Sermon du vendredi 09 novembre 2018, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à la mosquée Baitul-Futuh à Londres. Après le Ta'awudh, le Tashahoud et la Sourate Al-Fatiha, Sa Sainteté le Calife a cité cinq versets de la sourate Al-Baqarah avant d'entamer son sermon :

مَثَلُ الَّذِينَ يُنْفِقُونَ أَمْوَالَهُمْ فِي سَبِيلِ اللَّهِ كَمَثَلِ حَبَّةٍ أَنْبَتَتْ سَبْعَ سَنَابِلَ فِي كُلِّ سُنْبُلَةٍ مِئَةُ حَبَّةٍ وَاللَّهُ يُضَاعِفُ لِمَنْ يَشَاءُ وَاللَّهُ وَاسِعٌ عَلِيمٌ

وَمَثَلُ الَّذِينَ يُنْفِقُونَ أَمْوَالَهُمُ ابْتِغَاءَ مَرْضَاةِ اللَّهِ وَتَثْبِيتًا مِنْ أَنْفُسِهِمْ كَمَثَلِ جَنَّةٍ بِرَبْوَةٍ أَصَابَهَا وَابِلٌ فَآَتَتْ أُكُلَهَا ضِعْفَيْنِ فَإِنْ لَمْ يُصِبْهَا وَابِلٌ فَطَلٌّ وَاللَّهُ بِمَا تَعْمَلُونَ بَصِيرٌ

الشَّيْطَانُ يَعِدُكُمُ الْفَقْرَ وَيَأْمُرُكُمْ بِالْفَحْشَاءِ وَاللَّهُ يَعِدُكُمْ مَغْفِرَةً مِنْهُ وَفَضْلًا وَاللَّهُ وَاسِعٌ عَلِيمٌ

لَيْسَ عَلَيْكَ هُدَاهُمْ وَلَكِنَّ اللَّهَ يَهْدِي مَنْ يَشَاءُ وَمَا تُنْفِقُوا مِنْ خَيْرٍ فَلِأَنْفُسِكُمْ وَمَا تُنْفِقُونَ إِلَّا ابْتِغَاءَ وَجْهِ اللَّهِ وَمَا تُنْفِقُوا مِنْ خَيْرٍ يُوَفَّ إِلَيْكُمْ وَأَنْتُمْ لَا تُظْلَمُونَ

الَّذِينَ يُنْفِقُونَ أَمْوَالَهُمْ بِاللَّيْلِ وَالنَّهَارِ سِرًّا وَعَلَانِيَةً فَلَهُمْ أَجْرُهُمْ عِنْدَ رَبِّهِمْ وَلَا خَوْفٌ عَلَيْهِمْ وَلَا هُمْ يَحْزَنُونَ

Ces versets que j’ai cités sont tirés de la sourate Al-Baqarah où les sacrifices financiers sont mentionnés. Allah l’Exalté a évoqué ce sujet dans cette suite de versets dont la traduction se lit ainsi :

« La similitude de ceux qui dépensent leurs biens pour la cause d’Allāh est comme la similitude d’un grain qui produit sept épis, et chaque épi contient cent grains. Et Allāh le multiplie davantage pour celui qu’Il veut et Allāh est Munificent, Omniscient. » (2 : 262)

« Et le cas de ceux qui dépensent leurs biens pour chercher le plaisir d’Allāh et pour fortifier leur âme est pareil à celui d’un jardin situé sur un coteau. La pluie abondante tombe dessus, le faisant rapporter des fruits doublement. Et si une grosse pluie ne l’arrose pas, alors une pluie fine suffit. Et Allāh voit bien tout ce que vous faites. » (2 : 266)

« Satan vous menace de misère, et vous enjoint l’indécence, tandis qu’Allāh vous promet pardon et munificence de Sa part et Allāh est Munificent, Omniscient. » (2 : 269)

« Ce n’est pas à toi de les guider vers le bon chemin ; mais Allāh guide qui Il veut. Et tout ce que vous dépensez en bienfaits sera pour vous-mêmes, si vous ne le dépensez que pour chercher le plaisir d’Allāh. Et tout ce que vous dépensez en bienfaits vous sera rendu intégralement, et vous ne serez pas lésés. » (2 : 273)

« Ceux qui dépensent leurs biens en aumône nuit et jour, secrètement et publiquement, auront leur récompense auprès de leur Seigneur ; ils ne seront ni dans la crainte ni ne seront-ils affligés. » (2 : 275)

Le Messie Promis (a.s.) déclare à propos des sacrifices financiers : « Je vous encourage à maintes reprises de dépenser dans la voie d’Allah. Cette injonction est en accord avec les commandements d’Allah. Islam est la proie des religions rivales. [Leurs suivants] veulent effacer le nom même de l’islam. Étant donné cette situation, ne devons-nous pas prendre les mesures nécessaires pour le progrès de l’islam ? Allah a établi cette communauté pour cet objectif. Ainsi, accomplir des efforts pour son progrès concorde avec les commandements de Dieu. »

Le Messie Promis (a.s.) ajoute : « Dieu fait la promesse suivante : Il multipliera les bénédictions de celui qui offrira des biens pour Sa cause. Il sera amplement récompensé ici-bas et sera récompensé après son décès : il se verra dans un grand confort. »

Dieu a accordé au Messie Promis (a.s.) une Jama’at composée de personnes sincères : ces dernières ont entendu son appel et y ont répondu, pour consentir à des sacrifices.

Le Messie Promis (a.s.) dit à propos de ces sacrifices : « La grande majorité des membres de notre Jama’at sont pauvres. Grâce à Dieu ! En dépit de leur pauvreté, ils débordent de sincérité et de sympathie. Ayant compris les nécessités de l’islam, ils s’évertuent, sans discontinuer, à dépenser pour sa cause. »

Allah n’a pas accru le sens de sacrifice et la sincérité des membres de la Jama’at uniquement au cours de la vie du Messie Promis (a.s.). Allah, fidèle à Ses promesses, 130 ans après la fondation de la Jama’at, ne cesse de lui accorder des disciples sincères qui dépensent pour la cause de la foi, selon leurs moyens – et souvent au-delà de leurs moyens. Ils atteignent les normes fixées par Dieu dans le Coran et profitent aussi des promesses y évoquer.

Par la grâce de Dieu, c’est uniquement dans la Jama’at établie par l’entremise du Messie Promis (a.s.) qu’on voit cette norme. Je présente ici quelques exemples contemporains. Ces récits viennent de personnes éparpillées dans les quatre coins du monde : elles sont en train de respecter la promesse de préférer la foi à ce monde en présentant leurs biens.

Le premier récit vient du Cameroun. Le Mou’allim relate : « Lorsque nous avons visité la Jama’at de Marta de la région ouest [du pays], le chef du village, M. Saham ‘Outhmane, a réuni les gens du village pour leur dire ceci : « Le Mou’allim est venu collecter les contributions du Tahrik-i-Jadid. Tout le monde doit y participer. Car deux ans auparavant je priais seul ou en compagnie d’une ou deux fidèles à la mosquée. Mais depuis que la Jama’at Ahmadiyya est établie dans ce pays et que nous l’avons acceptée, la mosquée est bondée de fidèles tant et si bien que certains doivent prier à l’extérieur. Ces changements formidables sont le fruit de la Jama’at Ahmadiyya et personne d’autre. C’est pour cette raison que nous devons participer dans chaque fond de la Jama’at. »

Cette révolution à lieu grâce à la Jama’at Ahmadiyya : ils progressent dans les actes d’adoration et dans leurs sacrifices financiers. Cette révolution est des plus sublimes. Cela doit interpeller les anciens ahmadis qui négligent leurs actes d’actes d’adoration et qui en dépit de leur bonne situation, négligent aussi leurs sacrifices financiers.

Un autre Mou’allim du Cameroun relate : « Je m’étais rendu auprès de la Jama’at de Madibou, à l'extrême nord du pays, afin d’y récolter les contributions du Tahrik-i-Jadid. J’ai visité chaque maison, encourageant les nouveaux convertis à y contribuer. Un ahmadi du nom d’Outhmane m’a raconté ceci : « La dernière fois, quand vous étiez venu récolter les contributions du Tahrik-i-Jadid, j’avais décidé d’offrir 10 000 Francs CFA ainsi que du maïs. Après quelques jours, mon fils a dit qu’il souhaitait faire un entretien d’embauche pour entrer dans la douane mais qu’il avait besoin d’une grosse somme. »

Là-bas, comme dans d’autres pays du tiers-monde, il faut soudoyer les supérieurs pour avoir un emploi.

« J’ai dit à mon fils : Je suis pauvre et je ne pourrai pas trouver cette grosse somme. Je n’ai que 10 000 Francs CFA que j’ai promis d’offrir dans le fonds du Tahrik-i-Jadid. Pars et fais l’entretien d’embauche, Allah t’aidera. » M. ‘Outhmane relate qu’il a offert la somme dans le fond du Tahrik-i-Jadid et après quelques jours mon fils m’a téléphoné de la ville pour m’informer qu’il avait passé l’entretien et qu’il obtiendrait le poste après quelques jours. »  

Dieu avait ainsi tourné les cœurs des officiers de sorte que ceux qui ont offert de grosses sommes n’ont pas été embauchés, tandis que son fils, en raison de ses prières, ses sacrifices et ses bonnes intentions, a eu le poste, par la grâce d’Allah.

L’Amir Saheb de la Gambie relate qu’on avait organisé un programme dans le cadre de la collecte des fonds du Tahrik-i-Jadid dans la région de Niami. On a informé l’assistance que le Calife souhaitait que tous les nouveaux convertis y contribuent. Tous les membres l’ont fait. Une dame a dit qu’elle a offert les 20 dalasi en sa possession. Elle avait économisé cette somme pour les temps difficiles. Elle ajoute qu’à son retour chez elle, un invité lui a offert 500 dalasi. Elle est retournée à la mosquée le lendemain et a offert 50 dalasi en disant qu’elle avait reçu cette somme uniquement en raison de bénédictions des sacrifices financiers.

La promesse d’Allah qu’Il accordera davantage [en retour] a accru sa foi et sa conviction. Elle n’avait pas consenti à ce sacrifice afin qu’Allah lui retourne cette somme immédiatement : cependant Allah ne S’était pas « endetté » [pour longtemps].

Le missionnaire de la région de Bohicon relate : « Le secrétaire des finances de la Jama’at de la ville gagnait sa vie grâce à sa moto à trois roues, c’est-à-dire son pousse-pousse motorisé, qui a été volée. En Afrique, il est [pratiquement] impossible de retrouver un objet volé. Quand ses amis venaient le conforter suite à sa perte, il exprimait sa confiance en Dieu en ces termes : « Je me confie entièrement à Dieu, car je suis pauvre et cette moto me permettait de nourrir mes enfants. Je payais mes cotisations à l’heure. Peut-être que quelqu’un était dans un plus grand besoin que moi c’est pour cette raison qu’Allah lui a fourni un répit temporaire afin qu’il puisse combler ses besoins pour ensuite me retourner la moto. » En entendant ses propos, ses amis croyant que la tristesse causer par le vol lui avait fait perdre la tête. Conformément à la loi du pays, il a fait une déposition à la police pour ensuite retourner chez lui. Deux semaines plus tard, son voisin, qui était lui aussi conducteur de pousse-pousse motorisé, l’a informé au téléphone qu’il avait vu son véhicule peint d’une autre couleur. Il en a informé la police qui a demandé aux deux propriétaires d’apporter les papiers originaux du véhicule. Après enquête la police a constaté que les papiers [du voleur] étaient faux ; elle lui a demandé de réparer la moto en deux jours, de la repeindre à sa couleur d’origine et de la retourner à son propriétaire. C’est ainsi qu’il a recouvert sa moto. Il est parti immédiatement à la mission et a raconté toute l’histoire en ajoutant qu’il n’avait pas encore complété sa promesse pour le fond Tahrik-i-Jadid. Il souhaitait trouver du travail et cotiser ses profits d’une semaine, car c’était grâce aux bénédictions de ses contributions qu’il avait retrouvé sa moto. Après une semaine il a offert 12 000 Francs CFA pour le Tahrik-i-Jadid.

C’en est là un grand exemple de sa confiance et de sa foi en Allah l’Exalté.

Shahab, inspecteur Tahrik-i-Jadid de l’Inde relate ceci : « Une jeune femme du nom de Sofia Begum de la Jama’at de Chinta Gounta, relate par l’entremise de son frère que tout enfant, elle accompagnait sa mère pour des Jalsas et écoutait les discours des Oulémas. Lorsque le Mouslih Maw’oud a lancé le fonds du Tahrik-i-Jadid et encouragé les membres à consentir à des sacrifices financiers, nombre de femmes ont offert leurs bijoux au deuxième Calife. Sofia Begum relate : « À chaque fois que j’écoutais ces récits qui exaltaient [ma] foi je souhaitais moi aussi disposer de bijoux pour les offrir dans le fond Tahrik-i-Jadid. Cela m’était impossible en raison de la pauvreté. Or, j’ai reçu [des bijoux] en or [pesant] 20 grammes en héritage après le décès de ma mère et je souhaite les offrir, car j’ignore si j’aurais [encore] des bijoux par la suite ou non. »

L’inspecteur du Tahrik-i-Jadid et d’autres personnes ont tenté de lui expliquer qu’elle devait se marier bientôt et qu’elle aurait besoin de bijoux. Mais elle a insisté et a offert la somme de ses bijoux dans le fond Tahrik-i-Jadid.

Dans mon sermon prononcé la semaine dernière aux États-Unis je l’ai dit et redit : les pauvres sont en train de consentir à des sacrifices financiers. Les nantis et ceux qui jouissent d’une bonne situation doivent s’examiner : la norme de leurs sacrifices est-elle à la hauteur des attentes d’Allah afin qu’Il les agrée ?

L’inspecteur du Tahrik-i-Jadid de la province de Karnataka raconte ceci : « Un ami devait 2500 roupies dans le fond du Tahrik-i-Jadid. Quelques jours avant la fin de l’année on lui a demandé de faire ses paiements. Il a expliqué qu’il n’avait pas travaillé depuis les trois derniers mois et qu’il n’avait pas de revenus dans l’immédiat. Je lui ai demandé de faire l’intention de payer cette somme et d’implorer Dieu. Je suis ensuite parti ailleurs. Le soir quand je suis retourné, l'intéressé est venu à la mission et a complété ses paiements. Je lui ai demandé comment cela lui a été possible en si peu de temps. Il a répondu que c’était là les bénédictions de ses intentions et des contributions. « C’est là la grâce d’Allah et j’ai aussi prié, a-t-il relaté. Quelqu’un me devait de l’argent et ne m’avait pas remboursé [la somme] depuis des mois en dépit de mes efforts. Mais aujourd'hui il est venu soudainement à la maison et me l’a remboursé. »

Moussa Saheb, Mou’allim de la Tanzanie, relate ceci : « Un ahmadi très sincère de Dar-es-Salam sert dans le bureau de la Jama’at. Tous les ans avant le Ramadan, il cotise dans le fonds du Tahrik-i-Jadid ce qu’il a promis en son nom et au nom de sa famille. Or, cette année étant donné sa situation familiale difficile, il n’a pas pu débourser la somme promise. Il était d’ailleurs très inquiet à ce propos. Il a imploré Allah de lui trouver une solution. La Jama’at offre des cadeaux à ses employés pour l’Aïd. Il s’était dit qu’il offrirait la somme reçue en cadeau dans le fond du Tahrik-i-Jadid, au lieu de faire les dépenses de l’Aïd. Mais en faisant le calcul il a constaté que la somme qu’il recevrait ne sera pas suffisante pour payer ses cotisations en intégralité. Sur ce, il a imploré Dieu de lui accorder la somme nécessaire pour respecter sa promesse. Il relate que la somme qu’il a reçue en cadeau pour l’Aïd s’est avérée être plus importante que celle qu’il recevait d’habitude. C’est ainsi qu’il a pu compléter sa promesse.

Rizwi Saheb, missionnaire de Moscou relate ceci : « M. Dadam, un nouveau converti, est originaire d’un lieu reculé et pauvre de la Russie du nom de Buriatiya. Il a embrassé l’Ahmadiyya en 2017 et en mars de cette année il est venu passer une semaine à Moscou afin de rencontrer des frères ahmadis et parfaire son éducation morale et spirituelle. Il appartient à une famille pauvre et parfois il doit faire face à des situations très difficiles. Lors d’une conversation après la prière d’Isha durant son séjour à Moscou on l’a informé à propos du système financier de la Jama’at et des bénédictions qui en découlent et on l’a encouragé à cotiser une somme. On s’était dit que s’il offrait 50 roubles ce serait là un grand sacrifice de sa part, en raison de sa situation précaire. Le lendemain, après la prière de Fajr il a offert 2000 roubles dans les fonds Tahrik-i-Jadid et Waqf-e-Jadid. Il a demandé qu’on accepte cela de sa part tout en se lamentant de ne pas avoir contribué plus tôt alors qu’il est ahmadi depuis plus d’un an. »

Le missionnaire relate que c'était là un énorme sacrifice en raison de sa situation.

Telle est la norme des sacrifices ; et le Messie Promis (a.s.) affirme que la sincérité et la fidélité de pareils individus le laissent bouche bée.

Le missionnaire de Moscou raconte ceci : « Un membre de notre Jama’at a travaillé pendant un long moment dans différents départements de la ville. Lors de l’entretien pour le poste qu’il occupe à présent ses employeurs lui ont dit que les salariés ne reçoivent aucune augmentation et qu’il devra accepter le salaire qu’on lui propose, s’il souhaite travailler là-bas, sinon il pouvait aller voir ailleurs. Il relate qu’il a accepté l’emploi et qu'après quelque temps la Jama’at a encouragé les membres à contribuer dans le fond du Tahrik-i-Jadid et celui du Waqf-e-Jadid. « J’ai commencé à contribuer régulièrement dans ces fonds, a-t-il raconté. Après quelques jours, le supérieur du département m’a appelé et a doublé mon salaire de 5000 roubles, sans aucune raison. On m’a appelé après quelque temps pour m’offrir une augmentation de 2000 roubles de plus. Je suis convaincu que tout cela est le fruit des sacrifices dans la voie d’Allah. Sinon, il n’y a aucune raison que je reçoive ces augmentations. Quand j’essaye d’expliquer cela à des non-ahmadis ils n’arrivent pas à comprendre. Or, les disciples de l’Imam Al-Mahdi comprennent cela très bien : Allah de par Sa grâce accorde Ses bénédictions, sans aucun moyen matériel, [à ceux] qui dépensent dans Sa voie.

Le missionnaire de la région d’Allada du Bénin écrit : « Par la grâce d’Allah, la Jama’at de Fanji dispose d’une mosquée. On a encouragé le président de la Jama’at, forgeron de son état, à participer dans le fond du Tahrik-i-Jadid.  Il a promis d’offrir davantage, quoique sa situation fût difficile en raison du manque de travail. Par la suite, au téléphone il a dit vouloir offrir 10 000 Francs CFA et a demandé qu’on prépare son reçu. « Suite à ma promesse, raconte-t-il, Allah m’a accordé de nombreuses faveurs. J’ai eu du travail et je viens vous offrir cette somme de 10 000 Francs CFA. » Après ce paiement, il a téléphoné de nouveau pour dire qu’Allah lui a accordé tant de faveurs qu’il craint de ne pouvoir terminer les commandes à temps. Tout cela est le fruit de ses sacrifices dans la voie d’Allah. »

Ainsi, fidèle à Ses promesses, Dieu a multiplié ses récompenses et lui en a offert sur-le-champ. 

Le missionnaire du Mali relate : « Une femme aveugle de la région de Ségou a envoyé sa contribution avec le message qu’elle enverra désormais tous les mois sa contribution à la mission. »

Allah attire Lui-même l’attention de certains concernant les sacrifices financiers, afin qu’Il les récompense.

« Deux jours auparavant j’ai fait un songe, raconte-t-elle. J’ai vu que le Messie Promis (a.s.) est venu me réveiller alors que je dormais. Il m’a encouragée à contribuer dans la voie de Dieu. Dans le rêve j’ai vu que je me suis levée et je suis partie à la mission offrir 5000 francs CFA. J’ai ensuite ouvert les yeux. »

Moubarak Munir, missionnaire du Burkina Faso, raconte que les deux enfants d’Al-Haj Ibrahim, un ahmadi sincère de Bigou, étaient malades depuis un certain temps. Ils ne s’étaient pas rétablis en dépit des traitements. Un jour, un de nos Mou’allims l’a encouragé à contribuer dans la voie de Dieu. Al-Haj Ibrahim a offert une somme à la mesure de ses moyens et il a demandé à Allah d’accepter ses sacrifices et d’accorder une bonne santé à ses enfants. Après quelques jours, par la grâce d’Allah, la santé de ses enfants s’est améliorée et un de ses enfants s’est complètement rétabli. La santé du deuxième s’est grandement améliorée. Il est certain qu’Allah a accepté son sacrifice et lui a accordé Ses bénédictions.

Le secrétaire d’Al-Wasiyyah de la ville de Bobo-Dioulasso relate qu’il contribue dans le fond d’Al-Wasiyyah tous les mois, mais qu’il avait des retards dans ses cotisations du Tahrik-i-Jadid et du Waqf-i-Jadid. Après avoir écouté mon sermon, il s’est dit qu’il allait payer toutes ses cotisations avant la fin de l’année. Après avoir fait ses cotisations, dans un songe il a vu une personne vêtue de blanc qui lui a offert des clés. « Je n’ai pas compris le sens de ce rêve, a-t-il commenté. Mais après quelques jours mon frère m’a demandé de m'apprêter à accomplir le pèlerinage à La Mecque car il allait tout payer. »

Ainsi suite à ses sacrifices financiers il a eu l'occasion d’accomplir le Hajj par la grâce d’Allah.

Le secrétaire du Tahrik-i-Jadid de l’Allemagne écrit : « Un ahmadi de la Jama’at de Bochum a augmenté ses contributions par 900 euros. Il relate que le lendemain après avoir promis cette somme, son employeur lui a donné une augmentation de 100 euros. Ils ont fait le décompte de février à octobre et lui ont donné 900 euros. Il ajoute qu’il était convaincu qu’Allah lui offrirait cette somme mais il ignorait qu’Il allait le faire en moins de vingt-quatre heures. »

Le secrétaire du Tahrik-i-Jadid de l’Allemagne relate qu’un ahmadi rencontrait des difficultés en raison de sa demande d’asile. On l’a encouragé à sacrifier dans la voie d’Allah et à contribuer dans le fonds de Tahrik-i-Jadid. Quelques jours après il a raconté ceci au secrétaire : « Vous m’aviez encouragé à cotiser dans le Tahrik-i-Jadid et j’avais promis d’offrir 100 euros. Je ne disposais que de 20 euros que je vous ai remis. De retour à la maison, j’ai reçu un appel de mon ex-employeur qui disait qu’il me devait de l’argent. Je croyais qu’il s’agirait de 300 ou 400 euros. J’ai remis la somme dans ma poche sans compter. J’ai offert les 80 euros qui restaient et après mes dépenses quand j’ai fait mes comptes j’ai constaté que mon employeur m’avait en fait donné 1000 euros. J’avais promis 100 et Allah me l’a multiplié par 10 en récompense. Auparavant quand j’écoutais de tels récits je me demandais si Dieu traitait vraiment ainsi Ses serviteurs. Eh bien, j’en ai fait l’expérience personnelle. »

Le missionnaire de la Côte d’Ivoire relate qu’il a visité une Jama’at de nouveaux convertis dans le cadre de la collecte des fonds pour le Tahrik-i-Jadid. Ces gens avaient embrassé l’Ahmadiyya un an auparavant. On leur a expliqué l’importance et le but du Tahrik-i-Jadid, en ajoutant que le Calife souhaitait que tous les membres y participent. Le lendemain, après la prière de Fajr, les membres de la Jama’at, chacun selon ses moyens, ont présenté leurs contributions. L’Imam de la mosquée y a participé lui aussi et a cotisé au nom de sa famille. Par la suite, son fils de 6 ans est venu avec cent francs, qu’il avait reçu de son père, pour l’offrir comme sa contribution. Nous avons été touchés par l’action de cet enfant qui avait ce grand désir de contribuer dans la voie d’Allah. »

Qu’Allah accepte les sacrifices de ces nouveaux convertis et qu’Il leur accorde des bienfaits spirituels et matériels.

Le Messie Promis (a.s.) avait raconté l’histoire du mollah d’une mosquée qui, dans un prêche, a demandé aux fidèles de consentir à des sacrifices financiers. Sa femme était aussi présente et elle a été très touchée par son discours. À la maison elle a offert ses bijoux pour la bonne cause. Son mari, le mollah, a dit : « Ce discours était pour les autres et pas pour toi. Tu n’as pas à faire ce sacrifice ! » Dans la Jama’at du Messie Promis (a.s.), les imams, et même leurs enfants, participent dans ces sacrifices financiers de gaieté de cœur. 

Voici un exemple qui nous vient d’Indonésie. Madame Sofia relate : « J’étais chrétienne et j’ai embrassé l’Ahmadiyya en 2014. J’ai subi de l'opposition de la part de ma famille. Mes proches m’ont insultée et traitée de tous les noms, ne me considérant plus comme un des leurs. Or la Jama’at m’a pris dans ses bras et je me suis mariée à un ahmadi. Après quelque temps mon mari a eu la jambe et le pied gauche brisés lors d'un accident. J’étais par ailleurs enceinte de quatre mois et la nouvelle année du plan Tahrik-i-Jadid avait débuté. Quand j’ai demandé à mon mari de faire sa promesse, avec grande conviction, il a dit : « 500 000 roupies indonésiennes. »

La monnaie indonésienne n’a pas grande valeur quoique cette somme est très importante pour les habitants de ce pays.

« Ecrit cette somme, m’a dit mon mari, car l’année prochaine j’aurai du travail. J’étais très étonnée étant donné qu’il marchait avec des béquilles. Où allait-il trouver du travail ? J’ai en tout cas consigné sa promesse. Le temps s’est écoulé rapidement et nous étions à la fin de l'année. J’étais très inquiète car mon mari était au chômage et je ne savais pas comment compléter notre promesse. Toute inquiète j’ai prié ; et Allah a montré Son pouvoir. Mon mari a été embauché par une compagnie privée et il a eu un bon poste. Nous avons pu par conséquent compléter notre promesse à cent pour cent. »

Madame Wardi, d’Indonésie, relate : « Notre famille était en difficulté au cours du Ramadan dernier. Mon beau-père a été hospitalisé pendant un mois et sa condition s'est aggravée. Il a été admis aux soins intensifs et les chances de sa survie étaient minces. Nous nous sommes souvenus du sermon du Calife sur le Tahrik-i-Jadid et tous les membres de la famille ont décidé de compléter leurs promesses au cours du mois de Ramadan. Nous avons tenu notre promesse et j’ai écrit au Calife pour ses prières. Par la grâce d’Allah, suite à la prière et aux sacrifices, la santé de mon beau-père s’est améliorée et après quelques jours les médecins lui ont permis de rentrer à la maison. Nos voisins ont été très étonnés de savoir qu’il s’était entièrement rétabli en dépit de la gravité de sa maladie. Il était retourné de la porte de la mort après s’y être approché.

Le président de la Jama’at de Birmingham central du Royaume-Uni raconte : « Il nous manquait 1500 livres sterling pour compléter notre promesse et il ne restait que quelques heures avant la fin de l’année. J’ai encouragé plusieurs membres à contribuer et un frère, qui avait d’ores et déjà offert 2400 livres sterling, a déboursé la somme de 1500 livres. Il était à l’étranger et payé la somme par Internet. Il relate que le jour où il a payé 1500 livres sterling, le lendemain il a reçu 6000 livres sterling de la part du département des impôts. » Allah l’Exalté lui a rendu immédiatement quatre fois plus.

Il y a également des récits au sujet du sacrifice consentis par des personnes pauvres et de l’étonnant sort qu’Allah leur a réservé en retour.

Un missionnaire du Burundi écrit : « L’année dernière nous sommes allés visiter les membres de la Jama’at de Gihanga, qui est une Jama’at établie récemment. Nous avons informé un jeune converti, M. Masoudi, de l’importance des cotisations financières, et nous l’avons encouragé à faire une contribution financière. M. Masoudi de répondre : « Je n’ai rien pour le moment, mais j’ai un arbre fruitier dans mon jardin : je vais vendre ses fruits et contribuer. »

On retrouve également à notre époque des exemples des sacrifices qu’on voyait jadis.

Il ajoute : « En un ou deux jours il a vendu les fruits de cet arbre pour mille francs burundais, et il a offert toute la somme. Par la suite il raconte que suite à la contribution qu’il avait faite en vendant ses fruits il a eu beaucoup de bénédictions en retour. Son arbre a produit bien plus de fruits qu’auparavant, qu’il a vendus pour 40 à 45 mille francs burundais. »

Le missionnaire de Congo-Brazzaville écrit que l’enfant d’un membre du nom de Moawili était malade depuis plusieurs jours. Lorsqu’il partit le voir pour l’encourager à faire une contribution, celui-ci lui remit la somme et pria aussitôt : « Mon Dieu, par la bénédiction de cette somme, accorde la guérison à mon enfant ! » Cette personne relate que quelques jours plus tard son enfant a retrouvé la santé, et qu’il était étonné de voir comment notre Dieu écoute les prières, et accepte nos sacrifices insignifiants.

La secrétaire du Tahrik-i-Jadid au Canada écrit : « Une sœur a raconté que son mari avait fait une promesse de mille dollars pour le Tahrik-i-Jadid mais il était au chômage depuis quelque temps. C’est pour cette raison il n’arrivait pas à verser le montant. Lorsqu’il ne restait plus qu’une semaine avant la fin de l’année, le secrétaire des finances partit les visiter pour récolter cette somme, le mari vint voir sa femme et lui dit qu’il n’avait rien et qu’il ne savait pas quoi faire. Sa femme répondit : « On ne peut pas le laisser partir les mains vides. » Elle avait des économies de mille dollars qu’elle remit à son mari. Elle relate que la même semaine son mari trouva un emploi où le salaire était de sept mille dollars par mois.

Un missionnaire de Côte d’Ivoire écrit : « Il y a un enfant à San Pedro âgé de seulement 14 ans. Son père relate qu’un dimanche lorsqu’il lui demanda de faire une tâche ménagère, l’enfant répondit : « Je sers dans le comité exécutif des Atfal en tant que secrétaire des finances et je suis chargé de récolter les dons. Or, je n’ai moi-même pas encore payé ma part. Étant donné que les autres jours de la semaine je suis à l’école, aujourd’hui je souhaite travailler dans un champ afin d’offrir mon salaire en contribution. Le père répondit : « Je vais payer la somme de ta part. » Sur ce l’enfant répondit : « Le Missionnaire a dit qu’il faut que les enfants contribuent avec leur argent de poche, et cette fois-ci je n’ai pas pu payer avec mon argent de poche ; c’est pour cette raison que je souhaite travailler aujourd’hui afin de payer avec le salaire que je vais obtenir. »

Ainsi il travailla et contribua avec son salaire. Tel est l’enthousiasme qu’Allah suscite chez ces enfants qui habitent dans des régions très éloignées, et chez ces nouveaux convertis.

Le secrétaire du Tahrik-i-Jadid en Allemagne écrit : « Une femme de la Jama’at de Kiel a relaté : « Ma mère est originaire de Koulsian Bhatian au Pakistan. Elle était enseignante dans une école, et faisait de nombreux sacrifices financiers. Souvent, le jour de l’Aïd, alors que les enfants recevaient de nouveaux habits, ma mère essayait de payer l’intégralité de sa promesse de Tahrik-i-Jadid pendant le mois de Ramadan afin que son nom fasse partie de la liste des gens pour lesquelles une prière spéciale est faite. Elle faisait souvent un emprunt pour payer cette somme et ensuite elle remboursait cette dette. Lorsqu’un appel aux dons fut lancé pour la construction de la mosquée Basharat en Espagne, elle offrit ses boucles d’oreilles, ses uniques bijoux, ce qui lui attira des critiques de la part de sa belle-famille. »

Cette femme ajoute : « J’étais enfant à cette époque, et je me disais qu’il n’était pas convenable de se mettre en difficulté afin de faire de tels sacrifices, et cette idée resta ancrée dans ma tête. » L’année dernière quand un appel aux cotisations fut lancé dans le cadre du Tahrik-i-Jadid, je m’étais dit que je n’allais pas commettre la même erreur que ma mère, qui dépensait tout ce qu’elle avait pour les dons, et ainsi en faisant preuve « d’intelligence » j’ai fait une promesse de 30-35 euros. Peu de temps après, le décret divin fit que deux tumeurs se sont formées au niveau de mon cou et j’ai eu très peur. Les médecins ont proposé une intervention chirurgicale et depuis ce moment je n’avais plus goût à rien : je ne tenais ni à mes bijoux, ni à mes vêtements. »

Un jour elle écouta un de mes sermons dans lequel je mentionnais des anecdotes de sacrifices financiers faits par des femmes. Elle continue : « Après avoir écouté le sermon, j’avais les paroles du Calife en tête, et j’ai décidé d’offrir l’intégralité de mes bijoux pour le Tahrik-i-Jadid. J’ai fait estimer leur valeur et j’ai donné la somme correspondante pour le Tahrik-i-Jadid. Quand je suis repartie voir les médecins, ils me dirent que les tumeurs se sont révélées être bénignes. Allah me délivra de cette peur, et je compris que Dieu m’avait punie pour mon arrogance. Dorénavant je n’ai plus du tout ce genre d’idée en tête. Mon mari travaillait dans un restaurant et pour cette raison ses cotisations n’étaient pas acceptées. J’ai prié Dieu, et j’ai promis de donner 500€ pour le Tahrik-i-Jadid s’Il accordait un meilleur emploi à mon mari. Par conséquent, de façon miraculeuse Allah le Très-Haut accorda un très bon emploi à mon mari, et maintenant nous contribuons tous les deux. » 

La secrétaire du Tahrik-i-Jadid de Lahore écrit : « Une membre de la Jama’at de Wapda Town avait de sérieux problèmes respiratoires depuis un an et demi. Lorsqu’un représentant de la Jama’at vint lui rendre visite elle exprima le souhait d’augmenter le montant de sa promesse de Tahrik-i-Jadid de 50 000 roupies. Allah l’Exalté répandit Sa grâce sur elle et cette maladie dont les symptômes se manifestaient malgré le traitement fut guérie soudainement, et maintenant en cette fin d’année elle est complètement rétablie. »

L’Amir Saheb de Gambie écrit : « Un ahmadi du village de Jara-Istike contribuait régulièrement dans le fond de Tahrik-i-Jadid. Récemment une épidémie animale se propagea dans le village, entraînant la mort des animaux, et quasiment tous les habitants du village avaient perdu leurs animaux. Mais M. Saamia n’avait perdu aucun animal. Tous les villageois lui ont demandé la raison pour laquelle aucun de ses animaux n’était mort. Il a expliqué que tous les ans, il vend un de ses animaux pour payer sa cotisation, et grâce à Sa bénédiction, Allah le Très-Haut a préservé ses animaux de la maladie. Sur ce, sept autres personnes du village, qui étaient elles aussi ahmadies, ont offert une somme pour le Tahrik-i-Jadid, et ont remarqué que la santé de leurs animaux s’améliorait, alors que le vétérinaire avait dit qu’aucun animal ne pouvait survivre cette maladie. Quelques jours plus tard lorsque le médecin vétérinaire était revenu, il a ausculté les animaux, et a demandé à leurs propriétaires comment ils avaient traité leurs animaux pour les guérir. Une vieille de ce village a apporté les reçus de paiement des cotisations, et a dit : « Voici comment nous les avons guéris. » Le vétérinaire en a été grandement étonné, et a dit qu’il fera également des recherches sur la Jama’at. On lui a donc offert de nombreux livres de la Jama’at. »

Dans ces régions éloignées la foi et la sincérité de ses personnes se renforcent. Leur sincérité, leur confiance en Allah l’Exalté et en Ses promesses poussent les autres gens à également s’intéresser à la vérité. Qu’Allah augmente continuellement leur foi et leur certitude, et qu’Il répande Son amour sur eux !

Après avoir mentionné ces récits de la grâce d’Allah le Très-Haut, en ce début du mois de novembre je vais annoncer le début de la nouvelle année du Tahrik-i-Jadid comme à l’accoutumée. Je vais maintenant aussi présenter quelques faits de l’année qui vient de s’écouler.

Depuis le 1e novembre, la 85e année du Tahrik-i-Jadid vient de commencer. Je vais maintenant présenter le rapport des grâces divines qui se sont manifestées lors de cette 84e année qui vient de s’écouler. Selon les rapports que nous avons reçus jusqu’à maintenant, Allah l’Exalté a permis aux membres sincères d’offrir un peu plus de 12,79 millions de livres sterling. Par la grâce d’Allah, par rapport à l’année dernière, il y a une augmentation de 212 000 livres sterling. Malgré le fait que le monde soit en temps de crise et que plusieurs monnaies aient été dévaluées, Allah accorde les moyens aux gens.

En ce qui concerne les récoltes globales, le Pakistan est toujours en tête de liste. Ensuite en première position vient l’Allemagne, puis le Royaume-Uni, en troisième position les Etats-Unis, en quatrième la Canada, en cinquième l’Inde, en sixième l’Australie, en septième un pays du Moyen-Orient, en huitième l’Indonésie, en neuvième le Ghana et en dixième un autre pays du Moyen-Orient.

En ce qui concerne les contributions par personne, en première position se trouve la Suisse, ensuite le Royaume-Uni, l’Australie, le Singapour, la Suède, la Belgique, l’Allemagne, le Canada et la Finlande.

En Afrique, les pays qui se sont distingués par leurs récoltes globales sont le Ghana, le Nigeria, la Gambie, la Tanzanie. On a tenté d’augmenter le nombre global de cotisants. Par la grâce d’Allah, cette année 1 717 000 personnes y ont participé : il y a eu 117 000 nouveaux cotisants cette année. Parmi les pays africains qui ont augmenté leur nombre de cotisants, se trouvent le Niger, la Gambie, le Bénin, le Burkina Faso, le Ghana, le Nigeria, le Cameroun, Congo-Kinshasa, le Liberia, l’île Maurice, et la Côte d’Ivoire.

Parmi les autres Jama’ats il y a l’Indonésie, l’Allemagne, l’Inde, le Pakistan, le Canada, les États-Unis, la Norvège, et la Malaisie.

Par la grâce d’Allah, l’on contribue toujours au nom des tout premiers cotisants dont le nombre est de 5927. En ce qui concerne les sacrifices financiers, selon le rapport reçu, les trois premiers districts du Pakistan sont : Lahore, Rabwah et Karachi. Rabwah est inclus dans la liste des districts bien que Rabwah n’en est pas un mais une ville. Les districts du Pakistan qui ont consenti aux plus grands sacrifices sont comme suit : Sialkot, Sargodah, Gujrat, Gujranwala, Umarkot, Hyderabad, Narowal, Mirpur Khas, Azad Kashmir.

En ce qui concerne les récoltes, les Jama’ats qui ont consenti aux plus grands services sont : Islamabad, Amarat Defense Lahore, Amarat Town Ship Lahore, Amarat Azizabad Karachi, Peshawar, Amarat Gulshan Abaad Karachi, Amarat Kareem Nigar Faisalabad, Quetta, Nawab Shah, Bahawalpur, et Okaro.

Les dix premières Jama’ats d’Allemagne sont : Neuss, Rödermark, Pinneberg, « Mahdi Abad », Kiel, Florsheim, Coblense, Weingarten, Cologne, Limbourg.

Les dix émirats locaux sont : Hambourg, Francfort, Molfenden, Gross Gerau, Dietzenbach, Wiesbaden, Mannheim, Riedsstadt, Offenbach, Darmstadt.

Par rapport à la collection totale du Royaume-Uni, les cinq grandes régions selon le montant sont comme suit : Londres B, Londres A, Midlands, North-East et South.

Par rapport à la collection totale du Royaume-Uni, les grandes Jama’ats selon le montant sont comme suit : « Masjid Fazl », Worcester Park, Birmingham Sud, New Malden, Bradford Nord, « Islamabad », Birmingham Ouest, Glasgow, Gillingham, Putney, et Scunthorpe. Les petites Jama’ats sont : Spen Valley, Swansea, North Wales, Southfields, Édimbourg.

Par rapport à la somme contribuée par personne, les régions du Royaume-Uni sont : South-West, Midlands, « Islamabad », North-East, Ecosse.

Par rapport à la collection totale la position des Jama’at des Etats-Unis est comme suit : Oshkosh, Silicon Valley, Seattle, Detroit, Silver Spring, York, Central Virginia Georgia, Atlanta, Los Angeles East, Central Virginia, Floride.

Par rapport à la collecte, les premiers émirats du Canada sont : Brampton, Vaughan, Peace Village, Calgary, Vancouver Western et Mississauga. Par rapport à la collecte, les cinq premières Jama’ats du Canada qui se sont distinguées sont : Edmonton West, Durham, Hamilton South, Bradford, Saskatoon North.

Les dix premières grandes Jama’ats de l’Inde sont : Qadian Punjab, Hyderabad, Telangana, Patha Prem Kerala, Chennai, Tamil Nadu, Kalicut Kerala, Bangaluru Karnataka, Calcutta, Bengal, Pangadi Kerala, Kannanur Town Kerala, Yadgir Karnataka.

Les dix premières provinces de l’Inde sont : Kerala, Karnataka, Tamil Nadu, Telangana, Jammu Kashmir, Orissa, Pendjab, Bengal, Dehli, Maharashtra.

Par rapport à la collection totale les dix premières Jama’ats d’Australie sont : Castle Hill, Melbourne Berwick, ACT Canberra, Perth, Melbourne Long-Warren, Marsden Park, Adelaïde South, Brisbane Logan, Brisbane Paddington. Par rapport à la somme contribuée par personne : Tasmanie, ACT Canberra, Castle Hill, Darwin, Marsden Park, Melbourne Berwick, Sydney City, Perth, Campbelltown et Parramatta.

Qu’Allah bénisse amplement les actes et les intentions de ces personnes qui ont fait des sacrifices. Les gens attendent que je relate des récits de mon voyage [récent] ; je le ferai lors du prochain sermon, Incha Allah.


(Le site www.islam-ahmadiyya.org prend l’entière responsabilité de la publication du texte de ce sermon)