Sermon du vendredi 11 novembre 2016, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à Calgary au Canada. Après le Ta'awudh, le Tashahoud et la Sourate Al-Fatiha, Sa Sainteté le Calife a déclaré :

En éclairant le thème des sacrifices financiers le Messie Promis (a.s.) affirme à une occasion : « L’homme adore la richesse en ce bas monde, tant et si bien que selon la science des interprétations des rêves si quelqu’un a vu en songe qu’il offrait son foie [à un autre], cela signifie [qu’il lui offrirait son] argent.

[Allah] enjoint [ce principe dans le Coran afin que l’on] puisse acquérir la foi et la Taqwa réelle : «… jamais vous n’atteindrez à la vraie droiture tant que vous ne dépensez pas de ce que vous aimez le plus ». Prouver sa sympathie à l’égard de l’humanité exige que l’on dépense ses biens [pour sa cause]. Sans celle-ci, la foi ne sera pas parfaite et ferme. Sans être altruiste l’on ne pourra accorder quelque avantage aux autres. L’altruisme est une vertu essentielle afin que l’on puisse prouver sa compassion à l’égard des autres. Le verset cité plus haut «… jamais vous n’atteindrez à la vraie droiture tant que vous ne dépensez pas de ce que vous aimez le plus… » préconise cette vertu. Dépenser pour la cause de Dieu prouve l’étendue de la piété et de la taqwa de l’homme. »

Le Messie Promis (a.s.) déclare ailleurs : « Sans endurer des souffrances temporaires l’on ne pourra mériter le plaisir divin, qui est la cause de la joie véritable. Bénis sont ceux qui ne se soucient guère des souffrances afin de mériter le plaisir divin, car le croyant acquiert la joie et le confort éternel après avoir enduré des peines temporaires. »

Le monde croit aujourd’hui qu’il faut amasser des richesses et les dépenser pour son confort pour connaître la joie et la sérénité. Or, le croyant imbu du savoir réel de la spiritualité sait que, quoique Allah l’Exalté (a) crée les faveurs et les conforts d’ici-bas pour l’homme, le but réel de sa vie est le plaisir d’Allah l’Exalté et la Taqwa. [Son but] est de s’acquitter de ses devoirs envers Allah et Sa création. Allah a évoqué ce sujet dans le verset que le Messie Promis (a.s.) nous a expliqué, à savoir, que la sérénité réelle se trouve dans l’accomplissement de bonnes œuvres et non pas en amassant des richesses. L’on ne pourra atteindre le seuil voulu dans la vertu tant qu’on ne dépense pas ce que l’on aime afin de pouvoir respecter ses devoirs envers Allah et Sa création.

Selon le Messie Promis (a.s.), l’homme est friand des biens et de la richesse. Après analyse nous constatons que l’avidité et la convoitise eu égard aux richesses sont la cause des troubles et du chaos qui sévissent dans le monde.

L’homme d’ici-bas ignore comment dépenser sa fortune. Certes, il est des gens richissimes en Occident et dans les pays développés. Or ils s’en vont dépenser leur argent dans des casinos ou ailleurs pour se divertir.

Ces maux sévissent même dans les pays musulmans. Les musulmans viennent [ici] en Occident pour se divertir et pour dilapider leur richesse. D’ailleurs, dans les pays musulmans, il est ces lieux où l’on dépense sans compter. Quelque temps de cela j’ai vu, dans un magazine, la publicité d’une glace en vente dans un hôtel de Dubaï. C’était une coupe composée de deux ou trois boules de glace coûtant 850 dollars. On disait qu’elle était composée de safran ou d’autres ingrédients de telle ou telle provenance. La glace était recouverte de feuilles d’or. Dans un pays pauvre, une famille tout entière vivra dans l’aisance avec 850 dollars. Or, ceux-là en dépensent autant pour une coupe de glace. Ceux qui possèdent des fortunes ignorent comment dépenser leur argent et comment trouver la paix d’esprit. Certes, ils dépensent leurs biens, mais c’est pour se divertir et non pas pour mériter le plaisir divin et pour accomplir de bonnes œuvres. Comme l’explique le Messie Promis (a.s.), Allah affirme qu’au lieu de gaspiller son bien dans ces futilités et ces divertissements il faut dépenser ces biens par sympathie pour la création d’Allah et pour son bien-être afin d’acquérir la vraie Taqwa et la vraie foi, afin de mériter le plaisir d’Allah et de grandir dans sa foi. Sans agir de la sorte, l’on ne pourra mériter le plaisir d’Allah l’Exalté. Par sympathie pour l’humanité, il faudra subvenir aux besoins des nécessiteux tout en œuvrant [pour l’avancement] de leur spiritualité et de leur foi ainsi que pour leur rapprochement avec Allah l’Exalté.

Le Saint Coran évoque le tourment que vivait le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). Allah l’Exalté lui dit qu’il se désole à en mourir en raison de la situation de ses compatriotes. Pourquoi le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) était-il si tourmenté ? C’est parce que ces gens s’étaient éloignés d’Allah et s’invitaient le courroux divin en rejetant la foi.

À notre époque, hormis la nécessité de combler ses besoins matériels et d’aider les pauvres en dépensant ses biens, il nous est nécessaire, à nous les ahmadis, de dépenser afin de combler leurs besoins spirituels étant donné que la tâche du parachèvement de la direction a été aujourd’hui confiée au Messie Promis (a.s.).

Il s’agit de la direction apportée par le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) et qu’il voulait tant transmettre à l’humanité. [Nous vivons] aujourd’hui l’époque de la diffusion de cette direction et [nous] disposons de tous les moyens pour le faire.

Cette tâche a été confiée au Messie Promis (a.s.) : elle incombe aussi à ses disciples qui ont promis de préférer la foi à ce monde.

Les fortunés dépensent pour s’amuser. Ils sont si riches qu’ils ne savent où et comment dépenser. Après avoir comblé tous leurs besoins, ils ne savent pas quoi faire de leurs richesses étant donné qu’ils sont, en général, dépourvus de spiritualité et d’humanité. Ils ne voient rien d’autre que les divertissements et les obscénités. Allah n’enjoint pas au croyant de dépenser uniquement ses biens supplémentaires. Afin d’atteindre la vraie vertu et le plaisir divin, Allah lui enjoint de se mettre en difficultés et de dépenser de ses biens qu’il aime le plus.

Sans nul doute, les nantis contribuent dans des œuvres caritatives et font aussi de l’aumône. Or, ces contributions ne sont rien comparées à leurs revenus. D’ailleurs, ils n’y contribuent pas régulièrement. Seul le croyant dépense ses biens régulièrement et pour un noble objectif afin de mériter des récompenses. Et à notre époque, c’est la djama’at Ahmadiyya qui est composée de croyants qui font ces contributions sous l’égide d’une organisation qui dépense pour la diffusion du message de l’Islam. Elle use de différents moyens pour transmettre ce message et dépense sur la création de Dieu par sympathie pour cette dernière.

Beaucoup consentent à ces sacrifices en endurant des difficultés, tout en ayant cette certitude que ces dépenses les rapprocheront d’Allah et leur feront mériter Son plaisir. Ils sont aussi rassurés que ces biens seront dépensés à bon escient. Même des non musulmans admettent que la djama’at dispose du meilleur système financier et [de gestion] des dépenses.

Notre missionnaire de Kababir relate ceci : « Deux professeurs à la retraite de l’université de Jérusalem ont visité notre centre en compagnie de deux amis étrangers. Nous avons eu l’occasion de discuter sur l’organisation de la djama’at. Un professeur autrichien, qui faisait partie de la délégation, a commenté : « Le système financier de la djama’at est très propre et intègre. Peut-être vous êtes destinés à apporter une révolution grâce à ces fonds purs. Je vous en félicite. »

D’ailleurs on doit contribuer uniquement les biens licites [dans la voie de Dieu]. Allah affirme qu’il faut puiser des biens licites et non des biens acquis en trompant les autres, en étant coupable d’évasion fiscale ou par d’autres moyens frauduleux. On accepte les contributions de ceux qui, selon notre connaissance, n’ont pas acquis leurs biens illicitement. Si cela est le cas, la Nizam n’accepte pas leur contribution. Si on accepte les contributions de gens malhonnêtes et que j’en suis au courant, on retournera ces contributions à l’intéressé ou on révoquera les responsables [qui ont accepté ces sommes]. Consentir à des sacrifices et offrir de ses biens acquis licitement sont les conditions essentielles : c’est là que ces contributions seront bénites.

Même ceux qui sont étrangers à la djama’at attestent ces faits lorsqu’ils en sont au courant, à l’instar de ce professeur. D’ailleurs cet homme de ce monde a aussi compris que ce sont ces gens qui apporteront une révolution dans le monde. Tant que nos intentions seront pures, tant que nous tenteront d’avoir des gains licites et que nous en dépenseront dans la voie d’Allah, nous apporteront certainement une révolution dans le monde. Nous sommes destinés à apporter cette révolution, car Allah en a fait la promesse au Messie Promis (a.s.). Nous ne souhaitons apporter aucune révolution matérielle mais une révolution spirituelle. Notre but est de transmettre au monde le message du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), d’établir l’unicité de Dieu, de respecter les droits de Sa création. Ce ne sont point les propos d’un simple mortel : Allah l’Exalté a promis au Messie Promis (a.s.) qu’Il augmentera le nombre de ses disciples sincères et emplis d’amour, des disciples qui consentiront à des sacrifices pour la diffusion du message de l’Islam. Évoquant la sincérité des membres de sa djama’at, le Messie Promis (a.s.) déclare : « Les compagnons du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) ont montré des exemples de sincérité et de fidélité inouïs dans les annales de l’histoire. Ils étaient prêts à endurer toute souffrance pour la cause du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), jusqu’à se séparer de leur chère patrie, de leurs biens et de leurs proches. De même je constate qu’Allah l’Exalté m’a accordé [des compagnons au statut] correspondant à celle de la foi de ma djama’at et à leur situation… »

Les compagnons [du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.)] jouissaient d’un statut très élevé. Or, ces compagnons qui avaient prêté allégeance sur la main du Messie Promis (a.s.) jouissaient d’un éminent statut.

Le Messie Promis (a.s.) ajoute : «… en accord à la valeur et le statut de [ma] djama’at Dieu m’a accordé [des compagnons] emplis de passion, de fidélité et de sincérité. »

En évoquant les sacrifices financiers de sa djama’at, le Messie Promis (a.s.) déclare : « [Mes compagnons] ont toujours contribué généreusement en faveur de mes objectifs spirituels. Chaque personne y participe selon ses aptitudes et ses capacités. Allah l’Exalté est pleinement au courant de la sincérité et la fidélité avec lesquelles ils prennent part à ces contributions. Je sais très bien que les membres de ma djama’at ont fait preuve de la sincérité et de la fidélité démontrées par les compagnons lorsqu’ils étaient en difficulté. »

À une occasion le Messie Promis (a.s.) a fait part de son étonnement quant au niveau de sacrifice de ses suivants.

Ainsi le Messie Promis (a.s.) a apporté une révolution dans la vie de ses compagnons de sorte qu’ils ont mis de côté leurs désirs matériels pour préférer la foi. Or, ce sens de sacrifice insufflé par le Messie Promis (a.s.) en ceux qui lui avaient prêté directement allégeance, a-t-il disparu ? Cet esprit de sacrifice était-il limité à cette époque ? S’il en était ainsi la djama’at n’aurait accompli aucun progrès. Allah avait promis de lui faire une grande renommée jusqu’aux confins de la terre. Pour ce faire, le Messie Promis (a.s.) avait besoin d’une djama’at composée de personnes sincères, fidèles et imbus d’un esprit de sacrifice.

De même, Allah l’Exalté avait informé le Messie Promis (a.s.) que le système du Califat sera établi après lui et qu’il parachèvera sa tâche. Ces fidèles accompliront cette œuvre en se cramponnant à ce Califat. Nous pouvons constater aujourd’hui comment Allah est en train d’accomplir Sa promesse. Il y a une djama’at composée de personnes fidèles qui se cramponne au Califat tout en sacrifiant leur vie, leur bien et leur temps.

Étant donné que j’annoncerai aujourd’hui la nouvelle année du plan Tahrik-e-Jadid je présenterai les récits de certains individus qui consentent à ces sacrifices. Ces exemples ne viennent pas uniquement des pays riches. Il y a ceux qui viennent d’embrasser l’Ahmadiyya et l’on s’étonne de la manière dont Allah leur tourne le cœur. En dépit de leur situation financière difficile, ils sont en première ligne dans les sacrifices financiers.

Le missionnaire-en-charge de la Guinée Conakry relate que cette année-ci l’Imam de la djama’at de Sombyawi ainsi que tous les fidèles de sa mosquée ont embrassé l’Ahmadiyya. Lorsqu’on a informé l’Imam à propos du système financier de la djama’at et de l’importance du plan Tahrik-E-Jadid, il a déclaré : « J’ai moi-même fait de nombreux prêches sur les sacrifices financiers et sur la Zakat. Or, je n’ai vu, nulle part ailleurs, un système financier aussi robuste et complet. »

L’intéressé a contribué une somme en déclarant : « Je vous promets que ma djama’at offrira ses contributions mensuellement. »

Ces personnes vivent dans le dénuement et leur seuil de pauvreté est bien en déca de celui qui existe en Europe ou en Occident. Or, leur sens de sacrifice est très élevé.

Ce n’est pas là l’histoire d’un seul pays, c’est un vent qui souffle dans de nombreux pays. J’ai évoqué la Guinée Conakry. Voici un récit du missionnaire de la Côte D’Ivoire. Il relate : « Nous sommes partis prêcher le message de l’Ahmadiyya dans un village nommé Koupengé. Hommes et femmes nous ont écoutés avec grande attention. Un habitant a commenté : « Dans le passé, beaucoup de gens sont passés ici pour nous offrir leur message. Or, c’est la première fois que nous entendons un si beau message. » Environs 300 personnes ont embrassé l’Ahmadiyya. On leur a informé à propos du système financier de la Jama’at et du plan Tahrik-E-Jadid, en leur disant que c’en était le dernier jour. Le chef du village et l’Imam ont dit aux habitants du village : « Certes, nous ne sommes ahmadis qu’à partir aujourd’hui. Or, nous devons participer dans ce plan béni coûte que coûte. Les habitants du village ont récolté 10 000 francs et l’ont offert dans le fond Tahrik-e-Jadid. »

Il est un autre récit concernant les sacrifices qui nous vient de la Tanzanie. Un ahmadi de la région Mwanza avait promis 200 000 shillings pour le fonds Tahrik-e-Jadid. Il avait déjà contribué 100 000 et l’année tirait à sa fin. L’Amir Saheb relate : « On lui a rappelé, en octobre, qu’il devait 100 000 shillings et que l’année Tahrik-e-Jadid tirait à sa fin. »

L’intéressé a répondu : « Je suis en voyage, mais je vais faire le nécessaire. » Il a envoyé la somme requise à travers un chauffeur d’autocar, lui disant : « Offrez cette somme au Moallim, dès que vous arriverez à destination. »

Une fois sur place, le chauffeur a contacté le Moallim lui demandant de venir prendre la somme qui lui était destinée. Le chauffeur lui a aussi informé qu’il voulait devenir ahmadi. Sa femme et ses enfants étaient déjà ahmadis. Mais il n’était pas encore convaincu à propos de l’Ahmadiyya.

Il relate : « En cette période de matérialisme, alors que l’homme adore l’argent, j’ai été fort impressionné par cet incident. Nous sommes des gens pauvres. J’étais étonné de constater qu’Allah a créé des gens qui trouvent la joie véritable et la sérénité en dépensant dans Sa voie. »

En envoyant cette somme par l’entremise de ce chauffeur, cet Ahmadi a permis à ce dernier d’embrasser l’Ahmadiyya. Voilà ces contributions faites en toute bonne intention et qui rapporte ses fruits immédiatement. Ces sacrifices financiers puisés de cet argent que l’on aime ont guidé une âme pieuse. C’est ainsi qu’Allah accorde des fruits par différents moyens.

L’Amir Saheb du Sénégal relate : « Le père de M. Umar, un membre de la djama’at, était retourné très malade de la Guinée Conakry. Après avoir pris des médicaments et après sa consultation préliminaire, les médecins l’ont informé qu’il devait subir une opération de la prostate. Or Omar Diallo n’avait pas de quoi payer les frais de l’opération. D’ailleurs, il lui était difficile d’emprunter une si grosse somme. Il était très inquiet.

Lorsque durant mon sermon du vendredi de la première semaine du mois d’octobre j’ai attiré l’attention concernant le Tahrik-e-Jadid, Umar Sahib s’est rendu à la mission le lendemain et a dit : « Donnez-moi mon reçu pour le Tahrik-e-Jadid. » L’Amir Sahib ajoute : « Je connaissais sa situation. Je lui ai dit : « Vous traversez une période difficile. Votre père est malade. Comment allez-vous contribuer cette somme ? » Il a répondu : « Hier dans votre sermon vous aviez dit que c’est un commerce avec Dieu. Je suis donc venu faire ce commerce avec Dieu. Donnez-moi mon reçu. »

L’Amir rapporte : « Deux jours après, je suis parti visiter son père. Celui-ci était assis à l’extérieur. Umar est venu et a dit : « Aujourd’hui j’ai réussi dans mon commerce. Mon père est bien portant et il ne souffre pas. »

Après un nouvel examen, les médecins l’ont informé que ce n’était plus la peine de l’opérer. Après cet incident, son père a fait la bai’ah. Ainsi parfois Allah fait ces commerces « argent comptant ».

La semaine dernière, lors de l’inauguration de la mosquée, j’avais relaté l’histoire d’une personne qui avait préféré les travaux de la mosquée et comment Dieu lui avait accordé une très grosse somme en retour. Un homme de ce bas monde considérera peut-être cela comme des faits du hasard. Cependant celui qui a certitude en Dieu sait que c’est là une grâce divine.

Un récit nous vient de la djama’at de Bonda du Congo Kinshasa et concerne un ahmadi du nom d’Ayoub Kokundulu. Il a déclaré : « Je ne participais dans aucune activité de la djama’at. Mon fils était toujours malade et j’ai beaucoup dépensé pour le faire traiter. Ensuite on m’a choisi comme secrétaire des finances au sein de la djama’at. Je me suis dit : « Étant donné que j’occupe ce poste, je dois être un exemple pour les autres dans les sacrifices financiers ».

Admirez, la pensée de cet homme habitant un coin reculé, dans un tout petit village. Il s’est dit : « Étant donné que j’ai été choisi comme secrétaire des finances, le niveau de mes sacrifices doit être supérieur à celui des autres. »

Il ajoute : « J’ai commencé à contribuer régulièrement et grâce aux bénédictions de ces sacrifices ma situation a commencé à changer. Ma vie est devenue plus paisible et mon fils, par la grâce de Dieu, est à présent à l’abri de toute maladie. J’ai compris que tout cela s’est réalisé grâce aux services que j’ai rendus à la djama’at et grâce à mes contributions. »

Nous connaissons l’expression « se saigner aux quatre veines ». Or, sans connaître les récits des sacrifices des pauvres nous ne pouvons connaître la réalité de ce dicton.

Une femme d’un village nommé Jidah de la Gambie venait d’embrasser l’Ahmadiyya. Lorsqu’on lui a informé à propos du plan Tahrik-e-Jadid, elle a répondu : « Je ne possède que cent dalasi pour m’acheter un peu de riz et je n’en ai plus à la maison. » Elle a ajouté également : « Mon fils unique soutenait la famille. Mais il a disparu depuis deux ans. Les gens disent qu’il est mort. Je vais tenter de survivre. Je vais emprunter de l’argent pour la nourriture. Et je vais offrir les cent dalasi dans le plan Tahrik-e-Jadid. Dieu lui-même trouvera un moyen pour subvenir à mes besoins. »

Après trois jours, son fils est retourné avec dix balles de riz et une grosse somme d’argent. Il l’a informée que durant toute cette période il s’est formé dans la construction et qu’il a eu un grand et bon contrat dans la ville. La femme a commenté : « Ce sont les bénédictions de mes sacrifices financiers et j’y participerai à l’avenir également. »

N’est-ce pas là une révolution que Dieu apporte, par l’entremise du Messie Promis (as), en ces personnes qui habitent des contrées lointaines ? Voyez la foi de cette femme qui ne s’est pas souciée de sa faim et voyez comment Dieu l’a traité de manière extraordinaire.

Notre missionnaire du Mali relate : « Une ahmadie d’environs 80 ans contribuait régulièrement. Un jour, elle est venue à pied à la mission de sa maison en parcourant 1 kilomètre. Elle souffrait beaucoup parce qu’il faisait très chaud. Je lui ai dit : « Vous auriez pu me demander de venir collecter votre chanda. » Elle a répondu : « Lorsque j’ai su l’importance des sacrifices financiers, je ne voulais pas être privée de ses bénédictions. Je suis venu à pied parce que si j’avais loué un transport, j’aurais dû dépenser de cet argent. »

Voilà donc la norme de ceux qui habitent ces lieux éloignés.

A la lumière de ces incidents nous constatons comment Allah renforce la foi des ahmadis en les faisant passer par des expériences personnelles.

Un moallim du Bénin, du nom de Zacharia a relaté ceci : « Le président de la djama’at de Sinepota avait perdu son emploi. Il était très inquiet. Durant ces jours on lui faisait des rappels au sujet du plan Tahrik-e-Jadid. Après quelques jours, il a rapporté ceci : « Après ces rappels, j’étais très inquiet et j’ai donc commencé à prier Dieu en ces termes « Fait naître un moyen grâce auquel je puisse contribuer dans ces fonds. » J’ai passé la nuit tout inquiet. Le matin lorsque je me suis réveillé pour Fajr, je suis parti dans un village voisin à la recherche d’un travail. Je n’en ai pas trouvé mais j’ai rencontré quelqu’un qui partait vendre son animal. Je lui ai offert mon aide et il m’a donné 500 francs. J’ai acheté 200 francs de nourriture, j’ai offert 100 francs à mes enfants et j’ai contribué 200 francs dans la voie de Dieu. Allah a accepté ce sacrifice insignifiant tant et si bien que quatre jours après avoir contribué cette somme j’ai trouvé du travail. Je n’aurais pas pu m’en trouver un aussi vite. Ce n’était pas un fait du hasard. C’était uniquement par la grâce de Dieu que j’ai eu cet emploi. »

Nous venons d’entendre des récits venant de l’Afrique. Shahabuddin Sahib, l’inspecteur Tahrik-e-Jadid des provinces d’Andra et de Talangana de l’Inde rapporte ceci : « Il y avait un ahmadi de Hyderabad qui appartenait à une famille très pauvre. Il avait lancé son épicerie avec 20 000 roupies, épicerie qu’il fermait à l’heure de la prière. »

Voilà un signe d’un croyant véritable, il fermait son business à l’heure de la prière.

Il rapporte : « Au cours de l’année, il contribuait un mois de ses revenus dans le plan Tahrik-e-Jadid. Cette année il a contribué 60 000 mille roupies. Il habite dans une maison de location et je lui ai demandé : « Pourquoi n’achètes-tu pas ta maison ? » Il a répondu : « Je vais vivre telle quelle. De toute façon le monde est en train de courir sa destruction. Pourquoi amasser des biens ? Pourquoi ne pas dépenser dans la voie de Dieu ? »

Voici un récit qui nous vient du Pakistan. L’adjoint du secrétaire des finances relate : « J’ai rencontré un Khadim de Sialkot. Il avait promis 15 000 roupies. Je lui ai demandé d’augmenter sa contribution jusqu’à 100 000 roupies et il l’a fait. Il avait lancé un business d’exportation de chaussures. Il relate qu’au départ il contribuait 5000, ensuite 10 000, puis 15 000 et il est arrivé à 100 000 roupies. Il raconte que grâce aux bénédictions de ces contributions, il a acheté l’usine qu’il louait auparavant. Et son business est florissant. »

Notre missionnaire de l’Indonésie relate ceci : « Quelqu’un m’avait dit : « Si j’avais une moto je partirai à la prière du vendredi avec mon fils. »

Notre missionnaire l’a conseillé de prier et d’être régulier dans les contributions financières. Par la suite, il a commencé à contribuer dans la voie de Dieu en son nom et au nom de sa famille. Il contribuait dans le fond Tahrik-e-Jadid. Après quelque temps Dieu l’a béni et il a pu acheté une moto. À présent ils possèdent 3 motos à la maison, il a fait la Wasiyyah et ses revenus ont augmenté. »

Ici au Canada, selon l’Amir, certaines personnes avaient promis mille dollars. Ils ont augmenté leur contribution à 5 000 dollars. Ils ont, par la grâce de Dieu, complété leur promesse au tout début de l’année afin de mériter les faveurs divines. Ils ont également offert 20 000 dollars pour la construction de la mosquée.

Une femme du Canada a déclaré : « J’ai promis 1 000 dollars. Je n’avais pas d’argent et le soir j’ai reçu un appel de mon mari. Il me disait que quelqu’un lui a offert un chèque. Je lui ai dit que le montant doit sûrement être de mille dollars. Il m’a demandé comment je le savais. J’ai répondu que j’étais très inquiète quant à ma contribution dans les fonds Tahrik-e-Jadid. Je n’avais pas les 1 000 dollars que j’avais promis. Je me suis dit que c’est Dieu qui va nous offrir cette somme. »

Le missionnaire de la Micronésie relate : « Il n’y a pas de travail ici en raison de la pauvreté. Grand nombre d’habitants n’ont pas de revenus. Ces gens reçoivent de l’argent de la part de leur famille ou soit en travaillant pour un ou deux jours. Un ahmadi très âgé passe tout son temps à servir la djama’at. Même s’il ne le fait pas, il tente de faire quelque chose qui sera avantageux à la djama’at. Depuis un an environs il a amassé des boîtes en métaux afin de les recycler et de recevoir une somme d’argent. Il les a vendues mais n’a reçu que 30 dollars. Il s’est aussitôt dirigé vers la mission et a contribué 10 dollars dans les fonds de Tahrik-e-Jadid en disant : « J’avais promis que je contribuerai cette somme dans ces fonds et je l’ai fait. »

Il offre un tiers de ses revenus de l’année dans le fond Tahrik-e-Jadid.

Le secrétaire de Tahrik-e-Jadid de l’Allemagne a relaté qu’une dame ne voulait pas que son nom soit mentionné. Elle s’est rendue au bureau Tahrik-e-Jadid et a offert tous ses bijoux. Elle en avait tant que la table était couverte de bracelets, de colliers, de bagues et d’autres bijoux. Mais elle a demandé que son nom ne soit pas mentionné afin que ses sacrifices ne soient que pour Dieu.

Les femmes ont un faible pour les bijoux. Mais les femmes ahmadies font ces sacrifices. Une femme était venue me rencontrer et m’a informé qu’elle avait offert l’intégralité de ses bijoux en contribution, pour le fonds créé pour la mosquée, ou pour un autre fond. Mais sa belle famille n’a pas du tout apprécié cela et lui faisait des reproches à cet égard. Allah l’Exalté récompense ceux qui font des sacrifices dans Sa voie, et Insha Allah, Il récompensera généreusement celles qui le font pour Lui. Cependant, ceux qui les en empêchent ou qui empêchent quiconque de faire des sacrifices financiers doivent se remettre en question. C’est Dieu qui accorde la richesse et Il peut également la reprendre de celui qui n’est pas reconnaissant. Il faut toujours garder cela à l’esprit. De ce fait ceux qui entretiennent de telles pensées, doivent abondamment demander pardon.

Plusieurs anecdotes nous viennent de la Russie. Un certain M. Linar écrit qu’il avait des difficultés financières et qu’il était locataire d’un appartement. Or, il contribuait régulièrement dans les fonds obligatoires et notamment celle du Tahrik-e-Jadid en fonction de ses moyens. Il relate : « Grâce aux bénédictions des contributions, dès que ma femme fut diplômée de l’école de médecine elle a obtenu un poste public, et le gouvernement nous a même accordé un crédit pour le logement des enfants. Notre situation financière est nettement meilleure qu’auparavant, et par la grâce d’Allah maintenant nous avons deux voitures. Nous avons obtenu tout cela par la grâce d’Allah, et en raison des contributions. Nous faisions des contributions avant malgré les difficultés financières, mais maintenant Allah l’Exalté nous a donnés en abondance. » Allah l’Exalté a récompensé un homme vivant en Russie, en Afrique, en Indonésie, en Europe et ailleurs.

Cela montre l’action d’Allah l’Exalté, qui avait promis au Messie Promis (as) qu’il lui accordera une communauté de Mouhibbounes (de gens bien aimants) et qu’Il consolidera leur foi. En effet, ceux qui s’avancent vers Allah l’Exalté, voient leur foi se consolider.

J’ai reçu de nombreux récits au sujet des sacrifices financiers et des grâces d’Allah l’Exalté. Il était difficile pour moi d’en faire une sélection. Je vous en ai présenté quelques-uns. Allah l’Exalté agit de cette sorte avec les habitants de quasiment chaque pays. Ceux qui, ayant confiance en Allah l’Exalté, font des sacrifices dans Sa voie, sont récompensés généreusement, car ces contributions sont utilisées pour propager la religion d’Allah.

Ces récits suffissent pour prouver la véridicité de l’Ahmadiyya à celui doué de perspicacité.

Les habitants des pays pauvres font des contributions, mais leurs dépenses sont nettement supérieures à leurs récoltes. De ce fait, le centre accorde une partie des récoltes obtenues des pays riches aux pays pauvres qui ne peuvent subvenir à leurs besoins. De nombreux écoles, hôpitaux, missions et mosquées sont construits chaque année. Cela nécessite un certain budget, qui provient du Tahrik-e-Jadid et du Waqf-e-Jadid. De même, plusieurs millions de dollars sont dépensés pour la MTA. Même s’il y a des fonds pour la Tarbiyyah (éducation) et pour la MTA et que des gens y contribuent, les dépenses en sont nettement supérieures. Le nombre de personnes qui regarde la MTA au Canada est inférieur à celui escompté. Ou très peu de monde écoute, tout au moins, mes sermons en direct. La communauté fait de grandes dépenses pour la Tarbiyyah (éducation) de ses membres. S’il y a des décalages horaires, il faut regarder la rediffusion du sermon. De nombreuses personnes, qui ne font pas partie de la communauté, l’écoute et m’écrivent à ce sujet. Allah l’Exalté a fait de la MTA un moyen de lier la communauté au Califat. Si vous ne prêtez pas attention à cela dans vos foyers, alors peu à peu vos enfants s’éloigneront. Allah l’Exalté accomplira certainement les promesses faites au Messie Promis (as). Les personnes sincères nous rejoindrons, et vous avez pu voir le haut degré de sincérité dont font preuve les nouveaux venus. Il ne faut pas que les nouveaux arrivants prennent tout et que les anciens se contentent de leur fierté d’être les descendants des compagnons [du Messie Promis (a.s.)] ou d’être d’anciens ahmadis.

Allah l’Exalté n’a aucun lien de parenté avec quiconque. Si les anciens s’éloignent, ils ne tireront aucun profit d’être les descendants des compagnons ou de faire partie de leur famille. Avant que vous ne soyez pris par des remords, attachez-vous au Califat, et le meilleur moyen qu’Allah l’Exalté nous a octroyé pour cela est la MTA, profitez-en. De nombreuses émissions d’excellentes qualités sont diffusées sur la MTA. Cependant, suivez tout au moins mes sermons.

Ne vous dites pas que le Missionnaire vous a présenté le résumé du sermon et que vous savez tout ce qui a été dit. Il y a une grande différence entre écouter le résumé du sermon et regarder l’intégralité de celui-ci.

Comme je vous l’ai dit, la nouvelle année pour le Tahrik-e-Jadid débute, et la précédente tire à sa fin. Je pense que c’est la première fois que cette annonce est faite depuis le Canada. Par la grâce d’Allah la Communauté a fait de grands progrès aujourd’hui alors qu’en 1934 les Ahrar [ses ennemis] parlaient de l’anéantir et de raser Qadian brique par brique. À cette époque, en annonçant le lancement du Tahrik-e-Jadid, le Mousleh Maoud (ra) avait projeté d’envoyer des missionnaires à travers le monde. Un plan précis a été établi pour le Tabligh (propagation du message), et par la grâce d’Allah l’Exalté à ce jour la Communauté Ahmadiyya est connue dans le monde et est établie dans 209 pays. Aujourd’hui la communauté Ahmadiyya est la seule sur laquelle le soleil ne se couche jamais. Les ennemis parlaient d’éteindre la voix de l’Ahmadiyya à Qadian, et regardez aujourd’hui, à partir de cette partie occidentale du globe, cet humble serviteur propage le message du Messie Promis (as) dans le monde entier. La promesse qu’Allah l’Exalté avait faite au Messie Promis (as) est en train de s’accomplir à merveille. En voyant cela, chaque Ahmadi doit avoir à l’esprit que cela apporte des responsabilités pour chacun, et c’est votre devoir de les remplir. Qu’Allah nous le permette.

Je fais maintenant l’annonce de la nouvelle année du Tahrik-e-Jadid, et comme la tradition l’exige, je vais aussi présenter les résultats. Par la grâce d’Allah, la 82e année du plan Tahrik-e-Jadid vient de se terminer le 31 octobre. La 83e année a débuté depuis le 1e novembre, dont j’ai fait l’annonce, comme dit précédemment. Par la grâce d’Allah l’Exalté, selon les rapports reçus, cette année la communauté Ahmadiyya internationale a contribué 10 933 000 livres sterling dans le plan Tahrik-e-Jadid. Alhamdulillah. Cette récolte dépasse la précédente par 1 770 000 livres sterling.

Pour ce qui est de la position des pays, le Pakistan est en tête de liste comme à l’accoutumée. Après le Pakistan, l’Allemagne est en première position, viennent ensuite le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada, l’Inde, l’Australie, une djama’at du Moyen-Orient, l’Indonésie, une autre djama’at du Moyen-Orient, le Ghana en dixième position et la Suisse en onzième position.

Étant donné que la contribution par personne de la Suisse est importante c’est pour cette raison qu’elle est sur la liste. Sinon il n’y a que dix pays sur cette liste.

Par rapport aux contributions par personne, les États-Unis sont en première place. Ensuite viennent la Suisse, suivit de la Grande Bretagne, la Finlande, le Singapour, l’Allemagne, la Suède, la Norvège, le Japon et le Canada.

Cinq pays du Moyen-Orient, dont on ne mentionne pas les noms, ont dépassé tous ces pays.

Parmi les pays africains, par rapport aux contributions totales, l’île Maurice est en première place. Ensuite viennent le Ghana, le Nigéria, la Gambie, l’Afrique du sud, le Burkina Faso, le Cameroun, la Sierra Leonne, le Liberia, la Tanzanie et le Mali.

Par la grâce d’Allah, 90 mille personnes de plus ont participé dans ce fond. Ainsi plus de 1,4 millions de personnes ont participé dans ce plan.

Les pays qui ont fait le plus d’efforts en ce sens sont : le Bénin, le Nigéria, le Mali, le Burkina Faso, le Ghana, le Liberia, le Sénégal et le Cameroun. Tout le monde doit faire des efforts de ce côté-là.

Les premiers comptes sont toujours actifs par la grâce d’Allah : les membres de la famille des défunts ou ceux qui sont toujours vivants y contribuent régulièrement.

Les trois grandes djama’at du Pakistan sont : Lahore, Rabwah et Karachi.

Les dix premières villes du Pakistan sont : Islamabad, Quetta, Peshawar, Gujranwala, Hyderabad, Hafizabad, Mianwali, Kotli, Khanewal et Bahawalpour.

Malgré la pauvreté les sacrifices du Pakistan sont hors du commun.

Les dix premières régions du Pakistan qui ont consenti aux plus grands sacrifices sont comme suit : Sialkot, Faisalabad, Sargodah, Gujraat, Umarcourt, Okara, Narowal, Meerpoorkhaas, Tuba Tek Singh, Mandi Bahaouddin et Meerpoor Azaad Kashmir.

Les dix premières djama’at de l’Allemagne sont, Rödermark, Neuss, Weingarten, Reinheim Sud, Flörsheim, Limburg, Cologne, Coblenz, Nida et Mehdi Abad.

Et les dix émirats locaux sont : Hambourg, Francfort, Gross Grau, Mörfelden-Walldorf, Wiesbaden, Dietzenbach, Offenbach, Manheim, Damstadt et en dernier Riedstadt.

Par rapport à la collection totale du Royaume-Uni, les cinq premières régions sont, Londres B, Londres A, puis Midlands, puis Nord-Est et la région du sud.

Ensuite viennent les grandes Jama’at selon le montant. La première est Masjid Fazal, ensuite viennent Wocesterpark, Glasgow, Birmingham Sud, New Malden, Bradford, Islamabad, Gillingham, Mosque West et Wimbledon Park. Ensuite par rapport au paiement par personne, l’ordre des cinq premières régions est comme suit : South West, Islamabad, Ecosse, Midlands et Nord-est.

Et parmi les grandes Jama’at il y a Bromley-Lewisham, Leamington Spa, Islamabad, Scunthorpe, Birmingham Sud, Wocesterpark, Gillingham, Bournemouth, Southampton, Masjid Fazal, Mosquée Ouest.

Les premiers émirats du Canada sont : Peace Village, Vaughan, Calgary, Brampton, Vancouver et Mississauga.

Par rapport à la collection au Canada il y a : Edmonton West, Durham, puis Saskatoon Sud, Saskatoon Nord, Milton Est, Ottawa Ouest, Ottawa Est et Regina.

J’avais l’impression que la djama’at de Lloydminster serait une djama’at active. Leur président semblait être très actif, et selon mes informations les gens de là-bas sont dans une très bonne situation financière. Cependant ils n’ont obtenu aucune position.

Par rapport à la collection totale la position des djama’at des Etats-Unis est comme suit : Sillicon Valley, Ash Cosh, Ash Cosh 2, Detroit, Seattle, York, Virginie centrale, Los Angeles, Silver Sring, Central Jersey, Chicago, South West et Los Angeles West.

Les dix première jama’at de l’Inde sont, Karolay Kerala, Kalikut Kerala, Hyderabad, Andhra Pardesh, Patha Prem Kerala, Qadian, Kenanwar Town Kerala, Pangari Kerala, Dehli, Calcutta Bengal et Celor Tamil Nadu.

Les dix premières provinces de l’Inde sont, en premier Kerala, Karnatak, Andra Pardesh, Tamil Nadu, Jammu Kashmir, puis Orisa, Penjab, Bengal, Dehli et Maharashtra.

L’Inde a fait beaucoup de progrès ces dernières années, ils étaient très en arrière dans ce domaine.

La djama’at de l’Australie est aussi en train de progresser.

Les dix premières djama’at de l’Australie sont : Melbourne Berwick, Castle Hill, ACT Canberra, Marsden Park, Brisbane Logan, Basthurst, Melbourne Long Warn, Adelaide South, Plumpton, Melbourne East.

Les dix premières djama’at par rapport aux contributions par tête sont comme suit : Tasmanie, Brisbane Nord, ACT Canberra, Sydney, Metro Darwn, Parameta, Melbourne Berwick, Perth, Marsden Park, Castle Hill.

Qu’Allah bénisse les biens et les personnes qui ont participé dans ces sacrifices. Qu’Il accepte leurs sacrifices, leur offre la possibilité de contribuer davantage à l’avenir, tout en renforçant leur relation avec le Califat.


(Le site www.islam-ahmadiyya.org prend l’entière responsabilité de la publication du texte de ce sermon)