Sermon du vendredi 17 juillet 2015, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à Baitul-Futuh, à Londres.

Le mois du Ramadan se termine bientôt : d’ailleurs on jeûnera pour la dernière fois aujourd’hui ou demain dans certaines régions du globe. Comme l’annonce Dieu, ces jours se sont écoulés à grande vitesse. Nombre d’entre nous ont profité des faveurs qui les accompagnent, faisant de nouvelles expériences. Prions et tentons de perpétuer ces bénédictions, ces faveurs et ces nouvelles expériences spirituelles. N’arrêtons pas notre marche dans la direction de Dieu : bien au contraire, avançons dans cette voie et que chaque pas s’accompagne d’innombrables bénédictions.

Nous sommes aujourd’hui le dernier vendredi du Ramadan. Par la grâce de Dieu, nous accomplissons, en majorité, la prière du vendredi régulièrement. Or, beaucoup accordent une grande importance au dernier vendredi du Ramadan. La djama’at connaît un grand essor dans le monde entier. Des personnes de toutes origines se joignent à elle, étant souvent sous l’influence de leurs anciennes notions. D’aucuns négligent la prière de djoummah tout au long de l’année, accordant au dernier vendredi du Ramadan une importance démesurée. Subissant l’influence d’autres musulmans – pour qui ce dernier vendredi est le « vendredi d’adieu » – ils croient, [à tort], que [les adorations de] ce jour suffiront pour expier toutes leurs fautes et faiblesses de l’année écoulée. Ils pensent s’acquitter de tous leurs actes d’adoration en se présentant à la prière en ce dernier vendredi du mois sacré. Ceux des nôtres qui entretiennent pareilles idées – même s’ils sont une infime minorité – n’atteindront pas l’objectif de leur vie en venant à la prière aujourd’hui seulement.

Ni Dieu, ni le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) n’affirment que l’on méritera le salut et le véritable bonheur ici-bas et dans l’Au-delà en étant présent pour ce seul vendredi du Ramadan. Que les jeunes et ceux qui négligent la prière du vendredi se souviennent que si le concept de vendredi d’adieu existe chez les autres musulmans, il est étranger à la djama’at, et ce en accord aux préceptes de Dieu et du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). D’ailleurs, pareils concepts erronés ne doivent pas exister.

Celui qui est présent aujourd’hui [à la mosquée] pourra prendre la résolution de se débarrasser de toutes ses faiblesses, qui résultent d’avoir négliger la prière du vendredi et promettre d’être présent pour tous les offices du vendredi à l’avenir. C’est seulement en ce cas que ce vendredi aura de l’importance pour lui et sera porteur de grandes bénédictions. De surcroît, le moment où il a apporté en lui ce pieux changement et où il a pris la ferme résolution de respecter les préceptes divins, sera pour lui sa Laylatoul-Qadr (la nuit du destin). Après une nuit ténébreuse, une lumière spirituelle jaillira de son for intérieur. D’ailleurs, le Messie Promis (a.s.) explique que l’homme connaît une Laylatoul-Qadr quand il se transforme pour le meilleur en se tournant vers Dieu, promettant fermement de respecter Ses injonctions.

Dieu évoque l’importance de l’office rituel du vendredi dans les versets que j’ai cités. Il affirme : « Ô vous qui croyez ! Lorsque l’appel à la Prière est fait le vendredi, hâtez-vous vers le souvenir d’Allah, et laissez de côté toute autre affaire. Cela vaut mieux pour vous, si seulement vous saviez. Et lorsque la Prière est terminée, alors dispersez-vous dans le pays, et recherchez quelque grâce de la part d’Allah, et souvenez-vous beaucoup d’Allah, afin que vous prospériez. » (Saint Coran, chapitre 62, verset 10 et 11)

Ces versets stipulent clairement qu’Allah recommande [au croyant] d’abandonner ses occupations mondaines pour se présenter à la prière du vendredi afin d’acquérir la Taqwa. Allah n’y a pas évoqué que les vendredis du Ramadan. Il accorde de l’importance à toutes les prières du vendredi sans exception. Durant ce jour, le croyant doit se consacrer davantage au souvenir de Dieu, abandonnant ses occupations pour assister à l’office du vendredi.

D’ailleurs, il ne faut pas en manquer une seule pour mériter le titre de croyant. Ceux qui la négligent sans raisons valables doivent se soucier de leur foi : il en est de même de ceux qui viennent à la prière en retard. Qu’ils cessent leurs activités en avance afin d’être à l’heure. Comme on le sait, ici [au Royaume-Uni] la prière du vendredi débute à 13 heures. Elle commence à des heures fixes ailleurs dans le monde. En Europe, il faut se donner une marge pour le trajet [jusqu’à la mosquée], en prenant en compte la circulation et [le temps] de stationner sa voiture.

Selon le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), le croyant présent à la prière du vendredi méritera grande récompense. Il déclare : « Lorsque vient le jour du vendredi se tiennent à la porte de la mosquée des anges qui inscrivent dans l’ordre la venue des croyants. Quand l’Imam termine son sermon, ces anges ferment leurs registres. »

Tous ceux présents à la mosquée ce jour-là et qui se consacrent au souvenir de Dieu mériteront des récompenses spéciales. Ils en profitent aussi en attendant l’Imam et au cours du sermon.

D’ailleurs, le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) a sévèrement réprimandé ceux qui négligent l’office du vendredi. Il déclare : « Allah scelle le cœur de celui qui manque intentionnellement trois prières du vendredi successives. »

Il nous incombe d’estimer, à sa juste valeur, ce culte hebdomadaire. Ni Allah, ni le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) n’accordent grande importance au dernier vendredi du Ramadan. Dans un autre hadith, le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) déclare : « O musulmans ! Dieu a décrété que le vendredi soit pour vous un jour d’Aïd (de réjouissances). Prenez un bain ce jour-là. »

Ainsi tous les vendredis, sans exception, nous devons mettre de côté nos occupations et nos commerces pour être présent à la mosquée. Les dires du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), prouvent amplement l’importance de ce jour. Il en découle que tout croyant doit être présent à la prière afin de rehausser le niveau de sa foi. De surcroît, le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) prévient celui qui la manque volontairement : il abandonnera, [tôt ou tard] la vertu. Ces [avertissements] sont fort inquiétants. Les négligents doivent s’analyser et mettre fin à leurs prétextes.

L’Islam ne prône pas la rigueur en toute situation : ni n’émet-il des avertissements à tout bout de champ. C’est la religion du juste milieu. Si les excuses sont valables, on peut manquer la prière du vendredi. Ces avertissements s’adressent à ceux qui n’en n’ont aucune.

Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) nous présente les exceptions. Il affirme : « Accomplir la prière du vendredi en commun est obligatoire à tout musulman sauf à l’esclave, la femme, l’enfant et le malade. » C’est là un bel exemple des beaux enseignements de l’Islam : il accorde des concessions à ceux qui subissent des contraintes et ont des excuses valables. Il n’affirme point que le cœur de toute femme, de tout enfant, de tout malade, de tout esclave opprimé par son maître, sera corrompu et scellé. Les femmes peuvent venir à la mosquée si elles le désirent. Accomplir les cinq prières en commun à la mosquée, ainsi que la prière du vendredi, n’est obligatoire qu’aux hommes. Les femmes occupées à la maison en sont exemptées quoiqu’il soit fort louable que d’aucuns y participent.

Or, certaines viennent avec des enfants en bas âge qui, parfois, dérangent les fidèles et perturbent le sermon. Celles-là ne doivent pas venir même si elles ont la possibilité. Par contre, l’office de la Aïd est obligatoire à toutes les femmes, même à celles qui ne peuvent accomplir la prière : elles doivent écouter le sermon. L’esclave, quant à lui, dépend de son maître. Or, l’esclavage du passé est aujourd’hui inexistant. L’employé ne tombe point dans cette catégorie. Il ne peut profiter de cette concession à moins qu’il ne vive sous une grande contrainte, que son employeur soit si intransigeant qu’il ne lui accorde aucun répit, qu’il n’a d’autre revenu et qu’il soit poussé à la famine et à l’extrême pauvreté. Pareil cas est exceptionnel : c’est là un état de contrainte et il est même permit de consommer des aliments interdits en pareille situation. Or, cela est fort rare. Si l’employé tente de convaincre son patron, même chrétien, celui-ci lui permettra d’assister à la prière de djoummah ou d’y être présent un vendredi sur deux. Nombre d’ahmadis m’ont informé qu’ils ont démissionné parce qu’ils n’avaient pas congé le vendredi : Allah leur a offert une situation bien meilleure par la suite.

Si le croyant accorde à la prière du vendredi toute son importance et qu’il prie ardemment en raison de sa situation difficile et de ses prières manquées, Allah exaucera ses supplications et ménagera pour lui une issue.

Évitez d’apporter des enfants en bas âge à la prière du vendredi, car ils dérangent les autres. Les hommes qui s’en accompagnent doivent prendre des précautions à ce sujet : les femmes doivent placer ces enfants à l’endroit qui leur est réservé ou s’y asseoir avec eux.

C’étaient là les quatre exceptions évoquées par le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). Hormis ceux-là, la prière du vendredi est obligatoire pour tous. Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) apporta la dernière et parfaite charia, un enseignement qui vise à rapprocher l’homme de Dieu. Il désirait voir ses disciples aux sommités de la spiritualité. Il nous conseilla comment éviter les péchés, comment se rapprocher de Dieu, comment perpétuer ses bonnes œuvres et atteindre le but de sa création.

Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) affirme : « Les cinq prières quotidiennes, les prières du vendredi consécutives et les Ramadan qui se succèdent expient les péchés commis entre ces œuvres, du moins tant que l’homme évite les grandes transgressions. » Ainsi selon le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), ces œuvres empêchent l’homme de commettre des transgressions et lui accorde aussi le pardon, le faisant grandir dans sa spiritualité. Aucun pécheur, homme cruel et usurpateur ne se souciera de la prochaine Salat. L’on ne peut l’accomplir pour ensuite commettre des péchés ou léser les droits d’autrui ou être cruel envers son prochain. Les Salats de ceux qui agissent ainsi causeront leur perte et leur seront jetés au visage, comme l’annonce le Saint Coran.

Le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) évoque, dans ce hadith, l’obligation d’accomplir ces cinq prières dans le respect de toutes les normes fixées par Allah. Il nous demande de faire perdurer, d’un vendredi à l’autre, les bénédictions et le désir d’accomplir le bien qui résultent de la prière de djoummah et du sermon. Ces efforts préserveront le fidèle des transgressions d’un vendredi à l’autre et lui feront profiter du pardon. Ici encore, le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) souligne l’obligation d’être présent pour cette prière et son importance.

Il évoque aussi l’importance du Ramadan. L’homme se préservera de toute transgression en accomplissant, de manière perpétuelle, des bonnes œuvres. Il nous incombe de respecter les exigences de la Salat, d’être régulier à la prière du vendredi et de jeûner au cours du Ramadan en respectant les conditions imposées par Dieu. Ces trois œuvres expient les péchés et accroissent les bonnes œuvres. Si l’on désire la Taqwa véritable et profiter de la proximité divine, il faudra respecter ces injonctions. Suivons la voie que Dieu nous a tracée afin de profiter de Sa clémence. Par le biais de ces trois œuvres, Allah nous offre une feuille de route pour gérer notre vie au quotidien, au cours de la semaine et au cours de l’année. Cette feuille de route est essentielle pour la réforme spirituelle de l’homme. Celui qui progresse en parcourant ces étapes profite de la clémence divine.

Tout cela souligne davantage l’importance de la prière du vendredi. C’est le Ramadan et non le « vendredi d’adieu », que Dieu a choisi pour [accentuer] le progrès spirituel [du croyant]. Chaque vendredi doit témoigner que nous avons vécu ce jour dans la crainte divine, évitant de commettre sciemment des actions susceptibles d’attiser le courroux divin. Ce faisant, Allah nous pardonnera nos fautes mineures et nos manquements. Nos cinq Salat quotidiennes accomplies pour attirer Son plaisir ainsi que nos jeûnes du Ramadan doivent témoigner en notre faveur. « L’expiation » [évoquée par le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.)] signifie le témoignage en notre faveur de ces actes d’adoration : ils nous ouvriront la voie de la clémence divine.

Évoquant l’importance et la beauté de ce jour, le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) affirme : « Le vendredi est le meilleur de vos jours. […] Pendant ce jour, augmentez vos prières en ma faveur, elles me sont présentées. » L’ordre divin d’envoyer des salutations sur le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) étant intemporel, celles-ci lui seront présentées à toute époque et ce jusqu’à la fin des temps.

C’est là une autre bénédiction de la prière du vendredi. Les hadiths n’évoquent point les salutations envoyées sur l’Envoyé de Dieu le dernier vendredi du Ramadan. Chanceux sont ceux des nôtres qui profitent de ces faveurs divines.

ٱللّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ

كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى إِبْرَاهِيمَ وَعَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ

إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ

ٱللّهُمَّ بَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ

كَمَا بَارَكْتَ عَلَى إِبْرَاهِيمَ وَعَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ

إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ

Profitons tous de ces bénédictions. Allah est le Grand Donateur. Quand le croyant abandonnera son commerce et ses affaires pour être présent à la prière du vendredi, il progressera spirituellement et profitera aussi des faveurs matérielles. Allah recommande d’ailleurs aux croyants de retourner à leur commerce après la prière de djoummah et de chercher Ses faveurs.

Dans le deuxième verset cité, Il promet de bénir les affaires du croyant. C’est là une garantie que la grâce divine bénit les œuvres de l’homme. Si l’homme Lui consacre quelque temps le vendredi, Dieu bénira son commerce et comblera ses pertes matérielles. Le croyant acquiert les biens terrestres par l’entremise des faveurs divines. Allah ne les lui interdit pas : Il lui enjoint tout simplement de vaquer à ses occupations aux heures prescrites. Il lui recommande de se souvenir de Lui lorsqu’il retourne à ses affaires après la prière du vendredi. Ses commerces et ses transactions mondaines doivent être en accord aux préceptes divins et exempts de toute supercherie, tromperie et paresse. Le souvenir de Dieu doit préserver l’homme de ces méfaits.

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En accomplissant toute œuvre, nous devons être conscients du regard de Dieu sur nous. Cet état d’esprit nous poussera à respecter nos devoirs envers Dieu et à assumer pleinement nos autres responsabilités.

Certes pour un an nous mettrons fin aux actes d’adoration liés au Ramadan, mais pas ceux du vendredi. Le prochain vendredi est tout aussi important que celui d’aujourd’hui. Promettons aussi de nous débarrasser de nos faiblesses et de nos lacunes. Si nous sommes animés de ces pensées, nous ne souhaiterons pas adieu au vendredi mais à nos vices, nos faiblesses, nos manquements et nos paresses. Ce faisant nous profiterons de la protection de Dieu. Profiter des bénédictions du Ramadan signifie accroître les bonnes œuvres accomplies durant ce mois, ou de les perpétuer, tout au moins, jusqu’au prochain Ramadan.

Ne souhaitons pas adieu à la prière du vendredi, ni au Ramadan, ni à nos actes d’adoration, dans lesquels nous avons tiré grand plaisir au cours de ce mois. Celui qui conçoit pareilles idées s’éloigne très loin de l’objectif de sa vie et de la Taqwa : il ne pourra profiter des faveurs divines et dilapidera tout ce qu’il a acquis au cours du Ramadan, se privant du succès et du salut qu’Allah a liés à ce mois. Selon Lui, les injonctions relatives au mois de jeûne visent à générer la Taqwa. Demandons-nous aujourd’hui si nous avons atteint cet objectif. Tout au moins avons-nous avancé quelques pas dans cette direction ?

Le Messie Promis (a.s.) a décrit en détail la Taqwa et ses subtilités. Il déclare : « Lisez souvent le Saint Coran et faites une liste des péchés qu’il condamne. Tentez d’éviter ces maux en cherchant la grâce et le soutien de Dieu. C’est là la première étape de la Taqwa. »

Pendant le Ramadan, nombre d’entre nous ont lu et étudié le Saint Coran. Nous connaissons les vices qu’il condamne et les vertus qu’il recommande. La première étape de la Taqwa, selon le Messie Promis (a.s.), consiste à éviter les péchés. Or, Allah ne se contentera pas de si peu, ajoute-il. Tout en évitant les transgressions, il faudra aussi accomplir des bonnes œuvres : voilà comment acquérir la Taqwa et jouir de la proximité divine. Ceux qui sont fiers d’avoir évité les transgressions sont des sots. L’Islam souhaite que l’homme respecte ces deux conditions : qu’il évite entièrement les péchés et qu’il accomplisse des bonnes œuvres en toute sincérité. Point de salut sans le respect de ces deux conditions, affirme le Messie Promis (a.s.).

Le Ramadan, les prières de djoummah ainsi que nos actes d’adoration doivent attirer notre attention à ce propos.

Accomplir régulièrement la Salat n’est point une grande vertu, [car d’aucuns] se complaisent dans des conversations contraires à la vertu dans la même mosquée où ils viennent de prier. Ceux-là n’ont même pas encore parcouru la première étape [vers la Taqwa].

Selon l’Envoyé de Dieu (s.a.w.), le vendredi il existe un moment où toutes les supplications sont exaucées. Prions que le Ramadan nous libère entièrement de nos vices et qu’Il nous permette d’accomplir en toute sincérité des bonnes œuvres, et de suivre les voies de la Taqwa véritable. Que nous puissions atteindre le but de l’avènement du Messie Promis (a.s.). Que les enseignements de l’Islam fassent partie intégrante de notre vie, afin que nous informions l’humanité que l’Islam est la religion qui lie l’homme au Dieu Vivant et qui lui permet de s’acquitter de ses devoirs envers ses semblables.

Priez qu’Allah fasse sortir les ahmadis de leurs difficultés, qu’Il mette fin à leurs soucis. Priez aussi qu’Allah permette à la Oummah de l’Islam de reconnaître l’Imam de l’époque, afin qu’elle puisse sortir de ses malheurs. Qu’Allah arrête les atrocités que les musulmans commettent contre leurs coreligionnaires, que la gloire véritable de l’Islam brille de ces pays musulmans pour atteindre le monde.


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