauf après une guerre régulière où beaucoup de sang a été versé. La pratique de faire des prisonniers chez les tribus ennemies sans coup férir et sans verser de sang, en faveur jusqu'à l'avènement de l'Islam – et même après – est ici rendue illégale. On ne peut faire de prisonniers qu'après une bataille et parmi les combattants.