Sermon du vendredi 27 janvier 2017, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à la mosquée Baitul-Futuh à Londres. Après le Ta'awudh, le Tashahoud et la Sourate Al-Fatiha, Sa Sainteté le Calife a déclaré :

Dans mon dernier sermon j’avais souligné l’importance de la Salat et ainsi que son accomplissement. J’ai reçu des lettres personnelles de plusieurs individus dans lesquelles ils m’ont fait part de leur embarras suite à leur négligence.

D’ici et d’ailleurs, j’ai reçu des lettres des administrations de la djama’at et des organisations auxiliaires dans lesquels les responsables m’ont indiqué du fait qu’il y a eu de la paresse à cet égard, qu’ils seront vigilants à cet effet, qu’ils vont lancer des programmes et qu’ Insha Allah ils tenteront de se débarrasser de ces lacunes à l’avenir. Qu’Allah leur accorde la possibilité d’agir de la sorte et que nos mosquées soient remplies.

Cependant, les responsables doivent aussi comprendre que la constance est la condition sine qua none pour que toute œuvre puisse engendrer des résultats excellents.

Au début nombre d’entre nous entamons une œuvre avec beaucoup d’enthousiasme : mais après quelque temps la paresse s’installe. Telle est aussi la nature de l’homme.

Que les membres soient victimes de la paresse n’est pas aussi désastreux, quoique inquiétant. Si par contre [les membres de] l’organisation est laxiste, la situation sera très périlleuse.

Si l’organisation qui a pour vocation d’interpeller les membres est paresseuse ou si elle indifférente à l’égard de sa mission, il sera difficile de réformer les membres. Quand la paresse s’installe naturellement, il devient difficile, [dans ce cas], d’effectuer la réforme. Ainsi les organisations auxiliaires et l’organisation centrale de la djama’at doivent toutes deux accomplir leur devoir à l’égard de cette œuvre qui concerne le but même de notre création.

Elles doivent dresser des plans et mettre en place des programmes afin qu’avec le passage du temps, l’on progresse quotidiennement au lieu de sombrer dans la paresse. Nos améliorations dans nos actes d’adoration vont accentuer le progrès [de notre communauté]. Toute l’organisation doit être sérieuse à cet effet.

La Lajna Imaillah doit aussi jouer son rôle dans ce cadre. Les femmes doivent s’assurer que les enfants accomplissent leur Salat à la maison et faire en sorte qu’ils y soient habitués. Elles doivent constamment encourager les hommes et les jeunes à accomplir la Salat à la mosquée. Voilà autant de tâches qui incombent aux femmes. Si les femmes jouent leur rôle, elles pourront apporter un changement extraordinaire.

Je veux aussi corriger certaines personnes qui affirment qu’on ne doit pas leur demander d’accomplir la Salat et qu’on ne doit pas les questionner à ce sujet, car c’est là une affaire entre eux et Allah.

Certaines femmes font des doléances à cet effet. Elles disent : « Si nous faisons des rappels à nos maris, ils se disputent avec nous. » Certes c’est une affaire entre Dieu et l’intéressé. Cependant la Nizam-e-djama’at a pour but d’attirer l’attention et de s’enquérir à ce sujet. De même, c’est un devoir qui incombe aux épouses, voire c’est leur obligation.

Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) n’aurait pas enjoint au mari et à la femme de réveiller son compagnon pour la prière si c’était une question de prier quand on a envie et de ne pas le faire quand on n’en a pas envie.

Il n’aurait pas donné ces conseils si l’on pouvait dormir à poings fermés à l’heure de la prière de Fajr parce qu’on rentre fatigué à la maison. Selon le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) si le mari ou la femme ne se réveille pas son compagnon devra lui asperger le visage d’un peu d’eau.

Dans certains endroits le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) a émis des avertissements très sévères. Lors de mon dernier sermon j’avais aussi cité certains hadiths. Ainsi il serait fallacieux de croire que nous sommes libres sur ces questions et que c’est une affaire entre nous et Dieu.

Au lieu de s’irriter et de se courroucer si l’organisation à laquelle vous vous êtes attachés vous questionne au sujet de la Salat afin d’analyser la situation de la djama’at vous devez coopérer avec elle.

Si l’on prie en congrégation ce sera un péché et il sera malvenu d’annoncer partout fièrement : « J’accomplis les prières en congrégation. » En tout cas, tout un chacun doit comprendre l’importance des Salat et doit avec beaucoup d’attention conformer sa conduite aux ordres d’Allah et du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.).

Après ce rappel je présente certaines directives du Messie Promis (a.s.) à propos de la Salat, directives qui concernent généralement des questions de jurisprudence ou des injonctions qu’un ahmadi doit traduire dans la pratique. On pose généralement des questions à ce sujet, d’où son importance.

Par la grâce d’Allah, des musulmans appartenant à différentes obédiences se joignent à la djama’at Ahmadiyya. Certains de leurs usages ne sont pas en vogue au sein de la djama’at Ahmadiyya en raison des instructions que nous avons reçues du Messie Promis (a.s.). Étant donné que nous avons accepté le Messie Promis (a.s.) comme juge et arbitre nous devrons suivre ses instructions, qui sont d’ailleurs en accord avec la conduite du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) et de celle de ses compagnons.

La Rafa Yadain, c'est-à-dire, lever les mains jusqu’aux oreilles lors de chaque takbir et chaque changement de posture lors de la Salat est l’une de ces pratiques. Ces petites divergences ont fait naître des scissions successives parmi les musulmans, voire elles ont fini par engendrer des bagarres. Des fatwas accusant les uns et les autres d’incroyance ont été lancées.

Si les membres d’une secte accomplissent la prière funéraire derrière un imam appartenant à une autre secte, leur mollah annoncera à l'effet que leur mariage a été dissolu. Ce ne sont pas là des histoires du passé. Ces pratiques sont aussi courantes aujourd’hui.

On a relaté que récemment en Inde les membres d’une secte ont accompli la prière funéraire d’un individu derrière des membres d’une autre secte et un mollah a lancé une fatwa que leur mariage a été dissolu. Tous les gens de ce village ou de ce quartier sont partis voir ce mollah, ils ont fait une file et leur Nikah a été de nouveau célébré. Ils ont fait de la religion une farce ou un moyen pour semer la discorde.

Le Messie Promis (a.s.) est venu mettre fin à toutes ces discordes. Il a annoncé : « Je suis Juge et Arbitre. Acceptez-moi. »

Il a résolu ces questions et a permis certaines petites divergences dans la pratique. À propos de celle de lever les mains jusqu’aux oreilles [lors de chaque mouvement], le Messie Promis (a.s.) a déclaré : « Je n’y vois aucun mal qu’on le fasse ou pas. On trouve mention des deux pratiques dans les hadiths. Ces pratiques sont en vogue chez les Wahabites et les Sounnites : les uns le font et les autres pas. L’on en déduit que le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) le faisait à une époque et qu’il a ensuite abandonné cette pratique. »

Ce n’était pas l’usage courant du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). S’il l’avait fait à une occasion et que certaines personnes suivent cette pratique, ce n’est pas la peine de faire de controverses à cet égard.

Le Messie Promis (a.s.) a accordé préférence à la pratique la plus courante du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.).

Hazrat Sahibzada Mirza Bashir Ahmad Saheb relate que Hafiz Nour Mohammad, habitant de Faizullah Chak lui a relaté ceci par écrit : « Une fois nous nous sommes enquis auprès du Messie Promis (a.s.) sur les questions de la récitation de la sourate Al-Fatiha derrière l’Imam, de lever les mains jusqu’aux oreilles [lors de chaque mouvement] et de l’énonciation de l’Amine [à haute voix]. Le Messie Promis (a.s.) a répondu : « Ces pratiques sont avérées selon les hadiths et on doit certainement les suivre. »

Hazrat Sahibzada Mirza Bashir Ahmad Saheb commente à ce sujet : « Le Messie Promis (a.s.) a confirmé, à maintes reprises, que l’on doit répéter la sourate Al-Fatiha derrière l’imam lors de la prière en congrégation. Or, je ne crois pas qu’il ait entériné la pratique de lever les mains jusqu’aux oreilles [lors de chaque mouvement] et de réciter Amine à haute voix. Si le Messie Promis (a.s.) le croyait nécessaire, il l’aurait fait de manière constante. Or, telle n’était pas la pratique courante du Messie Promis (a.s.). Sa conduite ordinaire était contraire à ces pratiques. La question de Hafiz Saheb comprenait plusieurs points : et le Messie Promis (a.s.) a répondu au premier, à savoir la récitation de la sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Mais Allah sait le mieux. »

Ceci sera attesté par d’autres récits, à savoir que l’on doit répéter la sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Or, les deux autres pratiques ne sont pas attestées par le Messie Promis (a.s.).

Sahibzada Mirza Bashir Ahmad Saheb relate : « Mian Abdullah Sannauri écrit : « Au tout début j’étais très intransigeant [dans mes pratiques religieuses] et je respectais scrupuleusement ces deux pratiques : celle de lever les mains jusqu’aux oreilles [lors de chaque mouvement] et de réciter Amine à haute voix. Après avoir rencontré le Messie Promis (a.s.), j’ai continué ces deux usages pendant un certain temps. Un jour après avoir prié derrière le Messie Promis (a.s.) celui-ci m’a dit en souriant : « Mian Abdullah ! Vous avez suivi cette pratique depuis fort longtemps ». Il évoquait ici celle de lever les mains jusqu’aux oreilles [lors de chaque Takbir].

Mian Abdullah a déclaré : « Depuis ce jour j’ai cessé cette pratique et j’ai cessé de réciter Amine à haute voix. Je n’ai jamais vu le Messie Promis (a.s.) lever ses mains jusqu’aux oreilles, ou réciter Amine ou énoncer Bismillah à haute voix [pendant la Salat]. »

Mirza Bashir Ahmad Saheb relate : « La pratique du Messie Promis (a.s.) concorde entièrement avec ce que Mian Abdullah a relaté. Or, depuis l’époque du Messie Promis (a.s.) jusqu’aujourd’hui nous ne critiquons personne qui suit ces deux pratiques : certains récitent amine à voix haute, certains lèvent leurs mains lors de chaque Takbir et la majorité ne le font pas. »

À présent cette pratique a complètement disparu [parmi nous] hormis chez les tout nouveaux venus qui sont habitués à le faire. Eux aussi abandonnent cette pratique peu à peu.

« Certains récitent Bismillah à haute voix [au début des sourates] et la majorité ne le fait pas. Le Messie Promis (a.s.) disait que le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) suivait ces différentes pratiques. Or, le Messie Promis (a.s.) adoptait la pratique la plus courante du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.).

Ensuite il est question de croiser les mains lorsqu’on se tient debout pour la prière. Où doit-on croiser les mains ?

Hazrat Sahibzada Mirza Bashir Ahmad Saheb relate : « Maulvi Mohammad Sarwar Shah m’a relaté : « Le Premier Calife avait reçu une lettre… »

Certaines personnes croisent leurs mains sous leur nombril, d’autres au milieu de leur abdomen et certains le font très haut [sur la poitrine]. Le Premier Calife avait reçu une lettre lui demandant : « Quand l’on se tient debout pour la prière où doit-on placer ses mains ? Existe-t-il de hadith authentique attestant la pratique de croiser les mains au-dessus du nombril ? Le premier Calife a présenté cette lettre au Messie Promis (a.s.) en déclarant : « Les hadiths évoquant ce thème sont sujets à controverse. Certains disent qu’ils sont authentiques et d’autres affirment qu’ils ne le sont pas. Le Messie Promis (a.s.) a déclaré : « Maulvi Saheb, cherchez et vous allez certainement trouver. Je n’ai jamais aimé le fait de placer mes mains en dessous du nombril, en dépit du fait que nous vivions, depuis le début, dans un milieu hanafite. J’étais toujours enclin à placer mes mains au-dessus du nombril. Et à maintes reprises j’ai constaté que je trouve un hadith correspondant exactement à mon penchant, que j’en aie eu connaissance au préalable ou pas. »

Ainsi le Messie Promis (a.s.) a demandé au premier Calife de chercher et qu’il en trouvera certainement parce que « généralement je trouve des hadiths qui correspondent à mon inclination. »

Maulvi Sharwar Shah relate que le premier Calife est parti et est revenu tout content en moins d’une demi-heure, un livre dans la main, pour informer le Messie Promis (a.s.) qu’il a trouvé un hadith authentique relaté par Abu Bakr et Umar, hadith à propos duquel il n’y a aucune controverse. Le premier Calife a ajouté : « C’est en raison des bénédictions du Messie Promis (a.s.) [que j’ai trouvé] ce hadith prouvant que la pratique la plus courante du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) était de placer ses mains au-dessus du nombril. »

Hazrat Haji Ghulam Ahmad Saheb relate : « Quelqu’un a demandé : « Où doit-on placer ses mains lors de la Salat ? » Certaines personnes sont trop pointilleuses et se limitent à ces controverses. Le Messie Promis (a.s.) a demandé que l’on fasse une recherche en ajoutant qu’il était plus enclin à placer sa main au-dessus du nombril.

Une autre personne a posé une question et il était nécessaire de rectifier un malentendu. Le Messie Promis (a.s.) a déclaré : « Certes, il faut respecter les conventions externes de la Salat. Or, il faudra accorder plus d’attention à Allah au cours de la Salat. »

On a posé la question de l’index que l’on doit lever lors du Tashahud. Quelqu’un a demandé : « Pourquoi doit-on lever l’index quand on récite la prière Attahiyat ? » Le Messie Promis (a.s.) a répondu : « À l’époque de l’ignorance [avant l’avènement de l’Islam] les gens levaient l’index en forme d’insulte. Et on appelait cet index «  Sabaabah », c’est-à-dire le doigt utilisé pour insulter. Dieu a réformé les Arabes et les a débarrassés de cette habitude en leur demandant de lever l’index lorsqu’ils témoignent que Dieu est unique et sans partenaire, afin qu’on ne qualifie plus ce doigt de « doigt de l’insulte » mais du « doigt du témoignage de l’unicité divine ». De même les Arabes consommaient de l’alcool cinq fois par jour et pour remplacer cette tradition, les cinq prières ont été prescrites.

On a posé une question sur la récitation des prières coraniques lors du Ruku (inclinaison) et de la prosternation [au cours de la Salat].

Maulvi Abdul Qadir Saheb Ludhianwi a demandé : « Qu’en est-il de la récitation des prières coraniques lors du Ruku (inclinaison) et de la prosternation [au cours de la Salat] ? »

Le Messie Promis (a.s.) a répondu : « La prosternation et l’inclinaison sont des instants empreints d’humilité. La parole de Dieu exige grandeur. D’ailleurs aucun hadith ne prouve que le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) récitait les prières coraniques lors de ses inclinaisons ou de ses prosternations. »

Hazrat Sahibzada Mirza Bashir Ahmad Saheb déclare à ce sujet : « Mian Khairud-Din Sikhwani m’a relaté en écrit : « Un jour le Messie Promis (a.s.) a déclaré qu’il faut beaucoup prier lors de la Salat . L’on doit prier dans sa propre langue. Mais il faut réciter les prières prescrites par Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) à titre d’exemple, quand on se courbe il faut réciter Subhana Rabiyal Azim et lors de la prosternation Subhana Rabiyal A‘la. On peut, après ces supplications, prier dans sa propre langue. D’ailleurs, il ne faut pas réciter les prières du Coran lors de l’inclinaison et de la prosternation, car le Coran est la parole pure d’Allah et jouit d’un éminent statut. L’inclinaison et la prosternation sont des états empreints d’humilité, d’où la raison de respecter la parole divine.

Quelqu’un a demandé au deuxième Calife : « Pourquoi est-il interdit de réciter les prières coraniques lors de la prosternation, quand c’est là une position d’extrême humilité ? Il faudra y réciter les prières coraniques afin qu’elles soient exaucées. »

Le deuxième Calife a répondu : « Je croyais aussi qu’il était permis de réciter les prières coraniques lors de la prosternation. Or, par la suite je suis tombé sur une référence du Messie Promis (a.s.) dans laquelle il avait interdit la pratique de réciter les prières coraniques lors de la prosternation. L’on trouve aussi un hadith à cet effet dans le recueil de hadiths Musnad Ahmad Bin Hambal. Or, même si je n’avais pas trouvé ces références contredisant ma croyance, j’aurai rejeté l’argument qu’il est permis de réciter les prières coraniques lors de la prosternation étant donné que c’est une posture empreinte d’une grande humilité.

Selon l’imam Malik tout aliment se trouvant dans la mer est licite à la consommation. Quelqu’un lui a demandé : « On trouve aussi des porcs dans la mer. Sont-ils licites à la consommation ? » L’imam Malik a répondu : « Tout aliment de la mer est licite à la consommation hormis le porc, qui est interdit. » La personne a répété sa question, mais l’imam Malik a répété la même réponse.

Le deuxième Calife commente : « Certes la prosternation est une position de grande humilité. Or l’on ne doit pas réciter les prières coraniques lors de la prosternation. La supplication mène l’homme vers le bas. Et le Coran mène l’homme vers le haut. C’est pour cette raison qu’il est interdit de réciter les prières coraniques lors de la prosternation. Étant donné qu’on dispose du verdict du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) et du Messie Promis (a.s.), il serait malséant de le rejeter, même si l’on n’arrive pas à le comprendre. »

Notre action doit se conformer à l’ordre qui a été émis.

Certaines personnes se joignent à la prière en congrégation lors de l’inclinaison : généralement en ce cas l’on n’a pas raté cette Rakah. Tout le monde le sait depuis son enfance. A savoir, que si l’on se joint à la prière en congrégation lors du Ruku, l’on n’a pas raté la Rakah en cours. On a posé cette question, à savoir si l’on a raté la Rakah quand on se joint à la prière en congrégation pendant [que l’imam est] en position inclinée.

Le Messie Promis (a.s.) a demandé l’opinion des érudits qui étaient présents et s’est enquis quant à la pratique des différentes écoles de pensée au sein de l’Islam.

À la fin le Messie Promis (a.s.) a rendu ce verdict : « Ma pratique à moi s’accorde [à la parole du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.)] : « Il n’y a pas de Salat sans la récitation de la Sourate Al-Fatiha. Que l’on prie tout seul ou derrière un imam, on doit réciter la sourate Al-Fatiha. L’imam doit réciter la sourate Al-Fatiha lentement afin que les fidèles puissent l’entendre et répéter la sourate ou chaque verset. Ou l’imam doit faire une pause suffisamment longue après avoir récité chaque verset afin que les fidèles puissent le répéter. En tout cas, il faudra accorder aux fidèles du temps pour entendre et répéter ces versets. Il est essentiel de réciter la Sourate Al-Fatiha, car c’est la mère du livre. Or, quant à celui qui malgré, ses efforts se joint à la prière lors de la dernière Ruku, il n’aura pas raté cette Rakah, même s’il n’a pas pu réciter la sourate Al-Fatiha, car selon les hadiths, celui qui se joint à la prière lors du Ruku (position courbée) n’a pas raté la Rakah en cours. Cette question comporte deux aspects. Dans un endroit le Messie Promis (a.s.) a déclaré et insisté qu’il faut réciter la sourate Al-Fatiha lors de la Salat, car c’est la mère du livre, et c’est la partie essentielle de la Salat. Or, quant à celui qui, malgré ses efforts et son empressement se joint à la salat lors du Ruku, étant donné que la religion repose sur l’aisance et l’indulgence, c’est pour cette raison que selon le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) cette personne n’a pas raté cette Rakah, même s’il n’a pas pu réciter la Sourate Al-Fatiha. Étant donné qu’il est arrivé en retard, il profite de cette concession. »

Le Messie Promis (a.s.) ajoute : « Dieu a fait de sorte que mon cœur répugne à commettre des actes interdits. Quand une personne a pu accomplir trois parties de la Salat et qu’elle en a raté une partie en raison de quelque contrainte, il n’y a aucun mal à profiter de la concession. Quant à celui qui est paresseux à escient et qui est en retard à se joindre à la congrégation sa prière n’est plus valide. »

Hazrat Mirza Bashir Ahmad Saheb relate : « Maulvi Sher Ali Saheb m’a raconté que le Messie Promis (a.s.) insistait que les fidèles répètent la sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Or, en dépit de la nécessité de la sourate Al-Fatiha, le Messie Promis (a.s.) ne disait pas que la prière de celui qui ne répétait pas la sourate Al-Fatiha n’était pas valable, car nombre de pieux personnages et d’Amis d’Allah, qui n’insistaient pas sur cette pratique nous ont précédé et ne j’affirme point que leurs salats sont invalides. »

Hazrat Mirza Bashir Ahmad Saheb ajoute : « Selon les hanafites, les fidèles doivent se tenir silencieusement derrière l’imam et ne doivent rien répéter. Et selon les Ahlé-Hadith, les fidèles sont tenus de répéter la sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Sur cette question le Messie Promis (a.s.) soutenait le point de vue des Ahlé-Hadith. Or en dépit de cette croyance, il n’insistait pas que la Salat de celui qui ne récitait pas la sourate Al-Fatiha n'était pas admissible.

Le Messie Promis (a.s.) a répondu à une question de Munshi Rustom Ali Saheb en disant : « La prière du fidèle est valable sans qu’il ne répète la sourate Al-Fatiha. Mais il est préférable de la réciter. Si l’imam récite rapidement, le fidèle doit réciter un ou deux versets lentement ou ce qui lui est possible. Or il ne faut pas que la récitation du fidèle l'empêche d'entendre celle de l’imam. S’il n’arrive pas à le faire, cela n’est pas sous son contrôle. En tout cas, il doit écouter la récitation de l’imam. Quoique votre Salat soit valable, elle ne sera pas de niveau supérieur.

Hazrat Mirza Bashir Ahmad Sahib écrit que Mian Khairuddin Sahib m’a fait part de cela par écrit : « Une fois j’ai demandé un éclaircissement au Messie Promis (as) au sujet de la répétition de la sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Il a répondu : « La récitation de la sourate Al-Fatiha derrière l’imam est préférable. » J’ai demandé : « Si on ne le fait pas, notre prière est-elle acceptable ou pas ? » Il a répondu : « La prière est acceptable, mais il est préférable de répéter la sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Il a aussi déclaré : « Si l’on dit que la Salat n’était pas acceptable sans la récitation de la sourate Al-Fatiha alors comment les pieux des hanafites ont-ils mérité leur statut ? Beaucoup d’hommes pieux dans le monde ne répétaient pas la Sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Il déclare que la prière peut s’accomplir des deux manières, il n’est question que de la supériorité de l’une des deux pratiques. Pareillement il est préférable de dire Amine à haute voix qu’à voix basse.

Pir Sirajul Haq Sahib rapporte que Hazrat Maulvi Abdul Karim Sahib m’a dit qu’il conseillait chaque jour à un homme de Sialkot ou de ses alentours de répéter la sourate Al-Fatiha derrière l’imam et d’après lui, il avait présenté tous les arguments nécessaires mais cet homme ne l’a pas écouté et ne répétait pas la sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Une fois il est venu rendre visite au Messie Promis (as) à Qadian. Nous avions commencé à discuter sur ce sujet et le Messie Promis (as) a déclaré : « Il faut répéter la sourate Al-Fatiha derrière l’imam. » Et le Messie Promis (a.s.) n’a présenté aucune preuve du Saint Coran et ni des hadiths. Cet homme a commencé à répéter la Sourate Al-Fatiha derrière l’imam lors de la Salat, sans faire aucun débat. »

Quelqu’un a demandé au Messie Promis (as) si la prière de celui qui ne répète pas la Sourate Al-Fatiha est acceptée ou pas . Le Messie Promis (as) a répondu : « Il ne faut pas demander si sa prière a été acceptée ou pas mais plutôt s’il faut ou pas répéter la sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Je dis qu’il faut bien sûr le faire. Que la Salat soit acceptée ou pas ne regarde que Dieu. Les hanafites ne suivent pas cette pratique et des milliers d’Amis d’Allah suivaient ce courant de l’Islam et ne répétaient pas la sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Si leurs prières ne furent pas acceptées alors comment ont-ils pu atteindre le statut d’Amis d’Allah ? J’ai une affinité avec l’Imam al-'Azam – Imam Abu Hanifa - je le respecte énormément. Je ne peux affirmer que la Salat ne saura être acceptée. À son époque, les hadiths n’avaient pas été collectés comme ils le sont aujourd’hui et le mystère qui s’est dévoilé aujourd’hui ne l’avait pas encore été auparavant. Ils étaient donc exemptés. Mais à présent ce problème a été résolu. La prière de celui qui ne répète pas la sourate Al-Fatiha aujourd’hui n’atteindra pas le stade l’acceptation. Je répondrais à chaque fois de cette manière à cette question qu’il est préférable de répéter la Sourate Al-Fatiha derrière l’imam. Une fois j’ai demandé au Messie Promis (as) à quel moment on doit répéter la sourate Al-Fatiha. Il a répondu : « Dès que vous en avez l’occasion. J’ai demandé : « Est-ce lorsque l’imam fait une pause ? Il m’a répondu : « Dès que vous en avez l’occasion, vous devez certainement la réciter. »

Il y a le sujet du respect de l’ordre des salats lorsqu’elles sont combinées, comme les prières de Zohr et d’Asr ainsi que celles de Maghrib et d’Isha. Ceux qui sont en retard ignorent parfois quelle est la Salat en cours.

Le deuxième Calife déclare : « J’ai entendu le Messie Promis (as) déclaré que si l’imam est en train de diriger la prière d’Asr et ou d’Isha est qu’une personne qui n’a pas encore accompli celle de Zohr ou de Maghrib entre dans la mosquée, elle doit accomplir la prière de Zohr ou d’Isha séparément d’abord pour ensuite se joindre à l’imam. »

Quand on combine deux prières, si le retardataire sait que l’imam est en train de diriger la prière d'Asr il faudra qu’il fasse la prière de Zohr séparément et ensuite se joindre à l’imam. De même, s’il sait que l’imam est en train de diriger la prière d'Isha il faut qu’il complète la Salat de Maghrib d’abord et pour ensuite rejoindre l’imam. Mais s’il ignore qu’elle prière est dirigée par l’imam, il n’a qu’à se joindre à la congrégation. Dans ce cas, la Salat qu’il accomplira sera celle de l’imam et ensuite il n’a qu’à compléter sa première prière. Par exemple, si la prière d’Isha est offerte et qu’un fidèle qui n’a pas encore accompli celle de Maghrib entre dans la mosquée, et qu’elle sait que l’imam est en train de diriger la prière d'Isha, il devra accomplir la prière de Maghrib séparément pour ensuite se joindre à l’imam. Mais s’il ignore la prière de la congrégation en cours, il n’a qu’à se joindre à l’imam. Dès qu’il termine la Salat d'Isha, il devra faire celle de Maghrib. Il en est de même à propos de la prière d’Asr.

Quelqu’un a commenté qu’aucune Salat n’est permise après celle d'Asr. Si par ignorance le retardataire rejoint l’imam dans la prière d'Asr, comment pourra-t-il accomplir celle de Zohr ?

Le Messie Promis (as) a déclaré : « C’est vrai que toute prière est interdite après celle d’Asr. Or, cela ne signifie point que l’on ne peut accomplir celle de Zohr après la prière d’Asr dans une situation exceptionnelle. Dans ce cas, il lui est permis d’accomplir la Salat de Zohr après celle d’Asr.

Si on ignore que l’imam dirige la prière d’Asr, il est permis d’accomplir celle de Zohr après. Si on ne l’ignore pas, la prière de Zohr après celle d’Asr n’est pas permise.

Hazrat Musleh Ma'ud (ra) déclare : « J’ai moi-même entendu cela du Messie Promis (as) à deux reprises. Je me souviens que lorsque l’on a posé de nouveau une question à ce propos au Messie Promis (a.s.), il a répondu : « J’ai déjà parlé sur ce sujet. À savoir, que le respect de l’ordre des prières est très important, mais si quelqu’un ignore que l’imam dirige celle d'Asr ou celle d’Isha alors il n’a qu’à se joindre à l’imam et dans ce cas sa Salat sera celle de l’imam et ensuite il offrira sa première prière séparément. »

Le Messie Promis (as) avait l’habitude d’accomplir à la maison ses prières Sunnah avant et après ses prières obligatoires. Sheikh Yaqoub Ali Irfani écrit : « Depuis le début le Messie Promis (as) avait l’habitude d’accomplir ses Sunnah et ses Nawafil chez lui et faisait les prières obligatoires en congrégation à la mosquée. Il a continué cette pratique jusqu’à la fin de sa vie. Parfois, lorsqu’il voyait que des fidèles n’avaient pas encore terminé leurs prières et qu’il ne pouvait sortir, il accomplissait ses Sunnah à la mosquée. Lorsqu’il devait rester à la mosquée après la Salat en congrégation, il faisait ses Sunnah dans la mosquée. Certains étudiants croyaient, dans leur ignorance, que les Sunnah sont peut-être pas importants car ils n’avaient jamais observé le Messie Promis (as) les accomplir avant ou après les prières obligatoires.

À ce sujet, le Premier Calife (ra) a mentionné dans l’une de ses classes d’exégèse du Saint Coran : « Le Messie Promis (as) avait pour habitude de rentrer chez lui immédiatement après avoir accompli les prières obligatoires. C’est ce que je fais aussi régulièrement. En voyant cela certains enfants ont pris l’habitude de sortir de la mosquée tout de suite après avoir fait les Fard, et je pense que de ce fait ils restent privés des Sounnah. »

J’ai également observé la même chose.

Le premier Calife ajoute : « Ils doivent savoir que la première chose que faisait le Messie Promis (as) en rentrant c’était d’accomplir ses Sunnah, et c’est ce que je fais également. » Le Premier Calife a demandé : « Y a-t-il quelqu’un ici qui pourra attester que la première chose que faisait le Messie Promis (as) en rentrant, c’était d’accomplir ses prières Sunnah ? »

Hazrat Mirza Bashirud Din Mahmud Saheb, qui participait comme à son habitude, aux classes, s’est levé et a dit d’une voix ferme : « Sans doute, le Messie Promis (as) avait l’habitude de faire ses Sunnah avant de partir de chez lui. Il faisait ensuite les prières obligatoires à la mosquée, et aussitôt qu’il rentrait il faisait ses Sunnah avant de s’affairer à ses tâches. »

Son fils, Hazrat Mirza Bashir Ahmad Saheb, Mir Nasir Nawaab, Mir Muhammad Ishaaq Saheb, et Hafiz Hamid Ali Saheb, l’ancien serviteur du Messie Promis (as), ont également donné le même témoignage.

On a demandé dans le cadre du sujet traité, s’il était possible de diriger les prières comme métier. Certains Molvis deviennent imam afin d’être rémunérés. Si vous suivez une personne dont le métier est d’être imam, alors je doute que votre prière soit acceptée, tout le monde étant au courant du fait que c’est leur métier d’être imam. Ceux-ci ne dirigent pas la prière cinq fois par jour, mais ils ouvrent un commerce à ces heures, et eux ainsi que leur famille en dépendent. De plus, en raison des conflits générés par ce métier, les choses vont jusqu’au procès, et les Molvis font appel sur appel pour que leur cas soit accepté.

Ainsi, cela n’est pas être imam ; c'est une façon illicite et non appréciée de gagner sa vie. Il y a des procès suite aux querelles liées aux lieux où les imams veulent exercer. Cette situation perdure jusqu’aujourd’hui.

Le Messie Promis (as) a répondu à cette question en ces termes : « Selon moi, il n’est point approprié de prier derrière les personnes dont le métier est de diriger les prières. Ils prient en ayant en tête leur salaire hebdomadaire. S’ils ne l’obtenaient pas ils arrêteraient de le faire. Lorsque l’on gagne sa vie avec une intention pure il s’agit d’un acte d’adoration. Lorsqu’une personne aime un travail et est ferme dans son intention il ne souffre pas et le travail devient facile. »

On a également demandé : qu’en est-il du fait de prier derrière ceux qui rejettent le Messie Promis (as), qui le considèrent comme un imposteur, ceux qui l’accusent de mécréance ? Le Messie Promis (as) a répondu : « C’est quelque chose de très mauvais, c’est interdit. » Il a ajouté : « Les peuples qui ont suivi la voie de la division et de l’imposture ont été anéantis. De ce fait ils ne méritent pas qu’un membre de ma communauté fasse la prière derrière eux. Un vivant peut-il prier derrière un mort ? Gardez toujours à l’esprit que Dieu m’a informé qu’Il nous a strictement interdits de prier derrière une personne nous traitant de mécréants, d’imposteurs, ou qui doute à notre propos. Vous devez choisir comme imam une personne des vôtres comme l’affirme un hadith de Bukhari.

Une personne posa cette question au Messie Promis (as) : « Pourquoi avez-vous empêché vos adeptes de prier derrière ceux qui vous ne suivent pas ? » Le Messie Promis (as) a répondu : « Ceux qui ont rejeté de manière précipitée et avec mauvaise intention ce mouvement initié par Dieu et ceux qui ne se sont guère souciés des signes [divins] et des malheurs que connaît l’Islam, ces gens-là n’ont pas fait preuve de piété. Allah affirme dans son livre pur :

إِنَّمَا يَتَقَبَّلُ اللَّهُ مِنَ الْمُتَّقِينَ

à savoir qu’Allah l’Exalté accepte les supplications des gens purs. C’est pour cette raison il a été enjoint de ne pas prier derrière des personnes dont les prières n’atteignent pas le niveau requis pour qu’elles soient acceptées.

Deux hommes avaient accompli la Bai’ah. L’un d’eux a demandé s’il était légitime ou non de prier derrière un non-ahmadi. Le Messie Promis (a.s.) a répondu : « Ces gens nous considèrent comme mécréants, tandis que nous ne le sommes pas. Cette mécréance retourne et retombe sur eux. Celui qui considère un musulman comme mécréant est lui-même mécréant ; pour cette raison il n’est pas légitime de prier derrière ces gens. »

Certains ont dit que certains parmi sont silencieux et ne disent rien sur cette question. Il a répondu : « Celui qui se tait sur cette question fait également partie d’eux. Il ne faut pas prier derrière eux, car ils ressentent de l’hostilité dans leur cœur. C’est pour cette raison qu’ils ne se mêlent pas à nous. »

En continuant sur ce sujet, il dit : « Soyez patients et ne priez pas derrière des personnes qui ne sont pas de notre communauté. C’est mieux et c’est plus près de la piété. C’est en cela que se trouvent votre aide et votre triomphe. C’est cela qui fera progresser la communauté. Regardez, même les personnes qui se sont fâchées pour des raisons mondaines ne se voient pas pendant plusieurs jours. Vous, vous êtes fâchés pour la cause d’Allah, donc si en dépit de cela vous restez avec eux, vous les côtoyez, alors Dieu l’Exalté, ne vous accordera pas Ses faveurs comme Il le fait à présent. Quand une djama’at pure se sépare des autres, c’est là qu’elle progresse. »

Qu’Allah nous permette de devenir des membres sincères de cette communauté, comme le souhaitait le Messie Promis (as).

Je souhaite aussi vous demander de prier pour les ahmadis de l’Algérie. C’est une nouvelle djama’at dont la plupart des membres nous ont rejoints récemment, mais ils ont une foi très ferme. Ces jours-ci, le gouvernement a durci le ton à leur égard. Il leur fait des procès sans aucun fondement ; certains ont même été emprisonnés. On les accuse, qu’Allah nous en protège, d’être semblables aux gens de Daesh, alors qu’aujourd’hui quel que soit le pays où ils se trouvent les membres de la communauté Ahmadiyya sont des habitants pacifiques, et qui respectent les lois en vigueur. Mais comme ils recherchaient des chefs d’accusation, ils essaient de faire un parallèle avec eux. À certains endroits, la police est même entrée dans les maisons et a essayé de dévoiler les femmes. Il fut par exemple demandé à une femme de retirer son voile, à quoi elle répondit : « Vous pouvez me tuer, mais je n’ôterai pas mon voile, et je ne quitterai pas l’Ahmadiyyah. »

Les juges font preuve également d’une extrême injustice. Un ahmadi a rapporté qu’un juge lui a dit : « Si tu quittes l’Ahmadiyya, je te libère tout de suite. » Il a répondu : « Je suis prêt à mourir, mais je ne quitterai pas l’Ahmadiyya. Je n’abandonnerai jamais ma foi, car c’est cela le véritable Islam que j’ai découvert à présent. » Le juge lui a répondu : « Très bien, si c’est le cas je te laisserai croupir en prison pour le restant de tes jours et tu y mourras. » Il a répondu : « Très bien, faites ce que vous voulez. » Voici ce qui est en train de se passer là-bas. Qu’Allah l’Exalté facilite la vie de ces ahmadis, et qu’il leur permette de rester fermes, et qu’Allah l’Exalté fasse retomber les conséquences des actions que mènent ces opposants de l’Islam, et de l’Ahmadiyya sur eux-mêmes et qu’Allah l’Exalté protège chaque ahmadi de ces persécutions.


(Le site www.islam-ahmadiyya.org prend l’entière responsabilité de la publication du texte de ce sermon)