Traitement de Dieu en faveur de Ses Choisis

Sermon du 27 novembre 2009 par Hadrat Mirza Masroor Ahmad

Dans ses précédents sermons, Sa Sainteté Hadrat Mirza Masroor Ahmad, avait expliqué le terme « Wali » et ses applications à la lumière de plusieurs versets du Coran. Ces versets nous présente Dieu en tant que Wali (Ami) des croyants ; Celui qui leur porte secours au moment où ils en ont besoin. D’entre tous, le Saint Prophète Muhammad (saw) fut celui qui jouissait de la plus grande proximité avec Dieu.

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Le verset suivant s’applique en premier lieu au Saint Prophète (saw) : « Nous sommes vos amis dans cette vie et dans l’au-delà. Vous y aurez tout ce que désirera votre âme, et vous y aurez tout ce que vous demanderez » (41 : 32)

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À plusieurs reprises au cours de sa vie, Dieu lui a accordé Sa protection contre ses ennemis tout comme Il l’avait prophétisé : « Et Allāh te protégera contre les hommes... » (5 : 68)

La présence du Prophète Muhammad (saw) parmi ses compagnons eu un effet sanctifiant sur eux. Ainsi, dans nombre de situations Dieu prouva qu’Il fut leur Wali (Ami). Sa Sainteté cita l’exemple de plusieurs compagnons du Saint Prophète (saw) et du Messie Promis (as) à cet effet.

Hadrat Abdullah bin Zubair (ra) rapporte que Hadrat Zubair (ra), son père, lui avait dit sur un champ de bataille qu’il pressentait sa mort et il conseilla son fils de payer ses dettes après sa mort en vendant ses biens. Hadrat Zubair (ra) dit aussi à son fils que s’il se trouvait en difficulté et qu’il n’arrivait pas à payer ses créanciers il devrait implorer le Maula (le Soutien) de Zubair, voulant ainsi dire qu’il devrait implorer Dieu. Hadrat Abdullah Bin Zubair (ra) rapporta que chaque fois qu’il n’arrivait pas à payer les dettes de son père il implorait Dieu de lui venir en aide. Dieu répondit tout le temps favorablement à ses prières et il parvint à payer les dettes de son père.

Après sa conversion à l’Islam Aasim Bin Thabit (ra) fit le serment qu’il ne laisserait aucun polythéiste toucher son corps et qu’il ne toucherait aucun polythéiste non plus, de peur de se souiller. Mais Aasim Bin Thabit (ra) fut une des victimes d’une embuscade tendue par les Ahle Hudhail. Après sa mort, ses assaillants tentèrent de récupérer son corps afin d’offrir sa tête à Sulafah Bint S‘ad, qui avait fait le serment de boire du vin dans le crâne d’Aasim, car ce dernier avait tué ses deux fils au cours de la bataille d’Uhud. Mais les Ahle Hudhail ne purent récupérer le corps d’Aasim, à cause d’un essaim d’abeilles qui leur barrait la route. Ils attendirent la nuit pour tenter de nouveau leur sinistre besogne. Mais au cours de la nuit il y eu une pluie diluvienne et le corps d’Aasim fut porter par les eaux hors de leur atteinte. Quand Hadrat ‘Umar (ra) eu vent de cet incident, il déclara que c’est ainsi que Dieu protège ses fidèles.

Ensuite Sa Sainteté cita plusieurs exemples au cours de la vie des compagnons du Messie Promis (as) ; Dieu manifesta Son pouvoir en leur faveur, prouvant ainsi qu’Il était leur Ami. À titre d’exemple, Maulana Ghulam Rasul Rajiki rapporte que lorsqu’il fut en tournée dans une région, il rencontra un certain Chaudhry Allah Daad adossé au mur d’une mosquée, souffrant d’une crise d’asthme. Ce dernier était en plein désespoir ; tous les médecins lui avaient dit qu’il ne guérira point, car sa maladie était héréditaire. Le Maulana Rajiki lui fit savoir que le Saint Prophète Muhammad (saw) avait déclaré que pour toute maladie il y a guérison et que le croyant ne doit point désespérer de la grâce d’Allah. Il fit apporter de l’eau et implora Dieu ardemment en citant Son attribut As-Shafi (le Guérisseur). Puis il donna l’eau à Chaudhry Allah Daad qui en but. Chaudhry Allah Daad fut complètement guérit et vécut 15 ou 16 ans de plus sans jamais souffrir d’asthme. Sa guérison miraculeuse le poussa à embrasser l’Ahmadiyya.

Ensuite, Sa Sainteté cita un autre incident concernant Maulana Ghulam Rasul Rajiki. Le père de ce dernier l’envoya dans un village pour prier pour un des fils d’un notable, qui souffrait de la tuberculose. Ses prières furent exaucées et l’enfant recouvra sa santé. Mais cette guérison ne poussa pas les parents du malade à embrasser l’Ahmadiyya. Dieu informa Ghulam Rasul Rajiki que cette guérison avait pour but de servir de preuve en faveur de l’Ahmadiyya et que si les parents de l’enfant n’en tiraient pas leçon, l’enfant mourrait à une date spécifique au cours du mois de Sha‘baan. Le Maulana Rajiki consigna la prophétie en écrit et la confia à des non-ahmadis du village de l’enfant. À la date prédite l’enfant rendit l’âme, mais cela ne poussa pas ses parents à se joindre à l’Ahmadiyya.

À la fin de son sermon, Sa Sainteté le Calife annonça le décès d’un autre martyr de l’Ahmadiyya, M. Rana Saleem, de Sangher au Pakistan. Il fut assassiné le 26 novembre, devant la mosquée ahmadi de sa localité, d’une balle tirée à bout portant. La victime était un Musi et a laissé derrière lui, sa femme, deux filles et un fils.

Le Calife annonça aussi la mort de M. Giani Abdul Latif Saheb, un darwesh de 82 ans qui fut un des 313 ahmadis à qui le deuxième calife avait confié la tâche de protéger les lieux saints de Qadian après la partition de l’Inde.

(Le site islam-ahmadiyya.org prend l’entière responsabilité de la publication de ce résumé)