Résumé du sermon du vendredi prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, chef spirituel de la Communauté Islamique Ahmadiyya Internationale, le 16 mai 2014, à la mosquée Baitul-Futuh, au Royaume-Uni.

Lors de mon précédent sermon j’ai évoqué le fait que le Messie Promis (a.s.) avait compris le Saint Coran et la Tawhid (l’unicité de Dieu) en s’étant immergé en la personne du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), car celui-ci est le seul moyen pour acquérir ce savoir. D’où la nécessité de comprendre [le sens] de « Muhammad, le Messager d’Allah » après avoir saisit celui de « Nul n’est digne d’être adoré à part Allah ». En somme le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) est le modèle parfait et pratique de l’affirmation de l’unicité de Dieu.

Aujourd’hui je compte présenter des dires du Messie Promis (a.s.) dans lesquels il mentionne le sens véritable de la Tawhid et les œuvres à accomplir afin de mériter le titre d’un authentique Muwahid (croyant en l’unicité de Dieu).

Commentant le verset qui à trait au « Dieu des hommes » de la Sourate Al-Nas il dit : « Au tout début de ce chapitre il est dit [qu’Allah] est le « Seigneur de l’humanité », ainsi que « Le Roi de l’humanité » et à la fin Il est qualifié de « Dieu de l’humanité », qui est l’objectif principal de l’Homme. Le terme Ilāh signifie but, déité et dessein. Notre objectif est celui d’un musulman et d’un Muwahid. Ainsi le sens de La Ilāha illalaho est « je n’ai pas d’autre Dieu, d’autre objectif ou d’autre désir hormis Allah ». Ainsi, la Tawhid authentique stipule toute louange et tout éloge ne sont dus qu’à Allah et à personne d’autre.

La Tawhid sera parfaite quand [on considérera] qu'Allah l’Unique est Le Réalisateur de tous les desseins, Le Remède de toutes les maladies. Voilà le sens de l’affirmation La Ilāha illalaho. Selon les soufis, Ilāh signifie l’Etre Aimé, l’Intention et Celui qui est digne d’être adoré. Il est certain que tant que l’homme ne s’astreigne [à cette discipline], il ne connaîtra point l’amour et la grandeur de l’Islam. »

Evoquant les enseignements parfaits et sublimes de l’Islam il dit : « Les musulmans ont été récipiendaires de la grâce divine par l’entremise de l’Islam, une grâce dont le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) s’est fait le porteur. [Examiné] sous tous ces aspects les musulmans ont le droit d’être fiers [de leur religion.] Le Dieu des musulmans n’est pas fait de pierre, Il n’est point un arbre ni un animal, ni d’ailleurs une étoile ou un homme ayant connu la mort. Non, le Dieu des musulmans est le Dieu Tout-puissant, Celui qui a créé le ciel et la terre et tout ce qu’ils contiennent.

Le Prophète des musulmans est le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) celui dont la nubuwwah et l’apostolat dureront jusqu’au Jour Dernier. Son apostolat n’a point connu la ruine : au contraire il engendre à tout époque des fruits frais et des bénédictions nouvelles, qui sont, à tout jamais, autant de preuves de son authenticité. Ainsi, en notre temps présent Dieu a dispensé ces preuves, bénédictions et faveurs : de surcroît en envoyant le Messie Promis (a.s.) Il a prouvé la Nubuwwah du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), dont le message s’adresse à l’humanité toute entière. Dieu déclare à cet effet dans le Saint Coran :

قُلْ يَا أَيُّهَا النَّاسُ إِنِّي رَسُولُ اللَّهِ إِلَيْكُمْ جَمِيعًا

« Dis : « Ô hommes, en vérité, je suis auprès de vous tous le Messager d’Allāh… » (7 : 159)

Il est aussi dit :

وَمَا أَرْسَلْنَاكَ إِلَّا رَحْمَةً لِلْعَالَمِينَ

« Nous ne t’avons envoyé que comme une miséricorde pour tous les peuples. » (21 : 108)

Le livre octroyé par Dieu est parfait, décisif, exempt de doutes, ses préceptes sont éternels, c’est une parole éloquente, il est la Balance et le Gardien. Ainsi la religion des musulmans est parfaite sous tous ses angles, une religion à propos de laquelle Dieu a témoigné :

الْيَوْمَ أَكْمَلْتُ لَكُمْ دِينَكُمْ وَأَتْمَمْتُ عَلَيْكُمْ نِعْمَتِي وَرَضِيتُ لَكُمُ الْإِسْلَامَ دِينًا

Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et J’ai complété Ma Faveur sur vous, et J’ai choisi pour vous l’Islam comme religion. » (5 : 4)

Ainsi l’Islam est la religion finale et parfaite.

Le Messie Promis (a.s.) ajoute : « O combien regrettable est la situation des musulmans : en dépit d’être les adeptes d’une religion parfaite menant au plaisir divin, l’infortune est leur lot. Ils ne profitent guère de ses bénédictions et de ses fruits : au contraire dans leur majorité ils se sont ligués contre ce mouvement initié par Dieu et qui a pour vocation de ranimer ces bénédictions. Ils clament haut et fort que je ne suis point un envoyé de Dieu et que je ne suis point un croyant. »

Ainsi Dieu a envoyé le Messie Promis (a.s.), qui n’est autre qu’un bienfait de la Nubuwwah du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) : mais au lieu de l’accepter, ces musulmans le rejettent.

Le Messie Promis (a.s.) ajoute : « Sachez qu’il ne suffit point d’affirmer l’unicité de Dieu pour s’attirer ces faveurs qui exigent l’accomplissement des bonnes œuvres. Il n’y a point de doute que la Tawhid est une excellence que tout musulman et que toute personne qui craint Dieu doit faire sienne. Or il existe un autre élément qui sert à parfaire la Tawhid : c’est l’amour de Dieu. »

« L’objectif principal des préceptes coraniques est d’engendrer la certitude que l’amour [voué] à Dieu doit être unique et exclusif à l’instar du fait que Dieu est Unique en Sa personne et sans partenaire. Tel est l’objectif premier des préceptes de tous les prophètes. Ainsi la déclaration La Ilāha illalaho nous enseigne à la fois l’unicité de Dieu ainsi que le parachèvement de l’amour à l’égard de la Tawhid. […] Cette formule est emplie d’affection et de sens : ni la Torah ni les Evangiles, ni aucunes autres Ecritures n’en présentent son pareil.

Le terme Ilāh (Dieu) s’adresse au Bien-aimé auquel on voue adoration : ainsi Ilāh présente dans toute sa plénitude tous les sens auxquels se rattachent l’amour premier de l’Islam. Sachez qu’une Tawhid dénuée d’amour est défectueuse et inachevée. Comme évoqué plus haut, cet amour passe par le truchement du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). D’où cette affirmation [du Prophète consignée dans le Coran] : « Suivez-moi et Allah vous aimera… »

Dans ce qui suit le Messie Promis (a.s.) mentionne la réalité de la Tawhid ainsi que la norme que doit atteindre le croyant :

« Ceux qui s’inclinent devant les puissants pour mériter faveurs et titres attribuent à leurs bienfaiteurs la grandeur qui ne sied qu’à Dieu. En somme ils adorent [ces grands de ce monde] : voilà l’action qui rabaisse la Tawhid et qui jette l’homme loin de son but premier. Ainsi les enseignements qu’apportent les prophètes enlève toute discordance entre la Tawhid et les moyens matériels : tout est remis à sa place et tout repose sur la Tawhid. Ces prophètes enseignent à l’homme que tout honneur et tout confort dépendent de Dieu et que Lui seul subvient à tout besoin. Si l’on confère Sa place à un autre, suite à la confrontation de deux forces opposées, il est évident que l’une des deux disparaîtra. D’où la prééminence de l’unicité de Dieu. Certes il faut avoir recours aux moyens, mais il ne faut point en faire des dieux.

De cette Tawhid naîtra l’amour de Dieu quand l’homme saisira que tout profit et perte se trouve entre Ses mains, qu’Il est le véritable Bienfaiteur. Toute particule Lui appartient et que personne ne peut s’interposer entre les deux. Quand l’homme acquiert cette distinction sublime, c’est là qu’il est qualifié de Muwahid. Ainsi une première définition de la Tawhid est que l’homme doit éviter de prendre pour Dieu des pierres ou d’autres mortels : il doit honnir la simple idée d’attribuer des qualités divines à ces objets. Deuxièmement il ne doit pas outrepasser les limites [imposées sur l’usage] des moyens. » C’est-à-dire il ne doit pas placer dans les moyens matériels une confiance excessive.

Le troisième type de Tawhid requiert que l’homme annihile et répudie son moi ainsi que ses désirs égoïstes. Souvent il attribue quelque valeur à ses mérites et à ses facultés, croyant avoir réussi telle œuvre méritoire par ses propres moyens. Il repose une confiance excessive en ses aptitudes et attribue toute réussite à sa personne. Or l’homme se transformera en Muwahid quand il répudiera toutes ses facultés. Cependant l’expérience démontre qu’en général, tel ou tel péché lui colle toujours à la peau. Certains sont victimes de graves transgressions, d’autres de moins grandes et d’autres encore de péchés subtils à l’instar de l’avarice ou de l’ostentation. Tant qu’il ne s’en libère pas, l’homme ne retrouvera pas sa Lumière perdue. Il est une vérité que Dieu a émis d’innombrables préceptes, que tous ne peuvent mettre en pratique. Citons le pèlerinage à la Mecque qui n’est obligatoire qu’à celui qui possède les moyens de l’accomplir ; de même la route qui y mène doit être sûre pour le pèlerin et de surcroît il doit subvenir aux besoins de ses proches qui restent en arrière.

La Zakat est aussi [sujette à des conditions] : elle n’est obligatoire qu’à celui qui possède les moyens de s’en acquitter. De même la Salat est affectée par certains changements [… ] (A titre d’exemple on peut la raccourcir en voyage ou on peut les combiner) Mais il n’y a aucune modification dans La Ilāha illalaho Muhammadur Rasullulahi. C’est cette affirmation qui est la base sur laquelle repose tous [les autres préceptes] qui ne servent qu’à la perfectionner. Ainsi la Tawhid ne sera pas parfaite sans l’accomplissement de l’Ibadah. Celui qui affirme La Ilāha illalaho Muhammadur Rasullulahi sera véridique quand dans la pratique il prouvera qu’il n’a aucun amant, aucun désir et aucun objectif hormis Dieu. Quand tel sera son état et que sa foi et ses œuvres le prouveront, il ne sera point un menteur aux yeux d’Allah.

Toute substance matérielle est consumée et [son âme] disparaît en raison de sa foi et c’est là que l’affirmation La Ilāha illalaho sort de ses lèvres. Quant à Muhammadur Rasullulahi – la deuxième partie de cette déclaration – elle [nous] offre un modèle car celui-ci rend la tâche facile. Les prophètes sont des exemples et le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) réunit en sa personne toutes les excellences de ces derniers. »

Lors d’une réunion [en compagnie du Messie Promis (a.s.)] quelqu’un affirma qu’étant donné que les juifs aussi croient en la Tawhid, que peut offrir l’Islam de plus [dans ce domaine] ? Le Messie Promis (a.s.) répliqua : « La Tawhid n’existe pas chez les juifs. Certes l’écorce en est présent, mais a elle seule cette dernière n’est d’aucune utilité. La Tawhid est composée de différents échelons et sans [les gravir] l’on ne connaîtra pas son sens véritable. Il ne suffit pas d’affirmer La Ilāha ilallaho; Satan aussi en fait l’affirmation.

Tant que dans la pratique l’affirmation La Ilāha ilallaho ne se manifeste pas en sa personne l’homme ne pourra rien accomplir. Cela existe-t-il chez les juifs ? Offrez-nous la réponse. » (Celui qui avait posé cette question au Messie Promis (a.s.) était un juif).

« La première étape de la Tawhid exige que l’homme n’enfreigne pas une seule parole de Dieu et qu’aucune action de sa part ne soit contraire à l’amour divin. C’est-à-dire qu’il doit s’annihiler dans l’amour et l’obéissance qu’il voue à Dieu. C’est pour cette raison qu’il est dit : « Je n’ai pas d’autre Dieu, d’autre Bien-aimé hormis Allah et c’est à Lui seul que je voue obéissance. »

Sachez aussi que le shirk connaît des formes différentes : il peut être apparent ou secret. Celui du premier ordre concerne l’adoration des idoles, des arbres et bien d’autres objets. Le « shirk secret » signifie exalter quelque objet au rang de Dieu, de l’aimer, de le craindre ou d’en avoir une telle confiance comme il ne sied qu’à Dieu.

Dites moi si les adeptes de la Torah manifestent cette réalité dans toute sa plénitude en leurs personnes ? Voyez ce qu’ils ont commis au cours de la vie de Hadrat Musa (a.s.). Vous en êtes pleinement au courant. Si la Torah suffisait, les juifs auraient dû purifier leurs âmes, chose qu’ils n’ont pu accomplir. Au contraire ils avaient un cœur très dur et étaient fort irrespectueux [à l’égard de Moise]. Seul le Saint Coran peut engendrer un effet positif sur le cœur de l’homme à condition qu’il ne s’en détourne pas dans le fond et la forme. Les exemples du Coran existent de tout temps et aussi à notre époque. Le Coran affirme à cet effet :

قُلْ إِنْ كُنْتُمْ تُحِبُّونَ اللَّهَ فَاتَّبِعُونِي

C’est-à-dire: « O prophète dis aux hommes : « Si vous aimez Allah, alors suivez moi et Allah vous aimera. » Une obéissance parfaite du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) fait mériter à l’homme l’amour de Dieu, ce qui sous entend que le Saint Messager (s.a.w.) était l’exemple du parfait Muwahid. D’ailleurs si les juifs croyaient en l’unicité de Dieu ils ne se seraient pas détournés d’un pareil Muwahid (et auraient dû accepter le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.)). Ils auraient su que rejeter et s’opposer au Sceau des Prophètes sont des actions très périlleuses, mais ils ne s’en sont pas souciés. En dépit de la présence de prophéties à propos du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) dans leurs Ecritures ils l’ont rejeté. La seule raison est que leurs cœurs se sont endurcis. »

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Evoquant les croyances erronées qui entourent Hadrat Isa (a.s.) le Messie Promis (a.s.) dit :

« L’Islam nous présente une Tawhid sublime et pure dont le pareil est inexistant dans les autres confessions et religions. Certes l’unicité de Dieu est évoquée dans les autres Ecritures et la mission des prophètes est de la diffuser, mais selon moi aucune autre Ecriture ne l’expose de la manière que la faite le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) et selon le style du Coran pour en détailler les différentes étapes. Etant donné que ces musulmans ont essayé de rendre boueuse cette source limpide qu’ont-ils à faire davantage pour diffamer l’Islam ? De surcroît leur infortune est que lorsqu’on leur présente l’Islam authentique apporté par le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), et que l’on expose leurs erreurs à la lumière du Coran ils répliquent que c’est en quoi croyaient leurs aïeux. Mais leur réponse suffit-elle pour les innocenter ? Certainement non. Selon le Coran et l’ancienne pratique de Dieu, leur réponse prouve la justesse de l’affirmation suivante : chaque fois qu’un messager est envoyé par Dieu, ses détracteurs, en ayant pris connaissance de ses enseignements, ont répliqué :

مَا سَمِعْنَا بِهَذَا فِي آَبَائِنَا الْأَوَّلِينَ

« Nous n’avons jamais entendu une telle chose parmi nos aïeux. » (23 : 24)

Evoquant la Tawhid et le shirk qui a trait aux moyens, le Messie Promis (a.s.) dit : « La Tawhid ne signifie pas se contenter d’énoncer la déclaration de foi en l’unicité de Dieu et en la personne de Muhammad (s.a.w.) en tant que messager de Dieu. En réalité la Tawhid signifie que la grandeur de Dieu dans toute sa plénitude doit habiter le cœur, et qu’aucun objet hormis Dieu ne doit jouir de pareille estime. Toute action, mouvement ou repos doit avoir pour but la personne de Dieu et c’est en Lui seul que l’on doit placer toute sa confiance ; et l’on ne doit associer quiconque à Dieu, ni à Sa personne ni en Ses attributs.

Aujourd’hui la réalité de ce shirk, qui est d’attribuer une quelconque divinité à l’homme, s’est exposée au grand jour et les gens en sont méfiants. C’est pour cette raison qu’en Europe et ailleurs les gens s’éloignent de jour en jour du christianisme. Ceci est attesté dans les journaux, magazines et autres nouvelles que nous recevons quotidiennement. »

Aujourd’hui, comparé à l’époque du Messie Promis (a.s.), la vitesse avec laquelle l’on s’éloigne du christianisme s’est accrue davantage. Dans la pratique on est chrétien de nom ; on ne croit plus que Jésus-Christ est toujours vivant et l’on nie dans la même foulée l’existence de Dieu.

Le Messie Promis (a.s.) continue : « …en somme on ne croit plus dans le culte d’un homme déifié. Cependant ils sont nombreux à méconnaître le culte des ressources matérielles. A titre d’exemple le paysan se dit que tant qu’il ne laboure pas son champ et tant qu’il n’en tire pas les récoltes il ne pourra survivre. De même tout salarié place sa confiance en sa profession se disant que sans celle-ci la vie serait impossible. Ceci est le culte des moyens matériels qui naît en raison du manque de foi en Dieu. Qui plus est l’eau, l’air la nourriture sur lesquels dépend la vie ne seront d’aucune utilité à l’homme sans la permission de Dieu. C’est pour cette raison qu’il faut être conscient de la provenance divine de l’eau quand on la boit, d’ailleurs elle ne sera d’aucun bénéfice sans Sa permission. On raconte qu’un homme a rompu son jeûne en buvant de l’eau pour ensuite s’allonger. L’eau lui a été néfaste et il n’a pu se relever. »

Ainsi cette eau qui accorde la vie a eu l’effet d’un poison sur lui. Certains consomment trop d’eau après avoir jeûner : ceci leur est nuisible, on doit prendre des précautions à cet effet.

Le Messie Promis (a.s.) ajoute : « Quelque soit l’œuvre que l’on désire accomplir, tant qu’elle n’est pas accompagnée de bénédictions du Ciel elle ne sera point bénie. Ainsi l’on doit avoir une certitude parfaite dans le pouvoir divin : celui qui est dénué d’une foi pareille possède une veine de l’athéisme. Toute chose est décrétée au ciel avant de se manifester sur terre. »

A la fin de son sermon Sa Sainteté le Calife a dirigé la prière funéraire en absence de M. Abdul Karim Abbas de la Syrie, qui est décédé le 5 mai dernier. Il était le seul ahmadi de sa famille. Ayant embrassé l’Ahmadiyya en 2005, il avait dépassé les autres [dans sa piété]. Il était Musi par la grâce de Dieu et avait contribué à plusieurs projets en langue arabe. Qu’Allah exalte son statut et lui accorde Son pardon. Amine.


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