Christianisme

  • Charte de liberté accordée par le Saint Prophète Mohammad (saw) aux chrétiens

    En l’an 628, une délégation de moines du monastère de Sainte-Catherine visita le Saint Prophète Muhammad (paix soit sur lui) pour lui demander de leur garantir sa protection. Ce dernier leur octroya une charte dont on n’avait jamais vu la pareille.

  • Chrétiens, musulmans, comment s’unir devant les tentations populistes ?

    Cet article, co-rédigé par Asif Arif, avocat au Barreau de Paris et Abdul Ghany Jahangeer Khan, responsable du bureau centrale pour la francophonie de la communauté musulmane Ahmadiyya a été publié pour la première fois sur le site La Croix

    L’arrivée à grands pas de la dernière fête de Noël avant les élections, donne à réfléchir : y a-t-il vraiment urgence pour les chrétiens et les musulmans de s’unir dans un avenir proche ou lointain ? La réponse semble être positive. On entend çà et là plusieurs sons de cloches à caractère religieux qui viennent faire vibrer notre campagne présidentielle en France, pour l’élection de l’homme providentiel en 2017 : Fillon et Marine Le Pen seraient de fervents catholiques l’un opposé au « communautarisme musulman » et l’autre opposée à toute altérité qui puisse exister entre l’homme « blanc » et la diversité.

    Tout cela est évidemment bien mis en musique : parfois les uns font des discours sécuritaires appelant à restreindre toujours plus nos libertés tandis qu’à d’autres endroits il va s’agir de ne pas perdre totalement l’électorat musulman. Mais face à ces tentations populistes, face à l’idée de créer des typologies électorales grâce à une tendance religieuse, comment les chrétiens et musulmans pourraient-ils agir ?
    Refuser « le refus de l’autre ou de ses droits »

    Cet inconnu, l’autre, pourrait être défini de multiples manières dans les discours politiques : le réfugié, l’étranger en situation irrégulière, le mineur isolé, le musulman, le chrétien. Mais cet autre reste un être humain qui doit pouvoir trouver asile dans notre pays en application des principes universels des droits de l’homme.

    Alors que Marine Le Pen refuse qu’un étudiant étranger puisse être scolarisé, nous, en tant que chrétiens et musulmans, ne pouvons pas être sensibles à ce discours. À cet effet, il convient de ne pas oublier l’éminent Abbé Pierre qui affirmait que « l’étranger », il est comme tout le monde, c’est-à-dire qu’il n’est pas pire, pas meilleur non plus, mais seulement plus désolé. » Lui enlever le droit à l’éducation, est-ce réellement tout ce qui reste de correct à faire pour la France en matière de politique ?
    Renforcer notre amitié et notre fraternité

    À l’heure où l’État islamique revendique l’attaque d’une église Copte en Égypte et où une salle de prière est brûlée à l’aide d’un coran, n’est-il pas nécessaire que nous, en tant que monothéismes, soyons unis face à la crainte afin de dire que l’insécurité n’est pas le faire des religions et que l’extrémisme n’est pas le fait de l’islam ? Si le Pape y a mis tant d’emphase, si le représentant actuel de la communauté musulmane ahmadiyya, Hadhrat Mirza Masroor Ahmad, le répète dans toutes les conférences pour la paix, n’est-il pas réellement temps de nous unir ?

    Nous partons du fait que notre union, avec les chrétiens, est acquise de plein droit. Au nom de la fraternité, de l’humanité mais également d’un pacte très ancien passé par le prophète de l’islam avec les moines de Sainte Catherine du Mont Sinaï, lequel stipule en termes clairs :

    « Ceci est le document que Mohammad, fils d’Abdullah, Prophète de Dieu, Avertisseur et Porteur de bonnes nouvelles, a fait rédiger afin que ceux qui viendront dans le futur, n’aient aucune excuse.

    J’ai fait rédiger ce document à l’attention des chrétiens d’Orient et d’Occident, ainsi qu’à ceux qui sont proches ou qui habitent dans les contrées lointaines. Pour les chrétiens d’aujourd’hui et pour ceux qui viendront dans l’avenir. Pour les chrétiens que nous connaissons et pour ceux que nous ne connaissons pas.

    Tout musulman violant ou déformant ce qui est ordonné sera considéré comme violant le pacte de Dieu et sera un transgresseur de Sa Promesse et, par la même, encourra le châtiment de Dieu, fût-il un roi ou un simple sujet.

    Je promets que quiconque, moine, voyageur ou autre, demandera mon aide, que ce soit dans les montagnes, les forêts, les déserts, les habitations, ou dans les lieux de prière, je repousserai ses ennemis avec tous mes amis et assistants, avec ma famille et tous ceux qui déclarent me suivre ; tous le défendront parce qu’il est mon alliance.

    Et je le défendrai contre la persécution, l’agression et la gêne de la part de son ennemi en retour de la taxe qu’ils (les chrétiens) ont promis de payer. S’ils préfèrent défendre eux-mêmes leur propre personne ainsi que leurs propriétés, il leur sera permis de le faire et il ne leur sera causé aucun tort.

    Aucun évêque ne sera expulsé de son évêché, aucun moine de son monastère, aucun prêtre de son lieu de prière, et l’on n’empêchera aucun pèlerin de faire son pèlerinage.

    Aucune de leurs églises ou autres maisons de prière ne sera ravagée, détruite ou démolie. Aucun matériau de leurs églises ne sera utilisé pour construire des mosquées ou des habitations pour les musulmans. Tout musulman faisant de la sorte sera considéré comme s’opposant à Dieu et à Son Prophète. Les moines et les évêques ne seront soumis à aucune taxe ou quelconque imposition, qu’ils soient dans les forêts ou sur les rivières, à l’Est ou à l’Ouest, au Nord ou au Sud. Je leur donne ma parole d’honneur qu’ils seront protégés par ma promesse et mon engagement et jouiront d’une totale protection contre toutes sortes de désagréments. Si une femme chrétienne épouse un musulman, ce mariage ne doit pas avoir lieu sans son approbation. Une fois mariée, nul ne doit l’empêcher d’aller prier à l’église. Toute aide doit leur être accordée pour la réparation de leurs églises. Ils seront dispensés de porter des armes. Ils seront protégés par les musulmans. Que ce document soit respecté jusqu’au Jour du Jugement Dernier. »

    Le texte est signé « Mohammad, le Messager de Dieu » (1).

  • Comment Jésus adorait-il Dieu ?

    A l’instar des prophètes qui lui ont précédé, Jésus rendait culte à Dieu, comme le témoignent les passages bibliques ci-dessous.

    bible bougie

    Dans le Nouveau Testament, nous lisons en maints endroits que Jésus priait Dieu, et que durant sa prière il se prosternait devant Dieu en tombant sur le visage :

    Matthieu 26 :39 :

    Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi: « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. »

    Les grands personnages bibliques avant lui se prosternaient eux aussi devant Dieu pour L’adorer :

    Exode 34 :8-9 :

    Aussitôt Moïse s'inclina à terre et se prosterna. Il dit: « Seigneur, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, que le Seigneur marche au milieu de nous, car c'est un peuple au cou roide; pardonne nos iniquités et nos péchés, et prends-nous pour ta possession. »

    Néhémie 8 :6 :

    Esdras bénit l'Eternel, le grand Dieu, et tout le peuple répondit, en levant les mains: « Amen! Amen! » Et ils s'inclinèrent et se prosternèrent devant l'Eternel, le visage contre terre.

    Les questions qui se posent sont : Qui a décidé qu’il n’était plus nécessaire de prier comme l’ont fait Jésus et ses prédécesseurs ? Où est-il écrit dans la Bible que les gens qui se disent être les suivants de Jésus savent mieux que lui comment prier ?

    Si Jésus devait retourner sur terre aujourd’hui, reconnaîtrait-il le signe de croix, les idoles, les statues, les icônes, la danse, la musique, les chants animés et les transes que l’on peut observer dans bon nombre d’églises ?

    Or Dieu, dans le Saint Coran, appelle le monde à un retour à l’adoration simple pratiquée par les prophètes et les saints personnages :

    Observez la prière, offrez la charité et inclinez-vous avec ceux qui s’inclinent. (Chapitre 2, verset 44)

    Seuls croient à Nos Signes ceux qui, lorsqu’on les leur rappelle, tombent en prosternation et chantent les louanges de leur Seigneur ; et ils ne sont pas orgueilleux. (Chapitre 32 :16)

    N’est-il pas temps de retourner à la façon que Jésus et les personnages bibliques priaient Dieu, plutôt que de continuer dans des pratiques dont Jésus ne savait rien ? Nous souhaitons la paix à son âme et prions qu’il ne soit pas tourmenté par les choses que les gens ont inventées après lui.

    Si ce message vous a touché, ou s’il vous a ouvert les yeux et vous a fait réfléchir, nous aimerions recevoir vos commentaires.

  • Jésus Christ naquit-il le 25 décembre ? Les origines de la fête de Noël

    La plupart des chrétiens considèrent Noël comme une fête religieuse. Or, est-ce une fête chrétienne ? Est-ce l’anniversaire de Jésus ?

  • La mort sur la croix ? Dix arguments tirés de la Sainte Bible

    La mort de Jésus est un sujet controversé parmi les juifs, les chrétiens et les musulmans. Est-ce qu’il a réellement rendu l’âme sur la croix ?

  • La véritable histoire de Jésus

    Tiré de sources coraniques et historiques, ce récit de la vie de Jésus-Christ met l’histoire biblique dans une optique rationnelle, dénuée des mythes qui se sont tissées autour de sa personne au fil des siècles. Ce livre nous révèle, entre autres, sa vie après la crucifixion et son voyage en Asie à la recherche des tribus perdues de la maison d’Israël.

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    Avant-propos du livre

    Parmi les personnages importants de l’histoire de la religion, Jésus, fils de Marie (la paix soit sur lui), est peut-être le seul dont l’histoire comporte autant de versions différentes. Juifs, chrétiens, musulmans, chacun soutient un point de vue particulier à propos de sa naissance, de la manière dont il est mort et du déroulement de sa vie.

    D’après les chrétiens, Jésus mourut sur la croix pour sauver l’humanité de ses péchés ; il fut ressuscité le 3e jour, et monta au ciel.

    Les juifs, quant à eux, soutiennent qu’il mourut d’une mort maudite sur la croix.

    Selon la plupart des musulmans, il ne fut jamais crucifié. Ils disent que c’est une personne lui ressemblant qui fut crucifiée alors que Jésus monta physiquement au ciel, où il attend encore le moment de son retour sur terre.

    Quant aux musulmans ahmadis, leur optique est basée sur un raisonnement rationnel selon lequel Jésus n’est pas mort sur la croix. En effet, tout porte à croire qu’il était sans connaissance lorsqu’il fut enlevé de la croix et placé dans un sépulcre. C’est dans ce sépulcre que des onguents furent appliqués sur ses blessures. L’histoire démontre qu’ayant survécu à ses meurtrissures, il émigra vers les pays où s’étaient établies les tribus perdues de la Maison d’Israël. Finalement il atteignit le Cachemire, où sa tombe a pu être localisée.

    Les sources principales utilisées dans ce livre sont la Sainte Bible et le Saint Coran.