La naissance d'un fils illustre

Ahmad reçu à maintes reprises la révélation divine de la naissance d'un fils illustre. Finalement, le 12 Janvier 1889 cette prophétie fut accomplie avec la naissance d’un enfant au nom béni de Mirza Bashir-ud-Din Mahmud Ahmad. Les nombreuses révélations indiquaient que ce fils serait le Muslih Maw‘ud (réformateur promis) dont le nom serait connu dans le monde entier. Il est clair que les prophéties ont été accomplies en la personne de Mirza Bashir-ud-Din Mahmud Ahmad (1889-1965), le deuxième calife du mouvement Ahmadiyya en Islam. C'est grâce à son zèle extraordinaire, ses efforts incessants et son énergie prodigieuse que la communauté musulmane Ahmadiyya a pu faire tant de progrès. Au cours des cinquante années de son califat, il a fait pas moins de six mille sermons et conférences sur l'Islam et l'Ahmadiyya. Sa connaissance profonde des principes et de la philosophie du Saint Coran fut mise en valeur par une expression sublime et des dons exceptionnels d’orateur dont Dieu l'avait si remarquablement pourvu. La façon dont il a dirigé et organisé la communauté est une preuve évidente du soutien divin. Son amour et son enthousiasme pour l'Islam l'ont aidé à ériger des mosquées dans de nombreux pays, où des missionnaires répandent les beautés de l'Islam et guident les nouveaux convertis. Ses œuvres littéraires, en particulier ses commentaires sur le Saint Coran resteront à jamais, dans les annales de l'Islam, comme des chefs-d'œuvre de recherches islamiques et de beauté spirituelle.

Serment d’allégeance spirituelle

En mars 1882 Dieu avait conféré à Mirza Ghulam Ahmad le titre de Réformateur, mais ce dernier hésitait à accepter de ses adhérents le serment de la bai‘ah – une promesse d'allégeance spirituelle. Ce n’est qu’en mars 1889, après en avoir reçu l'ordre divin, qu’il invita ses adeptes à se rendre à Loudhiana pour s'unir avec lui par le lien spirituel de bai‘ah (serment d'allégeance).

Mirza Ghulam Ahmad continua à dissiper les mauvaises interprétations concernant les enseignements de l’Islam, toujours prêt à défendre l’Islam contre les attaques hostiles des chrétiens et des hindous. Ainsi, pendant une brève période de sept ans, il a répondu seul à pas moins de 90,000 lettres, donné des entretiens à environ 60,000 personnes sans compter la préparation d’avis et des livres, les conférences publiques et les activités quotidiennes. Seul le secours divin l'aidait à servir l'Islam.