Sermon du vendredi 16 novembre 2018, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à la mosquée Baitul-Futuh à Londres. Après le Ta'awudh, le Tashahoud et la Sourate Al-Fatiha, Sa Sainteté le Calife a déclaré :

Dans mon précédent sermon, en raison de l’annonce de la nouvelle année du Tahrik-i-Jadid, je n’ai pas pu mentionner mon récent voyage aux États-Unis et au Guatemala. Par la grâce d’Allah, ces tournées ont des effets très positifs, eu égard à nos relations au sein de la communauté avec ceux à l’extérieur et eu égard à l’administration de la Jama’at. Grâce à un témoignage de visu et des informations [sur le terrain], j’arrive à connaître nombre de choses. Ce sont là les trois grands avantages [de ces voyages].

Je rencontre les intellectuels de ces pays ainsi que les personnalités influentes qui s’y trouvent, lors des audiences personnelles ou à l’occasion de l’ouverture des mosquées ou des réceptions. Ensuite, grâce aux médias, on arrive à faire connaître l’islam et l’Ahmadiyya ainsi que les véritables préceptes de l’islam.

Le troisième grand avantage est que j’ai un contact personnel avec les membres de la Jama’at et en conséquence, ils grandissent dans leur foi et leur sincérité ainsi que dans leur lien d’affection et de fraternité.

Le contact direct et les conversations entre le Calife et les membres de la Jama’at apportent en ces derniers un changement extraordinaire et suscitent des émotions intenses.

De plus, dans mes sermons, je m’adresse directement aux membres concernant la situation spécifique de leurs pays. Lors du voyage aux États-Unis, par la grâce d’Allah [j’ai fait] l’ouverture de trois mosquées. Qu’Allah fasse qu’elles soient toujours remplies de fidèles et que les membres de la Jama’at grandissent dans leur foi et leur sincérité !

Les enfants, les jeunes, les femmes et les hommes, là où j’étais présent, à Philadelphie, à Houston et à Washington, ont passé le plus clair de leur temps autour de la mosquée. Les parents et les proches disaient que, grâce à ma visite, les enfants insistaient pour aller à la mosquée au plus vite. Ils exprimaient ainsi leur relation avec le Califat. Par conséquent, ils passaient le plus clair de leur temps dans la mosquée. Aux États-Unis, [j’ai] rencontré, cette fois-ci, un grand nombre de réfugiés et de demandeurs d’asile ahmadis du Pakistan. Ils sont passés par des situations très difficiles en Malaisie, en Thaïlande, au Sri Lanka et au Népal [avant de venir aux États-Unis]. Les audiences étaient emplies d’émotions, par moments ; certains étaient en effet très émus. Qu’Allah fasse, qu’en dépit de l’aisance et des facilités dont ils disposent à présent [aux États-Unis], ils comprennent qu’ils doivent toujours accorder prééminence à la foi et qu’ils ne doivent pas s’empêtrer dans les fastes de ce monde.

Je [vous] présente d’autres points concernant la tournée. En général, les politiques américains, les intellectuels et la population dans son ensemble, écoutent et apprécient de bonnes paroles. Ils n’ont pas encore connu les véritables enseignements de l’islam. Ceux qui en ont eu connaissance et qui sont en contact avec la Jama’at, ont une bonne opinion à propos de l’islam. Il nous incombe de présenter le véritable enseignement de l’islam aux États-Unis et dans le monde, avec effort et en usant des méthodes appropriées.

Les véritables préceptes de l’islam ouvrent les yeux des non musulmans et leur font connaître ces préceptes préconisant la paix. D’autre part, cela renforce la confiance des autres musulmans qui n’appartiennent pas à la communauté. Ils arrivent à connaître l’islam véritable et se libèrent de leur complexe d’infériorité. C’est là l’expérience que nous avons faite en nombre d’endroits ainsi que [notamment] aux États-Unis. Lorsque les autres musulmans entendent à propos des beaux préceptes de l’islam, cela fait naître en eux de la confiance. Ils comprennent que leur complexe d’infériorité n’a pas lieu d’être — et ils en font mention. Ils comprennent que l’islam est la solution aux problèmes de ce monde. L’islam sera en effet le moyen pour établir la paix et mettre fin aux problèmes économiques et sociétaux.

 Certains musulmans non-ahmadis, lors de nos réceptions, ont déclaré que [nous] utilisons la méthode correcte pour transmettre beau message de l’islam.

Les non musulmans s’étonnent en entendant ce message et ils expriment aussi leurs émotions à cet égard. « Si c’est cela l’islam véritable, disent-ils, certainement en ce cas cet enseignement aura le dessus. »

Je présenterai [maintenant] les impressions de certains de ces invités. La mosquée Bait-ul-Afiyat a été ouverte à Philadelphie. L’honorable Dwight Evans, membre du congrès américain, était présent [lors de l’ouverture]. Il a déclaré en des termes élogieux : « On m’a demandé de vous accueillir dans cette grande ville d’amour fraternelle. En tant qu’un des responsables de cette ville, j’accueille à bras ouverts le message d’amour de votre communauté. » Il ajoute : « Certains Américains ont exprimé un point de vue négatif à propos de l’islam depuis ces dernières années. Or, je souhaite vous informer que la majorité [de la population] vous accueille à bras ouverts. Nous sommes avec vous. Nous combattrons à vos côtés la haine, les préjugés et la violence. Vous avez présenté un très bon message pour établir la paix. Malheureusement nous sommes en train de passer par une période ténébreuse aux États-Unis. Ce message est d’autant plus à propos. Cela prouve que la communauté musulmane est très importante pour les États-Unis et le monde entier. Dans le futur nous aurons besoin d’espoir et de paix. Philadelphie joue un rôle prépondérant quant à la liberté religieuse. »

En effet, l’on y avait signé un pacte [garantissant] la liberté religieuse.

Il ajoute : « Votre mosquée en sera une grande preuve. »

Le maire de la ville était lui aussi présent pour l’événement ainsi que d’autres leaders. John Kenny, le maire, a déclaré que, selon l’histoire, la liberté religieuse est un des principes fondateurs de Philadelphie. Cette ville a été bâtie sur cette base. « Nous sommes peut-être d’origines diverses, mais cette ville accueille à bras ouverts tout le monde. Nous devons tous travailler la main dans la main et nous honorer mutuellement. Nous devons informer le monde que nous pouvons tous vivre ensemble et mettre fin à nos problèmes y compris ceux de nos enfants. »

Ce sont-là des préceptes de l’islam que d’autres adoptent —mais que les musulmans ont oubliés.

Harry Shwartz, un juge, était aussi présent pour l’évènement. Il raconte : « Je connais la Jama’at depuis les 25 dernières années et nous avons conversé sur différents problèmes au cours des dîners avec le président [de la communauté locale]. »

Après avoir écouté mon discours, il a déclaré : « Si nous comprenons ce message d’affection, d’égalité et du vivre-ensemble, notre situation sera bien meilleure. »

Un nouveau converti musulman d’origine afro-américaine a déclaré : « Nous avions grand besoin d’une mosquée ici. Il s’agit d’un très bon centre. On dit que dix ans sont nécessaires pour améliorer un environnement. Or, j’ai vu cette société changer pour le meilleur en deux ans. Cela démontre que ce travail est possible ensemble s’il y a de l’enthousiasme. »

Après le discours, il a déclaré : « C’était un message sublime. Chacune de vos paroles m’a pénétré le cœur. »

Il s’agit là [des impressions] d’un musulman non-ahmadi.

Une dame d’origine afro-américaine déclare : « J’ai beaucoup appris de ce discours. J’espère qu’elle fera partie intégrante de notre vie à présent. Si nous appliquons ces conseils, nous serons certainement sur la bonne voie. »

C’étaient là les propos d’une autre [musulmane] non-ahmadie.

Madame Hania, une autre dame présente, déclare : « Grâce à votre message l’on pourra dissiper les malentendus colportés à propos de l’islam. Je suis très contente que les musulmans ont ici un centre. On nourrit des préjugés tout à fait erronés à l’égard de l’islam. Votre message, quant à lui, est très fort. J’espère qu’il soit connu au plus grand nombre et que les Américains connaissent la réalité de l’islam. »

Un conseiller municipal était aussi présent pour la réception dans le cadre de l’ouverture de la mosquée. Il a déclaré : « Votre message de paix est d’autant plus important en ces temps où nous vivons. M’avoir invité est pour moi source d’honneur. Cette mosquée a été construite devant mes yeux et sa présence ici sera source de grande bénédiction. Vous avez affirmé que vous soutiendrez vos voisins. L’Amérique tout entier, et pas seulement Philadelphie, doit entendre ce message. »

Une musulmane palestinienne présente pour l’événement a [quant à elle] déclaré : « Votre message était très important. Je suis originaire d’un tout petit village de la Palestine. J’ai saisi dans votre discours ces préceptes authentiques que j’avais entendus toute petite. Il s’agit là de l’islam véritable. Quelle que soit notre obédience [au sein de l’islam], nous devons tous nous unir en faveur de la paix. Vous avez représenté toutes les communautés de l’islam. »

Ce sont-là les sentiments de gens nobles. Si seulement les autres musulmans comprenaient aussi que la Jama’at est en train de représenter l’islam !

Une enseignante a commenté : « Votre message de paix était sublime. Je suis catholique, mais je suis d’accord avec chacune de vos paroles. Je suis convaincue que l’islam offre le message de paix et préconise le service à l’humanité. »

Un professeur représentait le président de son université. Il a déclaré : « Les nobles sentiments que vous avez exprimés à l’égard de cette ville ne concernent pas le présent, mais le futur. J’ai constaté que vous ne vous souciez pas que du présent mais aussi de l’avenir. »

Il a ensuite loué le discours à profusion.

Il ajoute : « Vous avez semé une graine ici. Nous devons à présent la protéger, favoriser son épanouissement et la transformer en un arbre solide d’amour et de fraternité. »

Une invitée a commenté : « Vous avez déclaré que vous essuierez les larmes des autres. Combien sont-ils à faire pareilles affirmations ? Il s’agit là d’une déclaration des plus surprenantes. Et je ne peux maîtriser mes sentiments. Il n’est point nécessaire de parler haut et de prononcer des discours passionnés pour transmettre son message. Vous avez offert ce message sur un ton très affectueux. »

J’avais en effet déclaré que nous serions toujours prêts à aider les pauvres et nous serions là pour essuyer leurs larmes s’ils sont en difficulté.

Un Imam non ahmadi était aussi présent pour l’événement. Il a déclaré : « J’ai connu la Jama’at Ahmadiyya grâce à la traduction du Saint Coran. » Il s’agit de celle faite par le Maulvi Mohammad Ali.

« Votre message était très positif et je suis d’accord avec vous à cent pour cent. Ceci est notre mission et notre but. Nous sommes tous les fils d’Adam et nous devons nous évertuer à rehausser le niveau de vie de tout un chacun. Nous devons travailler tous ensemble pour transmettre le véritable enseignement de l’islam. »

Qu’Allah fasse qu’il ne s’agisse pas là que de simples paroles, mais qu’il les traduise aussi dans la pratique.

Ensuite il y a eu l’ouverture de la mosquée Bait-us-Samad à Baltimore. L’édifice était celui d’une église que nous avons achetée, rénovée et convertie en mosquée. Par un heureux hasard le bâtiment est à 99,9% dans la direction de la Qibla et n’a pas nécessité des modifications. Je vous présente quelques détails à propos de cette mosquée, étant donné que je ne l’avais pas fait là-bas. Le bâtiment a coûté deux millions de dollars. Il s’y trouve deux salles séparées pour les hommes et les femmes pouvant accueillir 400 personnes. Il s’y trouve des bureaux, une bibliothèque, des salles de classe, une cuisine commerciale et une salle à manger. La mosquée est située au bord d’une autoroute empruntée par environ 45 000 voitures quotidiennement.

La maire de Baltimore était présente pour la réception. Elle a déclaré : « Vous aviez parlé à propos de la paix : c’est un message nécessaire aujourd’hui. Notre ville, voire notre État, notre pays et le monde entier ont grand besoin de ce message. Je pense que tout le monde doit entendre ce message. Nous comprendrons par la suite que la paix est la seule solution à tous les problèmes du monde et que nous devons de plus nous aimer les uns les autres. »

Un professeur d’une université de Baltimore dit quant à lui : « Nous pouvons avoir certes des points de vue divergents, mais nous avons aussi beaucoup de choses en commun. C’était un message sublime grâce auquel nous pourrons apporter un changement important dans la société. Nous allons devoir travailler ensemble et nous respecter les uns les autres. Ce message est d’autant plus important pour la société américaine. En tant qu’Américains nous ne devons pas travailler pour nous uniquement mais aussi pour nos enfants. Nous devons avancer tous ensemble dans la société. Ce message fabuleux m’a profondément touché. »

La représentante de l’État du district 48 était aussi présente. Elle a déclaré : « Le message [du Calife] m’a profondément touchée. Il est d’autant plus important car il existe une peur des musulmans dans la société et ce pays est divisé sur des bases ethniques. Face à ce constat, j’étais très contente que vous ayez attiré notre attention sur nos responsabilités : vous nous avez conseillés d’aimer tout le monde et de ne haïr personne. Ces conseils nous sont nécessaires. L’amour, la paix et la justice sont de grandes valeurs nécessaires à Baltimore. »

Son mari a déclaré : « Comme ma femme l’a dit, ce message est pour nous très important. Nos efforts pour améliorer la société ne seront pas aussi efficaces que la présence même du Calife. La Communauté Ahmadiyya joue un rôle très important non seulement dans cette ville mais partout aux États-Unis. »

Un prêtre a commenté : « J’étais d’accord avec chaque parole du Calife, et d’ailleurs j’ai visité à maintes reprises la mosquée ahmadie de Baltimore. Comme vous l’avez dit, l’on fomente des troubles dans d’autres mosquées et j’en ai fait le constat. Votre mosquée est ouverte à toute la communauté et je l’ai moi-même visitée à maintes reprises pour la prière du vendredi. Je suis témoin de tout ce qui a été dit et je suis très content d’avoir entendu ces paroles. Des gens de différentes confessions sont réunis ici et l’on y parle à propos de la paix. Nous avons besoin de cela non seulement ici mais dans le monde entier. »

Une invitée a commenté : « Il y avait dans ce discours un message très important pour moi, au vu de la situation actuelle. Il existe de grands fossés entre musulmans et non-musulmans, noirs et blancs dans ce pays. Nous allons devoir trouver la solution à tous ces écarts et cela sera possible uniquement par le respect mutuel. Votre définition du voisin et votre message de bienveillance à son égard étaient pour moi des plus merveilleux. En entendant cela, j’ai aimé connaître davantage sur l’islam et je vous en remercie beaucoup. »

Bilal Ali, un musulman et représentant de l’État du 41e district, était aussi présent. Il a commenté : « Votre message résonne dans l’esprit de toute personne ici présente. Ce message est très important pour faire foisonner l’unité, l’amour et l’affection. Ce message est un soutien important pour dissiper les appréhensions colportées à propos de l’islam. Vous nous avez présenté des solutions très pertinentes à de nombreux problèmes. D’autant plus que des politiciens sont en train de soulever les gens contre les musulmans. Vous nous avez donné de très bons conseils à cet égard. En ces temps qui courent, ce message en est un empli de sagesse et convaincant qu’aucune personne douée de bon sens ne peut rejeter. J’ai appris la solution la plus simple pour établir la paix dans le monde, notamment qu’il faut commencer à la maison et bien traiter ses voisins. Il n’est pas nécessaire pour un individu de changer le monde entier : il doit tout simplement montrer de l’affection envers ceux de son cercle et les servir ; et alors la société toute entière respirera la paix. Une autre formule que vous avez présentée est que l’islam nous demande d’inviter [autrui] vers la vérité : cela n’est possible qu’à travers un exemple personnel. La communauté Ahmadiyya est sur le terrain pour remédier à la situation à Baltimore. Elle est en train de jouer un rôle positif et fait montre de sa détermination. C’est un exemple qui mérite d’être suivi. »

Qu’Allah permette à la Jama’at de faire montre de pareil exemple.

Madame Michelle, prêtresse de l’Église presbytérienne, a déclaré : « Le message était très positif. Vous avez mis l’accent sur l’unité et conseillé de mettre fin à la peur pour la remplacer par l’amour. C’est là un message très important. Les objectifs de la mosquée que vous avez évoqués sont très importants. Le bon traitement à l’égard des voisins est quelque chose de nouveau pour moi. J’ai compris qu’il s’agit des mêmes préceptes d’amour que présente le christianisme tandis que les médias présentent une autre image de l’islam. »

La docteure Fatima déclare : « Je suis spécialiste de l’histoire de l’islam aux États-Unis et j’ai fait de nombreuses recherches à ce propos. Je ne suis pas spécialiste de la religion, mais historienne. Vous aviez dit que Mirza Ghulam Ahmad a auguré la renaissance de l’islam à cette époque : j’ai envie d’en connaître davantage et je vais approfondir mes recherches à ce propos. Je suis ravie qu’à présent mes recherches ne concerneront pas uniquement Mirza Ghulam Ahmad de Qadian, mais aussi ses écrits et ses dires, à travers lesquels il a effectué cette renaissance. Votre message était des plus sublimes. Vous n’avez pas limité la sympathie de l’islam aux suivants des autres religions uniquement mais vous l’avez aussi étendu aux athées. Travailler tous ensemble pour le bien-être de l’humanité, sans faire de distinction de race ou de religion, est un beau message. On nous regarde, nous les musulmans, avec suspicion : le fait qu’un musulman présente le point de vue de l’islam est un pas très prometteur. »

Il y a eu l’ouverture de la mosquée Masroor de la Virginie le 3 novembre. L’édifice était auparavant une église qu’on a achetée. Le terrain est d’une superficie de 17,6 acres et a coûté cinq millions de dollars. Soixante-quinze mille dollars de plus ont été dépensés sur la rénovation et des modifications mineures. Le bâtiment est presque dans la direction de la Qibla et la partie couverte fait 22 403 pieds carrés. Il y a deux salles séparées pour les hommes et les femmes pouvant accueillir 650 personnes et 11 chambres pouvant servir de bureaux. Il y a une bibliothèque, une salle de conférences et une cuisine commerciale.

Stewart, candidat républicain de l’État, a déclaré : « Le discours était très captivant et empli de sagesse. L’on doit écouter attentivement le message « d’amour pour tous et haine pour personne » et on doit le traduire dans la pratique, et étant donné en particulier que la situation du monde s’envenime il est d’autant plus important de défendre la liberté religieuse. Cette mosquée est, à cet égard, pour nous une source de fierté car vous êtes en train de faire beaucoup pour notre pays. »

Matt Waters, candidat [pour les élections] dans l’État de Virginie a déclaré : « J’ai écouté le discours et je lirai davantage [à propos de la communauté] et ferai des recherches sur Internet. Je visiterai la mosquée pour apprendre davantage sur l’islam. »

Un invité chrétien a commenté : « Le message était très pertinent vu la situation actuelle et il est très important que nous l’écoutions. J’ai été très impressionné, voire ébahi. »

La déléguée du 51e district de la Virginie a déclaré : « Vu la conjoncture actuelle des États-Unis votre message était des plus sublimes. Vous avez présenté un message d’amour et d’unité. Vous avez conseillé de préférer autrui à sa personne et de servir en toute abnégation. Nous avons besoin de pareils messages dans le contexte politique actuel. Préférer autrui à soi est un profond message spirituel. Se soucier de son voisin et préférer le confort d’autrui au sien est un beau message. Souvent l’on accorde prééminence à sa personne tandis que vous conseillez le contraire. »

Alex Casey, un autre invité, a déclaré : « Je suis très impressionné. Je suis très ému en raison du fait que je suis moi-même un survivant de l’holocauste et le message m’a profondément touché. Chacune de vos paroles résonnait dans mon âme. Vous avez dit que nous ne pouvons pas combattre par le mal : c’est là un message très profond. La seule voie pour mettre fin à la haine est de faire foisonner l’amour et de mener un « jihad » à cet égard. L’on efface la haine grâce à l’amour, un amour qu’il faudra faire naître entre toutes les religions. Il existe d’innombrables exemples de cet amour dans notre société à l’instar de votre réception de ce soir. Or, les médias présentent et amplifient les actes d’une minorité de gens égarés. Nous devons, au contraire répandre l’amour mutuel. »

Cet invité était ému et il m’avait rencontré par la suite. Il était un peu ému avant de fondre en larmes en disant que ce message l’avait profondément touché.

Madame Shannon, coordonnatrice des soins chirurgicaux du New Jersey, relate : « On m’a informée de nouveau des beaux enseignements de l’islam. Je suis tout à fait d’accord qu’en raison des actions infâmes d’une minorité on est en train d’accuser toute une religion : ceci est un crime énorme. Ici aux États-Unis il y a quotidiennement des tragédies pour lesquelles l’on ne condamne pas toute une religion. »

Un autre invité, qui a travaillé pendant quarante ans au sein de la police, déclare : « Ce message s’adresse au monde entier. Il s’y trouve des conseils importants sur la paix, l’amour et les droits d’autrui. Ici résident 460 000 habitants de toutes origines. Le message le plus important d’aujourd’hui concernait les droits des invités. »

La Docteure Kimberley, criminologue et écrivaine, a dit : « Il y a eu des messages très profonds sur la paix et la justice dans le discours d’aujourd’hui. Chacun d’entre nous doit, en accord à ce message, faire foisonner une atmosphère d’unité en mettant de côté nos distinctions ethniques. Vous avez présenté le véritable visage de l’islam dans le discours d’aujourd’hui dont le résumé est de faire naître une atmosphère de paix, de justice et d’égalité. »

Elle était très émue quand elle exprimait ses sentiments et avait les larmes aux yeux. Elle ajoute : « Certains sont en train de commettre des atrocités et de semer la discorde au nom de la religion dans notre communauté et notre pays. Or leurs actions n’ont aucun lien avec la religion et tout un chacun doit en être conscient. »

Une certaine Lorraine a exprimé ses sentiments en ces termes : « J’habite dans cette région depuis trente ans et j’en ai vu des changements ! La récente tuerie était des plus tragiques. Un message d’amour et de tolérance en pareille occasion est des plus sublimes. Je suis très contente d’avoir été invitée et j’ai beaucoup appris à propos de la Jama’at Islamique Ahmadiyya. La mosquée est une belle addition dans la région : je ne ressens aucun danger de sa part. C’est un lieu respirant la paix. Je ne suis pas musulmane mais j’ai été accueillie à bras ouverts dans cette mosquée. Ceci est très important dans notre société. Je vous encourage à organiser d’autres événements de ce genre et les musulmans et suivants d’autres religions doivent y être invités. »

En sus de l’ouverture de ces mosquées, il y a eu l’inauguration de l’hôpital de Humanity First au Guatemala. Des politiques y étaient présents, dont une parlementaire qui a été présente à deux reprises à la Jalsa Salana du Royaume-Uni. Elle était venue à l’aéroport pour m’accueillir et a exprimé ses sentiments et ses remerciements quant à l’implantation de cet hôpital par la Jama’at dans son pays et pour ses efforts pour unir les communautés et y créer de l’unité. 

Le nom de cette parlementaire n’est pas mentionné ici.

Robert Cano, ministre adjoint de l’éducation du Paraguay était aussi présent dans le cadre de l’ouverture de l’hôpital. Il a déclaré : « L’événement était très positif. L’existence d’une communauté qui travaille ensemble pour finir ce projet m’étonne, ainsi que son soutien aux démunis et l’affection qu’elle montre en faveur de l’humanité. Si l’humanité suit cette voie de l’amour, la paix s’installera dans le monde. Connaitre la religion islamique ainsi que sa culture de près était pour moi une belle expérience. J’avais de nombreuses questions concernant la Jama’at Ahmadiyya : j’y ai trouvé les réponses ici. »

La Jama’at est établie au Paraguay depuis quelque temps et le vice-ministre a été invité pour l’inauguration.

La Dr Diana, ministre du Guatemala, qui était auparavant médecin, a commenté : « Ce discours invitait à venir en aide aux pauvres et je suivrai ce conseil. J’en remercie Dieu car c’est ce que nous enseigne la religion, comme l’a précisé le Calife dans son discours. »

Un journaliste guatémaltèque a commenté : « L’absence de coercition dans la religion est la chose qui m’a le plus touché ainsi que le fait que nous devons nous soucier de l’autre. Tel est le message de l’Imam de la Jama’at Ahmadiyya. Il a aussi souligné le fait que nous avons des droits égaux et que tout être humain doit profiter d’un bon niveau de vie. »

Un journaliste d’El Periodica a déclaré : « Ce discours m’a touché ainsi que ma rencontre avec le Calife. L’hôpital Nasir est un projet fort louable ; nous avons besoin d’autres de ce genre dans ce pays. »

Le responsable d’une banque a déclaré : « Le résumé du discours était que l’on doit ressentir de la sympathie à l’égard de l’humanité : l’hôpital Nasir en est un bel exemple. »

Le directeur d’une banque a commenté : « Le message était à la fois beau et simple à comprendre et vient de toute la Oummah de l’islam. Servir l’humanité est un devoir qui nous incombe à tous. J’ai été touché par la philosophie de la Jama’at Ahmadiyya et je vais apprendre davantage à ce propos. »

On a aussi lancé la version espagnole de la Revue des Religions au Guatemala. L’Amérique latine et centrale compte environ 400 millions d’hispanophones. Nous nous étions tournés vers l’Espagne dans un premier temps. M. David, un des premiers et sincères ahmadis du Guatemala, a commenté que la communauté négligeait le continent [américain] qui compte 400 millions [d’hispanophones] pour se tourner vers l’Espagne qui n’en compte que 40 millions. Par la suite, nous avons ouvert des missions en Amérique latine et y avons envoyé des étudiants de la Jamia. Par la grâce d’Allah, il s’y trouve à présent des Jama’ats. Ainsi, c’est là-bas qu’on a fait le lancement de la Revue des Religions en espagnol.

C’était là les impressions des non-ahmadis. Des ahmadis vivant dans des pays hispaniques autour du Guatemala étaient aussi présents pour l’ouverture de l’hôpital ou pour me rencontrer. Ils étaient eux aussi très émus en raison de leur première rencontre avec le Calife. Leurs yeux et leurs cœurs débordaient d’amour pour le califat.

Madame Liara Malde, une nouvelle convertie du Mexique, déclare : « Après mon voyage au Guatemala un point s’est ancré dans mon cœur : je suis là où Dieu souhaite que j’y sois. Sans nul doute je suis très sereine d’un point de vue spirituel et émotionnel. Rencontrer les frères et sœurs ahmadis des autres pays a rafraîchi ma foi. De plus, accomplir la Salat derrière le Calife a renforcé ma foi en Allah, en l’Ahmadiyya, c’est-à-dire l’islam véritable. Je souhaite continuer sur cette voie. »

Qu’Allah fasse qu’il en soit ainsi.

Il y avait une cérémonie du serment d’allégeance dans la mosquée. Evan Fransisco du Mexique déclare à ce propos : « Je ne peux décrire ces instants. J’ai ressenti mon corps se réchauffer, j’étais en sueurs et j’ai senti un courant qui me traversait le corps, et qui en partant m’a lavé de tous mes péchés. Je remercie Dieu des centaines de milliers de fois Qui nous a accordé cette faveur qu’est le Califat. Je sais que c’est pour moi le premier pas dans la direction du bien et qu’il y aura un changement en moi. »

Miguel Anquil du Mexique déclare : « En réalité il n’y a aucune frontière entre l’islam et l’Ahmadiyya. Rien ne pourra nous séparer : nous sommes frères, et la seule différence entre nous est celle de la langue. Nous qui priions derrière le Calife étions originaires de dix à quinze pays : mais nous étions unis en priant derrière le Calife. »

Sante Briona déclare : « J’appartiens à la Jama’at de Mexico City. J’étais très content quand on m’a informé qu’on partait au Guatemala. J’étais doublement ravi quand j’ai su que je rencontrerai le Calife. Quand je l’ai rencontré j’étais très heureux car j’ai eu l’opportunité de m’asseoir avec lui pendant une longue durée. J’avais fait la Bai’ah quelque temps de cela à Mexico City, mais prêter le serment d’allégeance sur sa main est une expérience que je ne peux décrire. En essuyant mes larmes j’ai dit qu’il s’agissait du plus beau jour de ma vie. »

Une femme qui s’est récemment convertie et qui venait du Honduras, Rosa Dalmi, a partagé ceci : « C’est la première fois que j’ai eu l’occasion de sortir de mon pays : nous avons entrepris un très long voyage de 16 heures pour venir au Guatemala du Honduras. Bien que nous ayons fait face à de nombreuses difficultés pendant le trajet, lorsque nous avons vu la mosquée de la Jama’at et le Calife, toutes nos pensées liées à la difficulté du voyage se sont immédiatement dissipées. Nous avons eu l’occasion de rencontrer de très belles personnalités de la Jama’at qui m’ont traitée comme un membre de leur famille. Une femme ahmadie venant des États-Unis m’a dit que j’étais comme sa fille. Le point culminant de ce voyage était la rencontre avec le Calife. Je n’ai lancé aucune discussion personnelle car je me sentais sur une autre planète, je souhaitais simplement rester assise et écouter les discussions. Il s’agit d’une expérience que je ne peux exprimer par de simples mots. Grâce à ce voyage j’ai davantage appris sur les enseignements de la Jama’at, et j’ai également eu l’occasion de réciter un poème. »

Erdwin Armando venant aussi du Honduras relate : « La meilleure partie de ce voyage était la rencontre avec le Calife, et j’ai eu les réponses à toutes les questions que j’avais posées. »

Un jeune converti de l’Équateur a dit : « En présence du Calife j’ai reçu un trésor précieux, j’ai ressenti une grande sérénité, ainsi que plaisir et spiritualité. Lors de la Bai’ah, le Calife a posé sa main bénie sur moi : c’était pour moi une opportunité que je n’ai jamais eue auparavant. »

Une femme de l’Équateur, qui est devenue ahmadie il y a de cela un an, a dit : « Le voyage au Guatemala était très joyeux pour moi et mon fils. Voir le Calife pour la première fois était un moment très spécial pour nous, car cela a suscité des sentiments de paix, d’amour et de patience en nous. Lorsque durant notre rencontre mon fils a embrassé le Calife, nous avons été extrêmement ravis et nous nous considérons très chanceux et bénis. Le trajet de retour vers l’Équateur sera vraiment triste car nos frères ahmadis et le Calife vont beaucoup nous manquer, j’espère que l’on pourra se rencontrer de nouveau. »

Ensuite, une personne du Guatemala récemment convertie, Suleyman Rodo, a dit : « Nous sommes extrêmement chanceux car le Calife est venu au Guatemala ; c’est une grâce d’Allah sur notre Jama’at que vous soyez venus ici. Lorsque nous avons appris que vous alliez venir au Guatemala, nous n’arrivions plus à contenir notre joie ; j’ai senti que ma foi se consolidait, et j’ai ressenti de nombreux changements en moi. »

Une femme nouvellement convertie du Guatemala, Lisa Pinto, écrit : « Je remercie Allah pour la venue du Calife du Messie au Guatemala ; c’est une grande fierté et un grand honneur pour moi. C’était pour moi une merveilleuse expérience. J’ai été extrêmement ravie. »

Une autre personne du Guatemala, Domeniti Awwal, dit : « Je fais partie de la Jama’at de Kabun, et grâce à la venue du Calife j’ai senti un nouvel élan dans ma foi et dans ma spiritualité ; je suis très heureux, j’ai eu l’opportunité de passer du temps avec le Calife. »

Il a accepté l’Ahmadiyya il y a peu de temps, et il m’avait dit d’une voix emplie d’émotions : « Les gens qui habitent dans ma région sont pauvres. » Il venait d’une région très éloignée, à la frontière — la voierie n’est pas en très bon état là-bas. Il a ajouté : « Priez pour nous et envoyez des gens là-bas afin que les gens de ma région puissent également accepter l’Ahmadiyya, et afin que les gens de ma région puissent également profiter de la grâce et de la récompense d’Allah dont j’ai profité. » Lorsqu’il faisait cette requête et ces prières il était très ému ; qu’Allah fasse que la Jama’at se répande également là-bas.

Madame Martiza du Guatemala a commenté : « Avant je n’avais vu le Calife que dans les photos, mais cette fois-ci j’ai eu l’occasion de le voir de très près, de m’asseoir en sa compagnie ; je ressens un grand changement en moi. »

Madame Claudia a dit : « Je suis très heureuse, je me considère très chanceuse, Allah a répandu Sa grâce sur moi, je n’ai pas les mots pour décrire ce que je ressens. » Et elle a demandé des prières pour que sa foi puisse se consolider et qu’elle puisse faire preuve encore plus de sincérité.

Madame Khadija du Chiapas du Mexique a dit : « Je remercie Allah pour m’avoir permis de rencontrer le Calife du Messie. J’ai reçu la réponse à mes questions. Mon amour envers l’islam s’est davantage accru, après avoir fait la Bai’ah j’ai ressenti un nouveau souffle de vie dans ma foi, et je prie que ma foi et ma connaissance, ainsi que celles de toute ma Jama’at de Chiapas, augmentent. »

Madame Yasmine Gomad a relaté : « C’est un très beau souvenir, et une très belle expérience ; j’étais tellement émue que des larmes de joie coulaient de mes yeux, je ne peux l’exprimer par des mots. Je vais maintenant pouvoir apporter de bons changements dans ma vie après cette rencontre. »

Ensuite Suraya Gomez a dit : « Mes sentiments proviennent du fin fond de mon cœur : j’ai vécu une très belle expérience. Qu’Allah consolide ma foi et me fasse accroître en sincérité. »

Un jeune converti de Mexico, Fuyuz Jesus, a dit : « Établir une relation avec la communauté est une très grande récompense, je suis très chanceux qu’Allah a accepté mes prières. J’étais dans les ténèbres, et Allah m’a amené, moi et ma famille, vers la lumière, ce qui m’a permis d’opérer des changements dans ma vie. Ensuite j’ai posé des questions au sujet de l’adoration et d’autres sujets, et j’ai obtenu des réponses très satisfaisantes. »

Layla Latif Saheba relate : « Avant je n’étais en contact qu’à travers la télévision, mais maintenant que je l’ai rencontré mes sentiments et ressentis sont tout autres. »

Hayli Duro, qui était venu du Panama avec sa femme et sa fille, a dit : « Le jour de la rencontre était empli d’une immense joie que je ne peux décrire. » Il a fait part d’un grand amour et d’une grande sincérité.

Il y avait un groupe qui était venu du Belize, dont Golda Martina qui commente : « Il s’agissait d’un moment très joyeux et béni : j’étais très émue, ce voyage restera à jamais gravé dans ma mémoire. »

Une autre membre, Nicola Lewis, relate : « C’était une rencontre très émouvante. Le Calife m’a également invitée à participer à la Jalsa du Royaume-Uni et j’en suis très heureuse. »

Une autre membre des Lajna, Madame Plantina, raconte : « La rencontre était un moment très joyeux. J’y ai atteint la sérénité. »

Une fille de 13-14 ans relate : « J’avais peur de dire quelque chose devant le Calife qui puisse m’embarrasser, mais la rencontre s’est très bien déroulée ! »

Ces personnes ont un grand respect pour l’institution du Califat. Les enfants y avaient récité le poème [ourdou]  Hay Dasté Qibla Numa.

De même, il y avait de nombreuses femmes et hommes venus de différents pays au Guatemala, entreprenant de très longs voyages, et ils faisaient tous part d’une grande sincérité et fidélité. Qu’Allah les fasse tous accroître en sincérité et fidélité, et qu’Il leur permette de devenir de véritables ahmadis !

L’équipe des médias des États-Unis a assuré la couverture médiatique.

Par la grâce d’Allah, l’équipe en charge des relations avec les médias a fait un travail remarquable ; elle a de très bonnes relations. L’équipe a été remaniée ; l’équipe d’avant avait également fait un très bon travail. Aux États-Unis, grâce à la télévision, le message a été transmis à plus de 2 869 000 personnes. Grâce aux programmes radios, le message a été transmis à plus de 5 398 000 personnes, et par les supports digitaux tels que les sites internet et les réseaux sociaux, le message a été transmis à 20 millions de personnes. 45 articles ont été publiés dans les journaux au sujet de ma visite, dont de grands journaux tels que le Baltimore Sun, le Philadelphia Inquirer, Religion News Service, et le Houston Chronicle. Selon l’équipe, à travers les journaux le message a été transmis à plus de 10 millions de personnes.

Il y a également eu une belle couverture médiatique au Guatemala. Le journal national du Guatemala Pensa Libre a un tirage quotidien de 1 300 000 exemplaires, et a plus de 4 millions de lecteurs. À la une de leur journal du 24 octobre, a été publié une très belle image de l’hôpital, ainsi qu’un article au sujet de l’inauguration.

Un journaliste, d’un autre journal national, a également écrit un article au sujet de l’hôpital : il s’agit du journal El Periodico.

Une chaîne de télévision nationale du Guatemala a parlé de ma visite et a diffusé un reportage au sujet de l’hôpital. Des reportages ont également été diffusés sur des radios nationales. Ainsi, selon une estimation, en Amérique Latine, dans les différents pays, par l’intermédiaire des presses écrites, des différents journaux, des chaînes de télévision, la nouvelle de l’inauguration de l’hôpital et le message de l’islam a été transmis à plus de 32 millions de personnes. Cette nouvelle a été transmise à 2 300 000 personnes par l’intermédiaire des réseaux sociaux : Twitter, Instagram, et YouTube. Par la grâce d’Allah, cette tournée a été bénie sur tous les plans. Qu’Allah fasse qu’à l’avenir cela puisse aussi avoir des effets bénéfiques.

Après la prière, je vais diriger une prière funéraire en l’absence de corps, celle de M. Sawadogo Ismail, qui habitait au Burkina Faso. Le 14 novembre, il était sorti de chez lui pour la prière de Fajr, et il est tombé suite à une crise cardiaque. Il a été transporté à l’hôpital le plus proche, mais n’a pu être réanimé. Inna lillahi wa inna ilaihi raaji’oun. Il naquit en 1964, et accepta l’Ahmadiyya en 1994. Il essayait toujours d’habiter près de la mission.

Lorsque la mission a déménagé, il a loué une maison près de celle-ci, et il essayait toujours de se rendre à la mosquée pour faire l’Adhan. Durant les jours de la Jalsa Salana,  il se dévouait pour réveiller les gens pour la prière de Tahajjoud. Il faisait l’Adhan avec une si belle voix que les gens le surnommaient l’honoré Bilal. Chaque année durant le mois du Ramadan il faisait l’i’tikaf, et était assidu dans la prière et encourageait les autres à l’être également. Il se rendait avant la prière de Fajr dans un internat pour garçons de la Jama’at afin de les réveiller pour la prière, il faisait l’Adhan, et se souciait toujours de la propreté de la mosquée. Quand il y avait eu les attaques dans les mosquées à Lahore, et qu’il avait appris pour les martyrs, cela l’avait grandement touché, il avait beaucoup pleuré et à plusieurs reprises il avait fait part de son regret de ne pas avoir fait partie des martyrs. Il devançait les autres dans les travaux de la Jama’at. En 2004 lorsque je me suis rendu là-bas, il proposait toujours ses services pour faire partie de l’équipe en charge de la sécurité, et une fois lors d’une cérémonie, pendant qu’il faisait la sécurité au cours de mon discours, il s’était évanoui, probablement en raison du fait qu’il n’avait rien bu ni mangé, ou à force de rester debout, et depuis il m’écrivait en rappelant qu’il est celui qui était tombé. Il était très sincère et avait un vrai amour pour le Califat et l’Ahmadiyya. Il travaillait comme agent de sécurité pour le département forestier. Lors de son enterrement, le maire avait envoyé l’officier régional en charge des forêts, qui avait relaté d’une très belle manière devant les personnes présentes, les services rendus par M. Ismail, disant qu’il était loyal, sincère, honnête et souriant. Il accomplissait très bien son devoir. Par la grâce d’Allah, il faisait partie du système de la Wassiyyat. Il laisse derrière lui un fils et une fille qu’il a eus de sa première femme, et une fille de 2 mois qu’il a eu de sa deuxième femme. Qu’Allah le Très-Haut exalte le rang du défunt, qu’Il fasse preuve de pardon à son égard, et qu’Il garde les enfants sous Sa protection.


(Le site www.islam-ahmadiyya.org prend l’entière responsabilité de la publication du texte de ce sermon)